‹ Le bouddhisme éclectiqueChapitre 49 sur 58 · Dhammika sutta, cité par Rhys Davids, Buddhism, y p · texte numérisé non relu

Dhammika sutta, cité par Rhys Davids, Buddhism, y p

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De nombreux commentaires ont été composés par les docteurs bouddhiques sur la nature de ces péchés et sur les moyens de les éviter. On rencontre dans ces commentaires des motifs à d'utiles réflexions.

Le meurtre. — Non seulement il ne faut pas donner la mort à un homme, mais on doit s'abstenir de couper court à une existence quelconque. Les dévots ont poussé jusqu'à la dernière limite l'obéissance à ce précepte. Ils ne se contentent pas de prendre une nourriture rigoureusement végétarienne, mais ils font filtrer l'eau qu'ils boivent pour ne pas engloutir les animalcules qu'elle renferme; ils prennent en outre le plus grand soin, lorsqu'ils marchent de ne pas écraser par mégarde les insectes qui pourraient se trouver sur leur chemin et se bornent à secouer la vermine qui les attaque sans jamais se résoudre à la faire périr.

Ces scrupules sont respectables, mais

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APPENDICES

leur exagération n a pas été approuvée par Çàkya-Mouni. Dans une circonstance, en effet, le Bouddha a consenti à se nourrir de chair plutôt que de repousser un plat de viande qui lui était offert de bon cœur.

La nourriture végétarienne est sans contredit la meilleure, non seulement au point de vue de la morale, mais même à celui des intérêts de la créature : elle évite une foule de maladies, prolonge l'existence, conserve à l'esprit sa lucidité, et maintient les forces du corps d'une manière persistante et bien pondérée.

Il n'en est pas moins vrai que le végétarisme ne saurait être la condition générale de l'humanité sans que les milieux où elle évolue aient été préalablement l'objet de profondes transformations.

L'École éclectique du Bouddhisme se fait un devoir d'étudier le problème de la nécrophagie ou nourriture cadavéreuse en usage parmi nous et les réformes dont cette pratique néfaste peut être l'objet

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