‹ Le bourgeois gentilhommeChapitre 102 sur 122 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

MONSIEUR JOURDAIN, DORIMÈNE, DORANTE

CLÉONTE, habillé en Turc.

DORANTE, à Cléonte.

Monsieur, nous venons faire la révérence à Votre Altesse, comme amis de monsieur votre beau-père, et l’assurer avec respect de nos très humbles services.

MONSIEUR JOURDAIN

Où est le truchement, pour lui dire qui vous êtes, et lui

Vau. Dans sa grandeur (1G82).

faire entendre ce que vous dites? Vous verrez qu’il vous répondra ; et il parle turc à merveille. Holà! où diantre est il allé? (a ciéonte.) Strouf, strif, strof, straf. Monsieur est un (irande segnore^ grande segnore^ grande segnore; et madame une granda dama, granda dama, (voyant qu’il ne se fait point entendre.) Ahi! (a ciéonte, montrant Dorante.) Monsieur, lui ïïiama^ mouchi françois, et madame mamamoiichie françoise. Je ne puis pas parler plus clairement. Bon 1 voici l’interprète.

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