‹ Le Bouddhisme et l'apologétique chrétienneChapitre 4 sur 4 · LE BÜUÜD1IIS)IE · texte numérisé non relu

LE BÜUÜD1IIS)IE

« Tu ne luci'as point : ^ ^“yrri^i. » Assnréinenl, avec ce sent précepte, le l)üud(llnsine était appelé à exercer une salutaire action clans les sociétés barbares, et j’admets volontiers, avec M. Kœppen, cin’il a préparé la civilisation et adouci les mœurs en détendant de la manière la plus absolue l’effusion du sang; mais, parce que le précepte n’a pas été posé sur scs véritables bases, il a manqué le but en le dépassant. J’admire l’énergique précision delaformule : c’estainsi que doit paider le législateur à des peuples toujours prêts à verser le sang d’autrui; mais, si la formule est digne d’éloge, la loi s’étend trop loin. Eu effet, non-seulement elle défend de tuer les hommes, elle défend aussi de tuer les bêtes, et, pour le meurtre de celles-ci, elle n’admet aucune circ'onstance atténuante et ne veut, dans aucun cas, l’absoudre de péché. Qu’on ait tué un animal pour obéir à l'ordre d’un maitrc, pour sa propre défense ou pour assouvir sa faim, peu importe, le péché est le même. Aussi le Bouddha avait-il interdit à ses disciples de porter des étoffes desoie, des souliers, des sandales, toutes choses provenant de la dépouille de bêtes tuées. Le seul sang, en un mot, que vous puissiez verser, c’est le vôtre propre, parce que, aux yeux cle la loi, l’abandon volontaire de la vie coniribue au salut et à la délivrance; et même ici le bouddhisme ne sait pas distinguer entre un lâche abandon de la vie et un noble sacrifice de soi-même.

. On comprend très-bien, d’une part, que la théorie de l’origine des êtres, telle que le bouddhisme l’avait acceptée, l’ait conduit à frapper du même anathème le meurtre d’une mouche et le meurtre d’un homme. En effet , et nous l’avons déjà indiqué, dans cette théorie monstrueuse, l’homme peut dire à la mouche : Tu es ma sœur dans le néant.

On ne comprend pas moins, d’une autre part, que la doctrine de la transmigration ait conduit la religion bouddhique à prêcher le respect de la vie de la bête avec la môme insistance qu’elle prêche le respect de la vie de l’homme : le bouddhiste n’a-t-il pas toujours à se rappeler que’ son maître a transmigré durant de longs siècles sous l’enveloppe des animaux les plus divers? Qui lui dit que le scorpion que vous tuez dans votre jardin n’est pas la « maison » d’une âme humaine en voie de transmigration? Nos missionnaires ont vu ce qu’il en coûte de tuer des scorpions dans son jardin en pays bouddhiste.

Notre second exemple, nous remprunterons à l’idée bouddhique de la charité. Si nous voulions prouver la vérité de ce mot qui nous a frappé dans le livre de M. Barthélemy Saint-llilaire : le houddhisme est une « charité sans amour, » ce nous serait une tâche facile. 11 nous suffirait de montrer ce que peut être la charité fraternelle dans une doctrine qui commeuce par supprimer l’amour do Bien, et a laquelle manque la notion de la naliii e morale do 1 homme, comme celle de sa

