‹ Le Bosphore et Constantinople avec perspectives des pays limitrophesChapitre 101 sur 179 · CONCLUSIONS FOURNIES PAR LE CHAPITRE PRÉCÉDENT · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS FOURNIES PAR LE CHAPITRE PRÉCÉDENT

Moyenne barométrique comparativement basse. — Humidité de Tair à Constantinople plus forte que dans les localités situées sous la même latitude. — Exiguïté du volume d*eau pluviale tombée en été. — Moyenne annuelle de ce volume, peu différente de celle que comporte la latitude. — Nombre de jours de pluie et vents dominants. — Moyenne annuelle de la température atmosphérique, inférieure à celle des localités situées sous la même latitude. — Inégale répartition de cette moyenne entre les quatre saisons de Tannée. — Température anomale de l'hiver. — Dépressions thermométriques extraordinaires. — Importance de ces dépressions, et possibilité d*en apprécier l'étendue dans les siècles passés.

Des donnf^es nuiïK'TÎques exposées dans le chapitre précédent découlent des conséquences aussi nombreuses qu'importantes pour l'appréciation de la constitution climatologique du Bosphore et de Constantinople. Parmi ces conséquences, je ne mentionnerai que les suivantes, en passant rapidement en revue les phénomènes météorologiques relatifs à la pression et à

rhumidité atmosphériques, aux précipitations aqueuses, à l'état du ciel et aux vents dominants, et enfin à la température de Tair.

La première observation que suggère la moyenne annuelle barométrique (Table 1), c'est qu'elle est inférieure à la moyenne qui caractérise la majorité des localités littorales situées sous une latitude analogue à celle de la capitale ottomane. Aussi la moyenne annuelle barométrique de Constantinople est inférieure à celle de Rome, de Naples, de Florence, etc. , et se rapproche le plus de celle d'Apenrade (760'"'" 7), ville danoise située à 55 degrés de latitude, et par conséquent à 14 degrés au nord du parallèle de Constantinople. II en est de même de l'étendue des différences barométriques mensuelles, de celles entre les quatre saisons de l'année, et surtout de celles entre les maxima et les minima absolus (Tables I et II); sous tous ces rapports, les mouvements du baromètre à Constantinople sont plus considérables que dans les parties du littoral placées sous une latitude analogue. En un mot, l'un des traits les plus saillants que présente à Constantinople l'état atmosphérique tel que le constate la marche du baromètre, c'est un certain caractère beaucoup plus boréal que ne le comporterait la latitude de la

contrée, caractère qui se traduit par des oscillations relativement très-grandes , et qui semble attester dans cette partie de l'atmosphère des perturbations fréquentes et considérables produites probablement par des luttes entre des vents opposés.

L'état hygrométrique de l'atmosphère n'a été encore que très-imparfaitement étudié à Gonstantinople, puisque la Table III qui représente les données numériques relatives à ce sujet, et qui sont presque exclusivement déduites de mes propres études, n'est que le résultat de trois années d'observations. Malheureusement ce nombre si restreint ne parait pas avoir été augmenté depuis la publication de mon ouvrage sur la climatologie de l'Asie Mineure. En conséquence, n'ayant rien à ajouter aux considérations que j'y ai développées, je me bornerai à les résumer ici, en renvoyant pour les détails et pour les pièces justificatives à l'ouvrage principal ^.

i* Les observations psychrométriques faites à Constantinople, soit par moi-même soit sous ma direction, ont présenté de grandes variations, non-seulement dans les heures des maxima et des minima de la ten-

1. 4sie Mineure, ii* partie, Climatologie et Zoologie, c. i» p. 27«^35.

sion de Li vapeur pendant les mêmes mois, mais encore dans les relations entre la tension de la vapeur et de riiumidité relative. 11 en résulte que des observations plus prolongées sont indispensables pour déterminer les lois qui, dans ces contrées, sont la conséquence des phénomènes hygrométriques.

2** Le plus souvent les maxima d'humidité relative se présentent aux mois de janvier, février, mars, novembre et décembre, et se trouvent accompagnés de vents de nord, nord-ouest et nord-est, quelquefois de sud-ouest, très-rarement de sud et d'ouest, ce qui semblerait prouver que c'est à l'action de la mer Noire que l'atmosphère de Constanlinople doit particulièrement sa forte imprégnation de vapeurs aqueuses.

3° Il résulte des Tables III et IV que, sous le rapport de l'humidité relative , l'atmosphère de Constantinople n'offre point de notables différences, non-seulement entre les moyennes annuelles, mais encore entre les moyennes des quatre saisons; en sorte que l'on pourrait dire que, pendant toute Tannée, l'air à Constantinople offre à peu près les mêmes conditions hygrométriques, bien que les trois mois d'hiver soient l'époque décidément la plus humide puisque l'air y est alors presque à l'état de saturation. Sur le littoral de l'Europe, c'est peut-être Bordeaux qui, sous le rapport de l'humidité atmosphérique, offre le plus d'analogie avec Constantinople, ce qui prouverait qu'ici, comme pour la pression atmosphérique, Constantinople doit chercher ses termes de comparaison dans les régions situées sous des latitudes plus septentrionales.

rv.

