SCÈNE III
JADIS, seul.
Toujours seul, ça n'est pas naturel. Ce garçon-là cache quelque chose. Ce n'est pas sans raison qu'on s'enferme dans l'isolement. Et puis, il semble rêveur, quelquefois môme il parait triste... Aurait-il des chagrins? — Il est encore bien jeune, ce serait s'y prendre de bonne heure... Quelque amourette contrariée, peut-être... C'est égal, j'ai mon idée; je vais l'inviter à dîner, et je le ferai interroger par mon vieux bourguignon... un vin rusé comme un procureur. (On frappe.) Le voilà. (II va ouvrir.)