noble origine. Mais nous ne discutons pa§ une à une toutes les tliéories du bouddhisme. Nous jugeons seulement sa morale sur les faits et dans la pratique. Bornons-nous donc pour le moment à lui faire cette question : Quel est notre prochain ? — Notre prochain répond-il, ce sont tous les êtres sans exception et au même titre. Tous les êtres demandent de nous un égal respect, une égale déférence, un égal dévouement, une égale compassion, un égal sacrifice. Que l’homme donne sa vie pour l’homme, c’est bien; mais qu’il verse son sang jusqu’à la dernière goutte pour conserver la vie d’un être quelconque, d’un doux animal ou d’un animal féroce, ce n’est ni moins beau ni moins bien. « L’amour du prochain, dans le bouddhisme, dit, à ce propos, M. Kœppen, s’étend plus loin que dans le christianisme. » Je le crois bien. M. Kœppen est frappé comme tout le monde de cette théorie monstrueuse dont les conséquences logiques et pratiques vont à nous montrer notre prochain dans tous les êtres, quels qu’ils soient, et, chose singulière, la charité bouddhique n’en marche pas moins de pair, à ses yeux, avec la charité de l’Évangile : « On a prétendu, dit l’écrivain, qu’elles ne peuvent être comparées Tune à l’autre, et qu’elles sont différentes au fond. Je ne puis, continue-t-il, saisir cette différence fondamentale {ich kann diesen principiellen Unterschied nkht fassen'). Le Christ nous ordonne d’aimer nos ennemis, de faire du bien à ceux qui nous haïssent, nous outragent et nous persécutent : le Bouddha a fait absolument la même chose. » Nous laissons courir la plume deM. Kœppen, autrement nous l’arrêterions pour lui faire observer ce qu’il y aurait de gro tesque dans le parallèle de deux commandements ainsi formulés : — Aimez tous les hommes, même ceux qui vous persécutent, vous haiS^ sent et vous outragent; — Aimez tous les êtres, même la bête féroce qui vous dévore. Si encore Tentliousiaste admirateur de la charité bouddhique avait donné dans toute son étendue le précepte du pardon des injures et de Tamour des ennemis tel que Ta compris le Bouddha! Mais rendons cette justice à l’auteur, ce qu’il n’a pas fait pour le précepte que nous venons de dire, il va le faire pour le précepte suivant : « Le Christ, dit-il, a enseigné que la plus haute preuve d’amour, c’est de donner sa vie pour ses frères; le Bouddha ordonne de la sacrifier même pour les bêtes sauvages. » A la bonne heure. Ici du moins nous .savons à quqi nous en tenir sur la justesse du parallèle. Nous allions admirer le dernier précepte duBouddha; mais, devant sa monstrueuse extension, notre admiration se transforme en pitié, ne pouvant devenir autre chose. Évidemment, si M. Kœppen ne peut voir aucune différence essentielle entre les préce[)fes du Bouddha et les préceptes de l’Évangile, c’est qu’il part d’un principe qui nous est

’ Die }ieliqior’ des BiiddÀa iind ihre FMstehnruj. 1 vol., p 4iS.

Llî BOUDDHISME

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ôli’angei'. Ouel est ceprinc^)c7 Le voici. Selon l'écrivain, il ne faut pas jngei rOricnl avec les yeux île l’Occiilenl. Pour se rendre compte (le la ressemblance l'oiulamentale delà morale du bouddhisme et de la morale de l'Évangile, il ne faut pas considérer la question « avec des yeux européens, ainsi que nous sommes habitués à le faire depuis notre enfance. » Pour juger les préceptes soit du bouddhisme , soit du christianisme, il ne faut pas s’arrêter à la surface, il faut en sonder le fond ; et alors , selon l’auteur, l’exagération purement indienne des préceptes bouddhiques étant mise à part, ces préceptes nous apparaîtront dans leur identité avec les préceptes chrétiens.

Il était bon de citer les paroles mêmes de l’un des plus récents et des plus savants historiens du bouddhisme, pour montrer avec plus de clarté jusqu’où peuvent aller les méprises et l’aveuglement dans ces comparaisons entre le bouddhisme et le christianisme qui sont en vogue aujourd’hui. C’était le moyen de mieux faire voir combien il importe à l’Apologétique de venir, avec son impartiale critique, indiquer en quoi l’un et l’autre peuvent se ressembler en apparence, et en quoi ils différent en réalité.