L*humidilé aussi considérable que constante de ratmosphôre de Constantinople constitue un phénomène qui suffirait déjà pour faire îidmettre à priori que les précipitations aqueuses doivent y être fréquentes et abondantes. Or, c'est ce que constatent en effet les Tables V et VI , en fournissant toutefois des particularités remarquables dont les principales sont celles-ci :

1° La quantité de pluie tombée offre de très-grandes différences selon les années (Table V) , en sorte que sous ce rapport la capitale ottomane, tantôt rivalise avec les contrées littorales les plus pluvieuses de l'Europe , tantôt demeure en dessous des localités littorales situées sous la môme latitude que Constantinople.

2' Une différence tout aussi grande se révèle entre les quatre saisons de l'année (Table VI), parmi lesquelles l'hiver est décidément la saison pluvieuse par excellence ; elle est suivie immédiatement par l'automne qui l'emporte sous ce rapport sur le printemps, tandis que la quantité de pluie qui tombe en été est presque quatre fois moindre que celle qui tombe en hiver, et environ de moitié inférieure à celle de l'automne et du printemps , bien qu'ici encore les proportions varient suivant les années.

3° Il résulte de l'exiguïté relative du volume d'eau pluviale tombée pendant l'été, que Constantinople et

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le Bosphore peuvent être considérés comme une contrée ayant des étés comparativement secs et des hivers pluvieux.

4"* D'un autre côté, la moyenne pluviale annuelle de Constantinople ne paraît pas différer notablement de celle qui caractérise les points du littoral européen, situés sous la latitude de Constantinople.

Quant au nombre de jours de pluie, à la direction dominante des vents et à l'état du ciel, Constantinople et le Bosphore sont dans les conditions suivantes : 1° Les jours de pluie et de neige se trouvent distribués, quoique très-inégalement, dans le courant de toute Tannée; en sorte qu'il n'y a point à Constantinople de mois complètement exempts de pluie; les mois où il en tombe en moyenne le plus fréquemment sont novembre, décembre et janvier; le minimum appartient à juillet et août.

Sous le rapport du nombre de jours marqués par les précipitations aqueuses, Constantinople peut être cromparée au midi de la France et de l'Italie, où le chiffre de 91,2 dixièmes représente le nombre moyen annuel de jours de pluie.

2° La Table VIII prouve la grande i)rédominance des

>ents du nord à Constantinople. Cette prédominance

se manifeste surtout pendant Tété, en sorte que les vents du sud se trouvent particulièrement concentrés sur les mois d'hiver et de printemps. Les vents d'ouest et d'est sont comparativement rares dans toutes les saisons.

3** Enfin, il résulte de notre Table IX qu'autant que l'on en peut juger par trois années d'observations, il n'y a en moyenne, à Constantinople, que quatre-vingtsix jours d'une parfaite sérénité pendant l'année. Le nombre de jours sans nuages va en augmentant rapidement depuis le mois de janvier jusqu'au mois d'avril ; puis il subit une oscillation peu régulière et souvent dans le sens du décroissemeut jusqu'au mois d'août, où il atteint son maximum; après quoi, le mouvement descendant se manifeste en septembre et beaucoup moins sensiblement en octobre et novembre ; enfin , il atteint son minimum en décembre. La relation entre les jours purs et la direction des vents ne se prononce pas d'une manière bien précise lorsqu'on ne considère que les quatre vents cardinaux en général ; mais en examinant les divers points qui les composent, on voit que le nombre de jours sereins est cependant en rapport avec certains vents, quoique ce rapport se présente différemment selon les mois. Ainsi, pendant l'hiver, les jours purs sont accompagnés, en moyenne, particulièrement par les vents nord et nord-est, à l'exception toutefois de février, où le sud-ouest et le nordouest paraissent le plus contribuer à amener les jours sans nuages; au printemps, ceux-ci se rattachent de préférence au nord et au nord-ouest, à l'exception du mois d'avril, où le même phénomène a lieu par le

sud-ouest et le sud ; en été , la sérénité du ciel paraît être particulièrement due aux nord , nord-est et nordouest, comme en automne «aux nord, nord-est et sud.

