‹ Le bourgeois gentilhommeChapitre 112 sur 122 · VIEILLE BOURGEOISE BABILLARDE · texte numérisé non relu

VIEILLE BOURGEOISE BABILLARDE

Allons, mon mignon, mon fils,

Regagnons notre logis ;

Et sortons de ce taudis,

Où l’on ne peut être assis.

Ils seront bien ébaubis.

Quand ils nous verront partis.

Trop de confusion règne dans cette salle,

Et j’aimerois mieux être au milieu de la Halle.

Si jamais je reviens à semblable régale ^

Je veux bien recevoir des soufflets plus de six.

Allons, mon mignon, mon fils.

Regagnons notre logis ;

Et sortons de ce taudis,

Où l’on ne peut être assis 2,

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