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Et s'en va, de ce pas, l router le trésorier

DESPB. Lutrin.

Cependant, on l'emploie sans qu'il y ait mouvement :

1705. Henriette et Monsieur seront joints de ce pas. Mol., Fem. sur.

Il te faut, de ce pas, en tracer quelques traits.

Ih.siT.i itx.

Penser, avec un infinit: s'altendre à,... avoir l'intention ou le pouvoir de. . . :

— « Mon tailleur m'a envoyé des Las de soye que j'aq pense ne mettre jamais. » Bourg, geut. p. 7.

— « Mon neveu le chanoine... a pensé mourir de la petite vérole. »

Mol. Pourc., I, iv.

— « Je pensois vous donner quelque chose..., mais je vous le refuserai. » Malii. Trad. de Sén.

Vos vers disent souvent plus qu'ils ne peuvent dire.

Cous. Pocs. div.

— « Ils pensèrent mourir de peur à l'effroyable ton de sa voix. »

Rac. Rem. -sur l'Odyss. (Collect. des Gr. Écriv.) VI, lis.

Perlé :

— « Une soupe à bouillon perlé. » Bourg, gent. p. 133.

— « On dit d'une souppe excellente, que c'est une souppe perlée, de couleur perlée. » Foretière, Dict., 1638.

— « On appelle bouillon perlé un bouillon bien fait, bien consommé, et où la substance et le suc de la viande paroit comme par petits grains de perle. » Acad. Dict., rs éd., 1094.

Ces définitions sont des définitions de lettrés. — Pour une cuisinière, un bouillon perlé est celui qui, jeté dans l'eau froide, l'orme des perles au fond ; pour un pharmacien, « on désigne Les divers degrés de concentration du sirop d'après la manière ilont il coule de la cuiller ou de l'écumoire, d'après la nature les bulles qu'il forme quand on souffle à travers l'écumoire, et d'après la consistance qu'il prend lorsqu'on le jette dans l'eau 'roide. On exprime ces différents états en disant que le sirop îst cuit à la. perle (ou perlé), à la pellicule, au lissé, à la nappe, m soufflé ou à la plume, au boulé ou au cassé. » (Andouard. Vouv. ëlém. de pharm. 1874, p. 683.)

Pelii :

— « Nos occupations... ne sont pas petites maintenant. »

— « f.'est un homme... dont les lumières sont petites. »

lbid. p. 4.

C'est dans le sens d'insuffisant, comme dans ce dernier ex. pie Mme de Sévigné a dit :

— « Je né sais que vous dire de mon amitié; les paroles me manquent slles sont trop petites. »

Lexiq. de la Coll. des Gr. ter. (N. B. Le renvoi est inexact).

Pimpe-sonéc :

— « Voilà une belle mijaurée, une pimpe-souce bien bastie. »

Bourg, gent. p. 100.

Le mot est-il de l'invention de Molière ? Il est certain qu'on ne le trouve dans aucun Dict. avant 1718, date de la 2e édit. du Dicl. de VAcad. L'étymologie nous en paraît claire, grâce à Jotgrave. Les mots pimper, pimpant, pimpeur, pimpenauder, iepimplocher étant dans la langue (Voy. Cotgrave, 1611, 1634, 1650 etc., Duez et Oudin, 1660), avec un sens qui se rattache à limpant, et le mot soucr (Voy. Cotgrave) signifiant conduire le irerrat à la truie (to brinçj a boare unto tbc sow), le sens, fort

grossier du mot, paraît Ôtre : une mijaurée qui ;i vu le verrai]

— Si le mol venait du vieux mot aouef, le fém. sérail souofvel

— Cf. les (jloss. normands d'Ed. Duméril el de L, Du Dois : soui, souie, sale, comme sortant de la soue ou niche a porcs;

Potage l'ont- renfort de , I' »cul . :

— « il .i pris aujourd'hui, pour renfort de potage, an maistre de philo* sophie. " Bourg. gent. p. 66.

C'est-à-dire par surcroit, pour compléter le Lout.

— « Renfort. On s'en sert en cette phrase : « Nous n'avons pus assez I dtner pour ces survenants ; il faut du renfort. » Le peuple dit au^i îles escompteurs que c'est des renforce-potage. »

FORETIÉRE. lift-, 1688.

Poudre, )iOussière :

— « Ce grand escogrife de maistre d'armes... remplit de poudre toui mon ménage- o Bourg, gent. p. 71.

De même :

«o. tien colosses d'orgueil furent t<ms mis eu poudre.

Malh. Pour le Roi marchant contre les Rochelois

~21'k. Il parle, et dans la poudre il les fuit tout rentrer.

Rac. Estlter.

Pourpoint :

— «J'ay chez moy un garçon qui... pour assembler un pourpoint, esl l< héros de nostre temps. » Bourg, gent. p. 53i

Le pourpoint était un vêtement pour la partie supérieure <U corps. Selon Richelet, il se composait d'un corps, de manches d'un colet, de busqués (buses) et de basques. On en faisoit dit Furetière, de tailladés ou de fermés, en peau de senteur, ej satin, en drap ou en toile.

— « Pourpoint, vestimenti genus à puncto dicitur : quia per puncta ai sequam corporis mensuram consutum est. Nam et sulores singulas sib replicationes puncta vocant : pourpoint, quasi appoint. » vCAn. BoYlfJ Tabules breues gallicanarum vocum... suite du Liber de différent in >ul garium lintjuarum, etc., Paris, Rob. Est., 1333.)

Pourvoir, marier :

— « Votre lillc... est en âge d'estre pourveuc. »

Bourg, tient, p. 65.

De même:

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