‹ Le bourgeois gentilhommeChapitre 111 sur 122 · VIEUX BOURGEOIS BABILLARD · texte numérisé non relu

VIEUX BOURGEOIS BABILLARD

Allons, ma mie,

Suivez mes pas,

Je vous en prie,

Et ne me quittez pas.

On fait de nous trop peu de cas ;

Et je suis las De ce tracas.

Tout ce fatras, ^

Cet embarras,

Me pèse par trop sur les bras.

S’il me prend jamais envie De retourner de ma vie A ballet ni comédie.

Je veux bien qu’on m’estropie.

Allons, ma mie.

Suivez mes pas,

Je vous en prie,

Et ne me quittez pas.

On fait de nous trop peu de cas.

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