‹ Le bossu drame en cinq actes et douze tableauxChapitre 107 sur 129 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

PEVBOLLES.

Oui, oui! on pouvait donc le tuer ce Lagardère... je le croyais invulnérable... Et le voilà... J'ai eu le plaisir de lui porter le premier coup.

PASSEPOIL

Ça vous sera compté dans l'autre monde... (a part.) et dans celui-ci, d’abord.

PBYROLLE8.

Je sais bien ce que ce coup] d’épée me rapportera.

passepoil, k part.

Non... tu ne t’en doutes pas.

pbyrolles, à loi-même.

J’irai d’abord à la petite maison delà rue Saint-Magloire.. oui, j’ai sur moi la clef du jardin.

LAGARDÈRE, bas i Cocardasse

Il me faut cette clefl

cocardasse, bas.

Tu l’auras... mon pequiou... tu l’auras.

PETROLI.ES, se retournant.

Hein! il me semble qu’il a remué !...

PASSEPOIL

C’est moi qui ai laissé tomber mon chapeau.

petrou.es.

Je le voudrais savoir à cent pieds sous terre.. /(a part.) Mais j’y songe... la rivière est là. (Haut.) Allons, vous autres... garrottez ce démon, bàillonuez-le, attachez-lui cette pierre au cou, et jetez-le a l’eau... (a iui-même.1 Ahl il ne reviendra . peut-être pas de si loin... Hein! quoi donc? Ah! .(Se ristournant il se trouve en face de Lagardère debout.

LAGARDÈRE, froidement.

Garrottez cet homme.

PEYROLLES

Heinl il n’était pas mort... à moi!... à m...

LAGARDÈRE, même jeu.

Baillonnez-le...

Page 1