‹ Le bossu drame en cinq actes et douze tableauxChapitre 108 sur 129 · COCARDASSE ET PASSEPOIL · texte numérisé non relu

COCARDASSE ET PASSEPOIL

Avec plaisir. (Ils lo garrottent et le bâillonnent.)

LAGARDÈRE, même jen.

Attachez-lui cette pierre au cou et jetez-le à l’eau.

PASSEPOIL

Très-bien; faisons à autrui ce qu’on voulait nous faire.

LAGARDERE.

Misérable valet, il ne me restera plus à punir que ton mailre.

COCA R BASSE, le fouillant.

Voici la clef de la petite maison.

PASSEPOIL, même jeu.

Voici une bourse pleine.

COCARDASSE h Lagardère.

A toi la clef.

PASSEPOIL

A nous le reste... et maintenant...

cocardasse, soulevant Peyrolles à l’aide de Passepoil et le balançant au-dessus du parapet.

Maintenant, laissez passer la justice de Lagardère, (ns le

lancent k la rivière.)

LAGARDÈRE

Parlons.

COCARDASSE

A pied, non pas. Il faut te ménager encore, et ce bon M. de Peyrolles avait tout prévu. Voici pour toi, une chaise et des porteurs. Tu auras de plus les gardes du corps comme sa majesté Louis XV. — Et d’abord prends ce manteau... (celui de Peyrolles.) Ce chapeau. (Il lo courre du manteau et le coiffe du chapeau. Les porteurs arrivent avec la chaise, précédés d’un valet qui porte un falot.)

PASSEPOIL

Ouvrez vite. M. de Peyrolles est un peu souffrant... menez-le doucement, bien doucement.

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