Enfin, les Tables X et XI, et surtout les données dont elles ne représentent que l'expression la plus générale^ fournissent les conclusions suivantes relativement à la température atmosphérique de Constantinople et du Bosphore :

1** Bien qu'en prenant la moyenne des différences, entre les moyennes annuelles de seize années, nous n'obtenions que le chiffre minime d'une fraction d'un degré , cependant la valeur différentielle revêt de tout autres proportions quand on compare entre elles les diverses années, car alors on est frappé de voir que dans l'espace comparativement assez restreint de seize années, les moyennes annuelles se trouvent caractérisées par des déviations tellement fortes, qu'en choi-

1. Ainsi que je l'ai déjà fait observer, les conclusions cliraatologiques que je présente ici ne sont pas exclusivement déduites des Tables beaucoup trop générales insérées dans le chapitre précédent, mais aussi des faits détaillés qui leur servent de base, et pour lesquels je dois renvoyer les lecteurs, curieux d'approfondir, à mon Asie Mineure, section climatologique , ainsi que, pour ce qui concerne la température et la pression atmosphérique des années comprises entre 1858 et 1863, aux observations de M. Ritter publiées dans la Gazelle médicale (VOrienl,

sissant deux années peu éloignées Fiyie de l'autre , par exemple 1840 et 1848, on a une diCférence de plus de trois degrés, diDférence aussi considérable que celle qui existe entre les moyennes annuelles de Padoue et de Naples, villes séparées Tune de Fautre par cinq degrés de latitude. En conséquence, les moyennes annuelles de Constantinople correspondent à des endroits tellement divers de notre globe que, selon que Ton choisit telle ou telle année, on se trouve tour à tour transporté dans les régions les plus variées. Ainsi, en 1840, on est à Peking, à Baltimore ou à Milan ; en 1844, 1847, 1854 et 1860, à Toulon ou à Bologne; en 1848 et 1855, à Nice, à Gènes ou à Pjerpignan ; en 1849, 1850, 1861 et 1862, h Trieste, à Venise ou à Toulouse.

Les diCférences constatées entre les moyennes annuelles se reproduisent sur une échelle bien plus grande encore dans la comparaison de moyennes mensuelles.

C'est ainsi, par exemple, que dans les années 1840, 1844, 1847 et 1848, les températures des mois de janvier, d'août et de mai diDfèrent entre elles du double , tantôt en plus, tantôt en moins; et que souvent, dans le cours d'une série peu considérable d'années, le même mois offre des valeurs thermométriques assez divergentes pour qu'elles paraissent se rapporter à des contrées placées sous les latitudes les plus variées. Enfin, à la seule exception de l'été , les moyennes des autres saisons se distinguent également selon les années par les écarts les plus forts ; ainsi , la moyenne hivernale de 1840 est presque de moitié inférieure à celle de 1853, et des discordances semblables se révèlent entre

les moyennes printanières de 1847, 1848, 1860, etc.

En un mol, sous le rapport des oscillations de la température, le climat de Constantinople a toutes les propriétés d'un climat inconstant, sans que cependant ce caractère se reproduise au môme degré dans la saison d'été; car, ainsi que nous le verrons en nous occupant spécialement des étés du Bosphore, les conditions climatériques les plus favorables semblent s'y être concentrées; c'est ce qui fait que, fort peu attrayant pendant les autres saisons (et surtout pendant Tliiver), le ciel du célèbre détroit brille en été d'un merveilleux éclat qui donne à la contrée un charme incomparable.

2^ D'un autre côté, le climat de Constantinople présente un caractère relativement froid, quand on compare sa moyenne annuelle, telle qu'elle résulte de seize années d'observations, avec la moyenne annuelle des localités littorales situées à peu près sous la môme latitude. Par exemple, Barcelone et Rome ont des moyennes annuelles qui sont supérieures , dans la première de ces villes, de quatre degrés, et, dans la seconde, de deux degrés à celle de Constantinople; et cependant Barcelone et Rome sont plutôt au-dessus qu'au-dessous du parallèle de la capitale ottomane. De plus, une supériorité d'un à deux degrés sur la moyenne de Constantinople est dévolue à Marseille , à Toulon , à Gènes et à Nice, villes toutes plus septentrionales que Constantinople; en sorte que pour trouver un analogue à la moyenne annuelle de cette capitale, il faut remonter à quatre ou cinq degrés au nord de son parai-

lèle, c'est-à-dire à Bordeaux, à Trieste ou à Venise.

3^ Quant à la température moyenne des quatre saisons de l'année, celles de l'hiver et du printemps s'éloignent tout autant que les moyennes annuelles des endroits situés sous la latitude de Constantinople. En effet, les moyennes hivernales et printanières de cette ville sont très-inférieures, non-seulement à celles de Barcelone et de Rome, mais encore à celles de Marseille,, de Nice et de Bordeaux. La divergence sous ce rapport est moins prononcée pour la moyenne d'été et surtout pour la moyenne d'automne de Constantinople ; car la première s'écarte peu de celle de Barcelone, bien qu'elle se rapproche davantage de celles de Venise, de Nice et de Montpellier, tandis que la moyenne automnale de la capitale ottomane correspond assez exactement à celles que présentent les villes littorales situées sous la latitude de Constantinople; ainsi, elle s'accorde à peu de chose près avec celle de Barcelone, et dépasse (comme l'exigent les latitudes respectives) celles de Venise, de Gênes, de Montpellier, de Marseille et de Bordeaux.

