‹ Le bourgeois gentilhommeChapitre 60 sur 119 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

M. Jourdain.

5 Elle est arrivée là bien malheureusement. J’étais en humeur de dire de jolies choses, et jamais je ne m’étais senti tant d’esprit. . . . Qu’est-ce que c’est que cela ?

SÇÈNE V.

M. Jourdain, Covielle déguisé}

CoviELLE. — Monsieur, je ne sais pas si j’ai l’honneur ïo d’être connu de vous.

M. Jourdain. — Non, monsieur.

Covielle, étendant la main à un pied de terre. — Je vous ai vu que vous n’étiez pas plus grand que cela.

M. Jourdain. — Moi ?

15 Covielle. — Oui, vous étiez le plus bel enfant du monde, et toutes les dames vous prenaient dans leurs bras pour vous baiser.

M. Jourdain. — Pour me baiser ?

Covielle. — Oui, j’étais grand ami de feu monsieur 20 votre père.

M. Jourdain. — De feu monsieur mon père ? ’

Page 1