‹ Le bossu drame en cinq actes et douze tableauxChapitre 114 sur 129 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Les Mêmes, LE BOSSU.

LE BOSSU, bas.

Mais je ne parlerai que lorsque nous serons seuls.

GONZAGUE, à Cocardasse.

La part que je ferai à Ésope ne diminuera pas la vôtre... mes nraves, vous irez toucher tantôt des mains de notre trésorier le bon de dix mille livres que je vais vous donner. passepoil, à part.

Dix mille livres.

COCARDASSE, à pari.

Eh ! basasse! Ce prince n’est qu’un grippe-sou... Lagardère valait Un million. (Pondant que Gontague écrit, le bossu fait signe b Cocardasse d'approcher.)

LE BOSSU, h Cocardasse.

Tu es sûr que le parchemin est au pouvoir de Gonzague? cocardasse.

J'en suis sûr...

A présent cours à l'hôtel de Gonzague... à tout prix pénètre jusqu’à la princesse et remels-lui ma lettre, ton prévôt ira porter mon billet à Chaverny.

cocardasse.

Tout sera fait, mon pequiou.

GONZAGUE

Mes maîtres, vous voilà riches et l’air des champs vous conviendra mieux que celui de Paris... allez. (Cocardasse «t Passepoil saluent et sortent.)

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