Oui, il y a des ressemblances entre la morale du bouddhisme et la morale de l’Évangile ; mais ces ressemblances s’arrêtent précisément là on M. Kœppen veut les trouver, à savoir dans le fond et dans le cœur des deux doctrines, dans leurs principes fondamentaux, qui, loin d’être identiques, sont séparés par des différences essentielles. Quand il n’y aurait que les différences radicales qui existent entre la notion bou(ïdhique et la notion évangélique du prochain, la question serait déjà tranchée. M. Kœppen nous dit de faire abstraction de l’exagération monstrueuse de la charité bouddhique, nous le voulons bien; mais pouvons-nous ne pas voir que celte exagération a les plus terribles conséquences dans la pratique? Pour ne pas sortir du domaine des faits, où nous avons voulu nous renfermer, que M. Kœppen la considère, cette exagération , se traduisant en acte dans la vie du Bouddha, qui a toujours fait marcher de front les préceptes et les exemples, et l’écrivain nous dira s’il n’y a de différence dans la question qui nous sépare que celle de notre point de vue d’enfant de l’Europe et de son point de vue de philosophe qui comprend l’Orient avec l'esprit oriental. Voulez-vous la jugera l’œuvre, cette exagéi’ation ? Voulez-vous vous convaincre qu’elle est autre chose qu’une affaire de point de vue? Regardez-la dans le précepte de l’aumône, telle que le comprend le bouddhisme, qui en fait un des articles de la loi de cliarité. Lisez, par exemple, cette légende où le Bouddha donne son corps en pâture à une tigresse affamée qui n’avait plus la force d’allaiter ses petits.

ET L’APOLOGETIQUE CIIRLÏIËINNE. r..‘)

Si vous voulez voir les résultats pratiques de la charité sans limites, sans régie, sans hase réelle, sans autre motif que le motif fourni par la métaphysique du bouddhisme, des exemples de charité monstrueuse que nous offre le législateur passez à ceux que n’ont pas manqué de donner ses fervents adeptes. En style bouddhique, la charité « conduit à la maturité parfaite de l’être égoïste, » c’est-à-dire, si nous voulons parler notre langage, que la charité doit éteindre dans le cœur de l’homme tout égoïsme. Le bouddhiste prend ce précepte à la lettre, et il éteint dans son âme jusqu’à la distinction des êtres. Un homme qui donne son corps à dévorer à une tigresse affamée est, à ses yeux, aussi grand que l'est pour nous Belzunce sacrifiant sa vie aux pestiférés. C’est ainsi qu’en exagérant tout la morale bouddhique finit par tout gâter. Les plus beaux préceptes du bouddhisme sont comme ses plus belles légendes, ils rappellent le mot du poète ;

Ut turpiter atrum

Desinat in piscem mulier formosa superne.

Voyons-la encore dénaturer, en l’exagérant, une grande idée qu’elle a exprimée sous toutes les formes, et qui a été pour le bouddhisme la source d’une incurable mélancolie. Nous voulons parler de l’idée qu’il s’est faite de l'instabilité, de la vanité des choses. Certes, il est bon de ne pas jeter un regard distrait sur cette fragilité de tout ce qui est soumis ici-bas à la loi du changement, et nous rendons cette justice au grand ascète indien que, sauf les divins moralistes de la Bible, aucun esprit ne s’est plus attaché que lui, dans l’antiquité, à cette énigme de l’existence des hommes et des choses, énigme qui avait souvent troublé le génie grec lui-même. Mais il ne faut jias que le désenchantement aille jusqu’au découragement; car le découragement mine et finit par détruire l’activité dans l’homme, dont le premier devoir est d’agir et de lutter. Or c’est là l’excès où est tombé le Bouddha, qui, pour le dire en passant, donne la main, sous ce rapport, à travers les siècles, aux Werther, aux Manfred, aux Child- Harold, aux René, et à tant d’autres mélancoliques dont la génération qui nous précède a entendu les lamentations infinies et vu passer devant elle les morues profils et les ombres voilées de larmes.

