‹ Le bouffon du prince, comédie-vaudeville en deux actesChapitre 19 sur 38 · FINAL · texte numérisé non relu

FINAL

(Fragment du premier acte de Ccndrdlon.)

Air : Ahï lx?icureuse journée.

CHOEUR

Ah ! pour lui quelle gloire !

Quelle auguste faveur !

Qui pourra jamais croire Un tel excès d'honneur ?

De tout le voisinage Recevez les adieux ; Nos vœux et notre hommage Vous suivront en tous lieux.

MAITRE HUGU0, CIHU.

Vraiment mon âme est attendrie, Je vais . mes bons amis, vous consacrer ma vie.

SUZANNE

Vraiment , vraiment, je suis toute attendrie mari ni , bas à un postillon.

A ton adresse ici ton maître se confie,

Dans la forêt tourne aussitôt, Loin de Ferrare, au grand galop.

[Montrant Huguo.) Egarez-le , sans qu'il s'en doute.

Enfin, qu'au point du jour, Après plus d'un détour, Il ne puisse trouver sa route. ^»s^

LE POSTILLON, bas.

Bien.

Suzanne, à son maître.

MAITRE HUGUO.

Allons, Suzanne, calme-toi, Bientôt tu viendras près de moi.

SUZANNE

. , 0»K -dès demaiu , je vjeux. vous suivre:

^V* UÉr, sans mon maître, hélas ! h: ne saurais plus vivre. \f

f TOUS.

Oui < hwiwêl' \ o«s aller le fcuUre.

marini, bas à un autre valet.

Vous, des chevaux... dans un instant, Tout près d'ici... Vous m'entendez... soyez prudent.

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