vElianus, Hisl. anim., 1. xiv
2. « Ita perstringitur (Pontus Euxinus) gelu, ut nec amnium cursus « subter volvi credantur, nec per infidum et labile solum gressus homic nis possit vel jumenti firmari. » Ammiani Marcellini quœ supersuîU opéra; éd. J.-A. Erfurdt; Lips., t. UI, 1. xxiv, p. 287.
près A l'époque de cet historien * , sous le règne d'Arcadius, la mer Noire gela presque entièrement, en sorte qu'au printemps on vit, pendant trente jours, flotter sur la Propontide d'énormes montagnes de glace.
Jornandès, qui vivait environ deux siècles après Ammien Marcellin, parle également de la congélation du Palus-Mœotis (mer d'Azow), tout en observant que le Tanaïs (Don) n'était jamais pris-, observation qui avait déjà été faite, plusieurs siècles auparavant, par Pomponius Mêla; en effet, le géographe romain remarque que les eaux du Don sont garanties par leur rapidité même de la congélation à laquelle sont sujettes celles du Palus-Mœotis , du Bosphore et quelques parties du Pont-Euxin :
(c Ipse Tanais adeo prieceps ruit, ut cum vîcina flu- « mina, tum Ma30tis et Bosphorus, tum Ponti aliqua, « brumali rigore durentur, solus SDstus hiememque « juxta ferens, idem semper et sui similis incitatusque « decurrat*. »
1. L'année précise de la mort d'Ammien Marcellin n^est pas bioo connue.