SCÈNE II
LAGARDÈRE, GOGARDASSE, pris PASSEPOIL.
COCARDASSE, entrant vivement, (mis cherchant du regard, h demi-voix»
Eh ! Lagardère ! Lagardère !
LAGARDÈRE, soulevant la pierre.
J’y suis !
cqcardasse, bo reculant.
Ami ! viva Diou! ami!
LAGARDÈRE
Cocardasse... (U laisse tomber la pierre.)
COCARDASSE
Alt! te voilà mon petit Parisien... je le retrouve enfin... je t’avais perdu au milieu de celle bagarre.., Ehl mais tu chancelles mon pcquiou.
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iÛ8 LE BOSSU.
Vile, vite!... un mouchoir pour arrêter ce sang qui coule toujours.
COCA RUASSE.
Voilà mon pequiou. Oh 1 bagassc quelle plaie I qui l’a Tait cela ?
LAGARDÈRE
Peyrolles.
(X) CARDASSE.
Oh! j’ai un terrible compte à régler avec cette coquinasse, tu chancelles.
LAGARDÈRE, arrangeant 1a pierre.
Laisse-moi où je suis.
COCARDASSE
Assieds-toi là!... respire un peu mon pequiou : je t’ai ménagé du champ... quand je les ai vus te poursuivre, toi que je savais blesse, sans armes. Je me suis ait : il faut d’abord rompre les chiens. Je l’avais vu tourner à gauche, je me suis mis à courir à droite en criant : Lagardère... Lagardère?... Alors les limiers ont quitté la bonne \’oie pour suivre la mienne et Dieu sait si je les ai fait courir. Quand j’ai été hors de vue, ie suis revenu sur mes pas par les petites ruelles et me voilà.
LAGARDÈRE
Blanche... parle-moi de Blanche.
COCARDASSE
Tu as compris qu’en arrivant à la maison de la rue du Chantre, je n’avais plus trouvé personne.
Personne...
COCARDASSE
Que mon petit prévôt qui a voulu me tuer et que j’ai failli assommer. Je passe ce detail. Passepoil ne s’est tire de mes mains qu’à la condition qu’il étranglerait Peyrolles et qu’il retrouverait la petite.
LAGARDÈRE
Il sait où on l'a conduite ?
COCARDASSE
Il doit le savoir à présent. î
LAGARDÈRE, se soulevant.
Ah I viens, viens.
COCARDASSE
Tu ne pourrais faire deux pas sans t’évanouir comme une femme.