C. claviger du terrain silurien Environs de Fera
Spirifersubspeciosus\ern Kalender , entre
Tharapia et Yenikevi.
Yemeuili Murch Kartal.
Orlhis umbraculum Schl Vallée du Gueui-
sou.
striatulaSchl Kartal.
basalis Dahl Kartal.
LepUena laticosta Gonr Kartal.
depressaSow Tharapia.
Dutertrii Murch Entre Tharapia et
Yenikevi.
Productus subaculeatus, Murch Karlal.
Chonetes sarcinulata Schl Kalender.
Boblayei Vern Tharapia.
Cyalliophyllum quadrigeminum Goldf. Kartal.
ET CONSÏANTINOPLE. 497
Favosites coniiyera d'Orb Kailhai.
Acervularia Rœmeri Milne Edw. elJ. Haiuie Ibid.
Michelinia^ TchilMchewi Milne Edw. et J. Haime. . . . Ibid.
Alvéolites spongiies Stein Ibid.
Betepora antiqua Goldf. Ibid.
Stromalopora polymorplui Goidf. Tbarapiu.
« Le lecteur verra que nous avons pu distinguer dans les nouvelles collections de M. de Tchihatchef une vingtaine d'espèces, dont plusieurs laissent encore quelque doute dans notre esprit, mais dont un certain nombre, bien suffisant, sont assimilées par nous à des espèces très-répandues en France et en Espagne dans Vêlage inférieur du terrain devonien appelé par Dumont terrain rhénan. Ce sont les suivantes que nous signalerons particulièrement : llomalonotus Gervilki, TerebraUila Gueranyeri, Spirifer macroptems, H. subspeciosus, S. />avousti, Orthis Genillei, 0. orbicularis, Clioneles sarcinulala. Cil. lioblayei, Michelinia Tchiliatchewi (identique peutêtre à la JU. geonictrica), Pleurodicli/um problenuUicum et Tentaculiles ornalus
« V llomalonotus est bien mal conservé et ne nous montre qu'une do ses plèvres, qui nous rappelle l'espèce si abondante en Bretagne et en Normandie dans les roches de cet Age, et à laquelle nous l'assimilons. Quand bien même notre détermination, plus tard et lorsqu'on aura de meilleurs échantillons, serait reconnue erronée, cette trace iV llomalonotus n'en aurait pas moins de valeur aujourd'hui, car ce genre est de ceux qui ont leur maximum de développement à répo(|ue silurienne et (|ui s'éteignent dans l'étage infé-
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rieur du système devonien. Nous ne nous rappelons pas avoir vu à' Homalonotus dans les étages moyen et supérieur.
« Quant aux brachyopodes mentionnés ici, on les trouvera décrits dans le compte rendu de la réunion extraordinaire de la Société géologique du Mans*, où figure une liste des fossiles devoniens de ce département, que nous avions faite d'après les matériaux que nous possédions alors.
(( 11 est bon de rappeler que tous les fossiles de la Sarthe et ceux du département de la Manche qui y sont décrits appartiennent à la partie inférieure du terrain devonien. Comment douter de la position des dépôts du Bosphore, quand nous y retrouvons des espèces aussi caractéristiques que VOrthis Gervillei^ les Ckoneles sarcinulala et Boblayei, le Spirifer Davousti, et enfin le Leplœna lalicosta trouvés autrefois par M. de Tchihatchef ?
« Sur la liste que nous avions donnée en 1854, comme sur celle d'aujourd'hui, se trouvait un Leptwna^ le L Dulerlriij qu'invoque 31. Rœmer pour soutenir son opinion. Le Leplœna Dutertrii en effet caractérise dans le bas Boulonnais, où il a été trouvé d'abord, l'étage supérieur du terrain devonien ; mais en Espagne cette même espèce, représentée par une variété plus petite, n'est pas rare dans l'étage inférieur. Nous l'avons figurée et décrite il y a déjà dix-huit ans 2. C'est cette variété qui se trouve à Constantinople.