Quoi/.' est-ce ainsi qu'un frappe Despautère
Quelle incongruité! Regxier, sat. x.
— « Je fais cette lettre en poste, et vous demande pardon de mes négligences et de mes incongruité:-. »
Balzac. Lettres à Courait, 7 août 1651 .
— « Je sçay que vous aymez tout ce qui vous vient de moy, mesme jusques à mes barbarismes et à mes incongruités. »
Id. Ibid. 11 avril 165-2.
« L'incongruité des humeurs opaques »
Moi.. Méd. malgré lui, III, vi.
Furetière, enfin, l'admet en 1688 avec deux sens : Ie Faute contre la grammaire; 2° Faute contre l'honnêteté, la bienséance, les manières d'agir dans le monde. — L'Acad. consacre ce sens dès sa iro édition, 1694.
Voy., dans cette coll., notre Lexiq. des Préc. rid. Verb. Incongru, congruant.
Indienne, robe de chambre à la manière des Indiens, et non en étoffe dile indienne.
— Voy. ci-dessus, p. 207, note sur la p. 7.
Intéresser (s') : 1° s'intéresser dans:
— « C'est l'amitié que nous avons pour vous, qui nous fait intéresser dans vos avantages. » Bourg, gent. p. 170.
De même :
De vos premiers progrès j'admire la vitesse, El dans l'événement mon âme s'intéresse.
Mol. Éc. des Fem. III, iv.
On remarque dans l'ex. tiré au Bourg, gent. la suppression du pron. nous devant intéresser, verbe pronom. — Voy. pronoms.
2° S'intéresser pour :
— « C'est un fort salant homme, et qui mérite que' l'on s'intéresse pour luy. » Bourg, gent. p. 161.
1361 Si ton amitié pour Cinna s'intéresse.
Corneille. Cinna.
1031. Ce rang que vous portes, ce trône qu'il vous laisse, Valent bien que pour lui votre cœur s'intéresse.
Corn. Rod.
U<1{. Moi cœur, mon lâche cœur s'intéresse pour lui.
Rao. Androm.
Lever an babil, couper, détacher de la pièce l'étoffe nécessaire pour faire un habit :
— « L'étoffe me sembla si belle, que j'en ay voulu lever un habit pour moy. » Hourij. yeitt. p. .'il.
i le même :
— « Je fus hier lever pour bien de l'argent d'étuffes chez Gautier. » Sév. à .»/»" de Cf., 27 mai 107%.
Main (donner la main) à..., prêter la main à..., venir en aide à. . .
— « Donne la main à mon dépit. » Bourg, gent. p. 99.
De même, avec prêter :
— « Un autre a prêté la main à son maître. »
M a lu. Trad. de Sén.
1554. Prêtez-moi votre main, Je vous donne l'empire.
Cors. Puleh.
Corneille a employé souvent l'expression donner la main, mais dans le sens d'épouser :