Ah ! je sais bien qu’il ne faut pas rendre Çàkyamouni, Cœthe, Byron. Chateaubriand, seuls responsables des tristesses dont ils n’ont été, chacun à son heure, que les harmonieux échos. Ce ne sont pas des maux individuels qu’ils ont exprimés, après les avoir ressentis; ce ne sont ni des douleurs ni des amertumes personnelles qui ont fait couler leurs larmes, lisent pleuré sur le mal de la vie. Ils oui mêlé, souvent sans y penser, leurs larmes aux larmes de toute créature

qui (le siècle en siècle gémit et pleure, selon le mot de saint Paul. Ot!i est donc, à mes yeux, le tort de toutes ces larmes de sympathie et de pitié? c’est de n’avoir eu, dans le mélancolique philosophe de l'Inde, comme dans les poètes découragés de la France, de l’Allemagne, de l’Augleterre, aucun correctif, aucune limite; c’est de n’avoir pas eu pour s’épancher le sein de l’espérance. Tout est vanité, disait l’ascéte des Gijlamides; tout est vanité, a répété la littérature moderne*; tout est vanité, avait dit aussi, et longtemps avant le Bouddha, un roi d’Israël, — mais avec quelle dilférence! Bans le cri de Salomon, il y a de la détresse : qui voudrait le nier? mais il n’y a pas de désespoir, l.a philosophie du moraliste inspiré est désenchantée, elle aussi, mais elle n’est pas découragée. Le cri de la Bible est un cri précurseur. 11 annonce celui de l’Évangile, et je le retrouve sur les lèvres de l’auteur de Vhnitation, cet autre chantre de la divine mélancolie. VEcclésiaste salue de loin le mot de la philosophie évangélique : « Que sert à l’homme de gagner Tunivers, s’il vient à perdre son âme? » L’Imitation répète le mot divin. Maislebouddhisme,lui, n’a qu'une chose à mettre à la place de l’espérance, son scepticisme glacial. En exagérant la vanité et le néant des choses, vues à travers le prisme destructeur de. la doctrine de l’anéantissement ou de l’éternel sommeil, du Nirvana, comme les voyait le Bouddha ; en proclamant comme un axiome absolu que « tout est vide, » de cette double manière on arrive fatalement à douter nou-seulement de Dieu, de l’éternelle récompense, de l’éternel châtiment, mais même de la conscience, du devoir, et l’on finit nécessairement par ne plus croire au bien, ni dans l’bomme, ni dans le monde; et « il est tout simple alors, comme le dit fort bien M. Barthélemy Saint-Hilaire, qu’on prenne l’un et l’autre en aversion, et qu’on ne cherche de refuge que dans le néant. » C’est ce scepticisme qui enveloppe le bouddhisme d’un linceul moral encore plus froid et plus hideux que le linceul réel arraché, un jour, à un cadavre pourri dans son sépulcre, par les mains de Çâkyarnouni, qui avait eu le triste courage d’en faire, durant quelque temps, son vêtement de prédilection.

Il est superflu de prolonger cet examen des inconcevables contradictions, des exagérations monstrueuses et des désastreuses conséquences auxquelles, en toutes choses, arrive fatalement la morale bouddhique, faute de règles et de principes capables de l’arrêter dans ses écarts, disons mieux, faute de fondements légitimes et vrais.

Nous avons touché assez de points, il nous semble, pour faire déjà comprendre que la question du bouddhisme, étudiée sous ses aspects

' « Que la vie des lioinmes ne soit qu'un rêve, c'esl ce (jue plusieurs oui cru déjà, .le porte avec moi celte ]tensée partout. » Werther, lettre du 22 mai. .

variés, peut offrir à l’Apologélique des preuves éclatantes, assises sur les derniers résultats de la science, de cette nécessité morale de la révélation divine, surnaturelle, évangélique, dont la philosophie séparée cherche vainement de nos jours à affranchir l’esprit humain, afin de mieux mettre en relief l’autel qu’elle dresse à son idole. Et quand môme nous ne serions pas entré dans l’analyse de certaines idées de la morale houddliique, pour en montrer les tendances subversives de toute civilisation, ne nous aurait-il pas suffi de nous renfermer dans la grande régie de critique posée par l’Évangile : Juger l’arbre à ses fruits ?

