‹ Le bossu drame en cinq actes et douze tableauxChapitre 128 sur 129 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

LE RÉGENT, D’ARGENSON, CHAYERNY, DE VILLEROY et autres Seigneurs. LA PRINCESSE DE GONZAGUE, BLANCHE, puis GONZAGUE et LAGARDÈRE, PASSE- POIL, COCARDASSE.

LA PRINCESSE

Rassure-loi, chère enfant, Dieu protégera l’homme généreux et brave qui t’a conservée à mon amour.

CHAVERNY

Cette foi, madame, vous n’avez pas hésité à reconnaître votre fille.

Oh! non! Dès que vous l’avez mise dans mes bras, j’ai reconnu tous les traits de Philippe.

LE RÉGENT

Pardonnez-moi, madame, de vous avoir ramenée dans ce château de Caylus qui nous rappelle à tous deux un sanglant souvenir... c’est ici que fut lâchement assassiné Nevers, c’est ici que son meurtrier quel qu’il soit sera jugé,

puni. (Sur un «igné du Régent, on amène Gonzague et Lagardère, l'uu venant de ganche, l’autre venant du fond ; tons deux oui un bandean sur les yeux; sur un autre signe du Régeut, les deux bandeaux tombent.)

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