IV" Mais ce qui distingue particulièrement le climat de Constantinople et lui imprime un caractère éminemment exceptionnel, c'est, d'un côté, le contraste frappant que présentent les extrêmes opposés de température, et, d'un autre côté, la constance avec laquelle ces contrastes se maintiennent. En effet, si les deux extrêmes de température, pris à un intervalle de trois années seulement (1849 à 1852), offrent une différence presque de cinquante-cinq degrés, ce n'est là qu'une mani-

festation légèrement exagérée d'un phénomène normal qui peut être formulé de la manière suivante : à Constantinople, pejidmit seize années^ la colonne thermométrique a parcouru chaf/ue année les considérables espaces de trente-huit, quarante et même de cinffuante degrés; en sorte qu'une différence de trente-trois degrés entre les températures extrêmes, telle quelle s'est présentée une seule fois {en 1863), peut être considérée comme le minimum de ce prodigieux mouvement. Ce phénomène, unique en Europe pour une latitude sous laquelle se trouvent Rome et Barcelone, est occasionné moins par les maxima que par les miuima, car les premiers n'offrent rien d'exceptionnel relativement au parallèle de Constantinople, puisque pendant seize années le thermomètre n'y a atteint qu'une seule fois (1852, le 29 juillet) le chiffre de 38%5; tandis que dans toutes les autres années le maximum absolu a oscillé entre 29 et 36 degrés, maximum très -fréquent dans tout le bassin méditerranéen , et qui n'est pas rare même dans le nord de l'Europe. 11 n'en est pas ainsi des maxima absolus de Constantinople, qui, au contraire, constituent un fait éminemment anormal pour la latitude de cette capitale.

Au reste, les températures remarquablement basses que Ton est étonné de rencontrer si fréquemment dans

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les séries régulières d'observations météorologiques dont la capitale ottomane est devenue l'objet depuis quelques années pourraient être considérées comme très - modérées , comparées à celles que ne manqueraient point de nous révéler des observations de ce genre, s'il avait été possible de les faire remonter à des époques plus reculées. Or, les auteurs anciens et surtout les annalistes byzantins contiennent un grand nombre de faits extrêmement curieux relatifs à la congélation du Bosphore et de la mer Noire, et je crois d'autant plus devoir soumettre au lecteur un résumé des études auxquelles je me suis livré à cet égard*, que la connaissance de ces faits est indispensable à l'appréciation du véritable caractère climatologique de cette contrée, puisqu'ils viennent compléter les lacunes causées par l'absence d'observations directes.

En effet, bien que, dans la série de seize années d'observations que nous possédons sur Gonstantinople, le phénomène de la congélation des eaux du Bosphore, à la vérité sur un espace très-restreint , n'ait été constaté que deux fois, savoir pendant les années 18û9

1. Voyez mon Asie Mineure, ir partie, Climatologie, p. 67-107, où mes recherches historiques sur les phénomènes dont il s'agit se trouyent consignées in extenso.

et 1862, ces deux faits peuvent d'une manière générale servir de point de départ pour nous permettre d'apprécier certaines conditions indispensables à la production du même phénomène sur une échelle plus grande. Ainsi, lorsque le 9 février 18Û9 (mois dont la moyenne descendit au chiffre exceptionnel de 2,1) et les 9 et 10 janvier 1862, la Corne-d'Or fut gelée dans les parages du pont, le thermomètre marquait, la première fois, environ — 6, et, la deuxième fois, — 6,7: températures assez basses pour la latitude de Constantinople, mais bien moins que celles constatées dans plusieurs autres années, où cependant aucune congélation du Bosphore n'eut lieu, puisque ce phénomène n'a pas été signalé pendant les années 1840, 1848, 1850 et 1859, dont les minima absolus descendaient depuis — 7 jusqu'à — 16'' (Table X). De môme, les moyennes des mois de janvier de ces dernières quatre années .avaient été non-seulement analogues, mais encore souvent inférieures à celle du mois de janvier 1862*. Or, ce qui distingue les moyennes du mois de janvier des quatre années mentionnées, de la moyenne du mois de janvier de 1862, c'est que les premières avaient été occasionnées par des minima très- intenses, mais fréquemment interrompus, tandis que dans le mois de janvier de 1862, ainsi que dans le mois de février de 1849, les températures au-dessous de zéro, sans jamais atteindre — 7*, se sont maintenues pendant une assez longue série de jours. Cela semblerait indiquer que, pour que la

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