‹ Le bourgeois gentilhommeChapitre 100 sur 122 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

MONSIEUR JOURDAIN, DORIMÈNE, DORANTE

DORANTE

Monsieur, nous venons rendre hommage, madame et moi, à votre nouvelle dignité, et nous réjouir avec vous du mariage que vous faites de votre fille avec le fils du Grand Turc.

MONSIEUR JOURDAIN, après avoir fait les révérences à la turque.

Monsieur, je vous souhaite la force des serpents et la prudence des lions.

* Les mots, comme vous savez, sont ajoutés dans l’édition de 1682

1. L’idée du mariage de Dorante et de Dorimène est ramenée là, pour qu’au* dénouement ils profitent du notaire qui fera Je contrat de Cléonte et de Lucile et qu’ainsi ils aient jusqu’à la fin une part personnelle dans Faction de la pièce.

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