Or cet arbre dont nous parlions en commençant, cet arbre dont l’ombre funeste s’est répandue, à travers tant de siècles, sur tant de nations et qui enveloppe à l’heure qu’il est de ses branches sans cesse renaissantes peut-être un quart de l’humanité vivante, cet arbre, disons-nous, quels fruits a-t-il produits? En voyant le chemin que le bouddhisme a fait à travers les âges et à travers le inonde, l’apologiste a besoin d’adorer au fond de son âme les éternels desseins de la rédemption , et de se rappeler qu’aux yeux de Dieu mille ans sont comme un jour; mais il lui est facile, l’iiistoire sous les yeux, de montrer que l’influence civilisatrice du bouddhisme est en raison inverse de sa force d’expansion et de son esprit de propagande. Il a prétendu sauver le monde, il a parlé de salut, sans avoir de sauveur, et son ambition n’est pas moins orgueilleuse de nos jours que dans les siècles qui ont suivi de près sa première apparition; mais son cosmopolitisme, que l’on compare puérilement à l’universalité catholique, s’il a été sur plus d’un point du globe une ébauche de culture morale, préparant la voie à l’Évangile, n’a-t-il pas rendu impossibles, en définitive, chez tous les peuples où il s’est montré, les vrais progrès de la civilisation, dans l’ordre religieux, dans l’ordre moral? j’ajoute: dans l’ordre politique? En effet, le bouddhisme, qui avait protesté un instant contre un despotisme odieux, aujourd’hui n’offre-t-il pas une large base sur laquelle tous les despotismes peuvent se trouver à l’aise? Il s’est rencontré des écrivains qui ont beaucoup vanté tout d’abord ce qu’ils ont appelé l’action l)ienfaisanle du bouddhisme; mais, en soumettant à l’épreuve de l’histoire leurs premières conclusions, ils en ont bientôt reconnu le peu de justesse. Il en sera toujours ainsi de l’étude sérieuse du bouddhisme : peu de science y conciliera certains esprits en les égarant, beaucoup de science les en éloignera en les éclairant. C’est le renversement du mot célèbre justement dit du christianisme.

Dans un écrit récent, on nous montrait le bouddhisme comme une des menaces de l’avenir; je ne sais pas ce que Dieu réserve aux nations clirélicnnes, qui pourraient bien, hélas! voir s’envoler de leur sein la

loi dont elles se rendraient indignes; mais, selon le mot de M. llarthélemy Saint-Hilaire, que de choses il nous laudrait oublier pour de venir les aveugles disciples d’une religion que le plus simple bon sens condamne! que de degrés il nous faudrait descendre dans l’échelle des peuples et de la civilisation! Quant à nous, ce n’est pas l’envahissement des nations vraiment chrétiennes par la religion du Bouddha qui nous apparaît comme le danger de l’avenir. Jamais les peuples évangélisés par l’Église de Jésus-Christ ne consentiront, grâce à Dieu, a descendre et à se coucher dans le tombeau creusé par le bouddhisme au sein de l’humanité. Mais l’apologiste chrétien n’en doit pas moins avoir les yeux ouverts sur les conséquences désastreuses et toujours vivantes d’un culte qui semble, en vieillissant, puiser de nouvelles forces dans de nouvelles transformations. C’est l’instoirc pleine d’enseignements, ce sont les caractères variés des transformations successives de l’œuvre inaugurée par Çâkyamouni, et développée, dans la suite des âges, par les superstitions les plus grossières, qu’il importe maintenant à l’Apologétique de considérer de près.

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