LE RÉCENT, LA PRINCESSE, GONZAGUE
Lagardère!
CHAVERNT.
Mon gentilhomme armurier! le proscrit c’était Lagardère!... *
LE régent, sévèrement.
Monsieur, c’est avec notre bon plaisir, nous le reconnaissons, que vous êtes ici... mais nous n’avions pas mis dans nos conventions que vous viendriez troubler notre fête et tirer l’épée contre un des officiers de notre maison... c'est nous faire repentir trop tôt de notre clémence à votre égard.
Monseigneur, si j’ai voulu sortir du palais, c’est qu’un grand intérêt m’appelait au dehors... pour répondre à cet appel je n’aurais pas hésité à risquer ma vie, mais je n’ai pas voulu encourir la disgrâce de Votre Altesse royale...
LA PRINCESSE, bas.
Ah ! monseigneur, vous savez ce que cet homme a promis de faire...
LE RÉGENT
J'ai grand besoin de m’en souvenir, madame. (Haut.) Monsieur d’Argenson, veuillez réunir les personnes qui composaient le tribunal de famille que vous présidiez en notre nom. (a Bonnivet.) Capitaine, un mot, je vous prie. (Pendant la
mouvement occasionné par la fausse sortie, de tous ceux que n'a pas désignés le Régent, Lagardèro s’est approché de Gomague.)
LAGARDÈRE, h demi-rois.
La nuit du 12 septembre je vous ai dit : Si vous no venez pas à Lagardère, Lagardère ira à vous... Vous n’êtes pas venu et me voilà. (Allant à la princesse qu’il salue profondé mont. — nas.) Madame, ici comme dans les fossés de Caylus, comme dans l’oratoire de l'hôtel de Gonzague, je suis tout dévoué à Votre Altesse.
GONZAGUE, h part.
Le bossu m’a tenu parole... il me livre mon ennemi, mais que fait donc Peyrolles ?...
LA PRINCESSE
Et ma fille, monsieur, où est ma fille?...
LAGARDÈRE
C’est clic que j’allais chercher, mais un autre moi -meme va l'amener ici...
PEYROLLES, qui s'osl glissé sans ftro vu jusqu'à Gonzague et h’ demi
voix.
Monseigneur...