LB LILLOIS
Je n'en sais rien.
(*) Si l'on doit croire on consin dn Bonrgeoisde Lille, qui a été juré (lej)uîs la Révolution de Février, ce double sent imenl serait un peu affaibli chez nos voisins, au moins chez les hôteliers. La nouvelle loi svr les Jorés appelle ta service des Assises tons les citoyens, même ceox qui vivant travail journalier ne veulent point invoquer cette cause de dispense. Quand ces derniers qui ont trop présumé de leur zèle sollicitent du préaident i*aolorisation de retourner chez eux, ils sont remplacés par des Jurés de la ville. Quand Ils se résignent a siéger, ils vivent nécessairement avec économie.
II en résulte, dans ces deux cas, une perte sèche pour les anbergiales. Au reste, ils paraissent en avoir pris leur parti. Il y a des logements et des tables d*hôte pour toutes les bourses, depuis l'hôtel de l'Europe, jusqu'au restaurant du Grand' Homme. Le Grand Cerf e&i presqu'exciusivemeut ré* servé aui iurés de la campagne.
LE DOUAISIEN. v
U y a cinq affaires de faux , quinze vois , deux in«- * cendies et une tentative d'assassinat. C'est M. Hibon qui portera la pat oie dans celle dernière affaire. Vous n'entendrez pas M. Preux; il est absent.
LE LILLOIS, à part.
Diable, voilà un monsieur bien au courant. (Eaal d'un ton gracieux) : Monsieur appartient à la Cour?
LE DOCÀisiEiN, avec boshoiie.
Non, monsieur je suis grainetier.
LE LILLOIS, prenant un air dégagé.
S^^use-tHm à Douai?
LE DOUAISIEN, itB peQ f exé (b tott de SOI intarlocotettr.
Biais, comme à Lille, je suppose.