‹ Le bossu drame en cinq actes et douze tableauxChapitre 12 sur 129 · PROLOGUE · texte numérisé non relu

PROLOGUE

As pas pur! nous ne voulons pas t'écorcher!

PASSEPOIL

Il est gentil ce petit. Il appartient à quelque dame... Voyons petit, à qui portes-tu une lettre d’ainour?

LE PAGE

Moi, je ne porte rien.

PASSEPOIL

Qui sers- tu?

LE PAGE

Je ne sers personne.

COCARDASSE

Bagasse! crois-tu que nous avons lo temps de jouer aux propos interrompus! Allons sandiou! qu’on le fouille!

LE PAGE, tirant un poignard.

Ne me touchez pas !

COCARDASSE

Ah ! tu mords, petit louyeteau ! (ils entourent le page, le terrassent et se mettent en devoir de le fouiller. Lagardère parait, il repousse violemment d’un côté Cocardasse, do l’autre Passepoil qui vont rouler sur leurs compagnons.)

COCARDASSE

Troun' de l’air!...

PASSEPOIL

Ventre de biche! (Reconnaissant Lagardère.) Ciel !

Grand Diou!

PASSEPOIL

■Le Parisien !

COCARDASSE

Lagardère !

TOUS, saluant avec respect.

Le capitaine Lagardère!

LAGARDÈRE

Que diable faites- vous si loin de la rue Croix-des-Petils- Champs, mes deux maîtres.

COCARDASSE

Autrefois, mais vos serviteurs aujourd’hui... Oh! grand homme!...

PASSEPOIL

Vos esclaves l

LAGARDÈRE

Et celui-ci? (il montre stanpiii.) Jo l’ai vu quelque part!

STAUPITZ

A Strasbourg, capitaine, (il *e frotte l’épaule.) Je m’en souviens.

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