‹ Le bourgeois gentilhommeChapitre 47 sur 122 · Probablement : maquignon, marchand de chevaux · texte numérisé non relu

Probablement : maquignon, marchand de chevaux

2. Comme il manque 2,20U francs à Dorante pour faire la somme de 18,000, des éditeurs modernes ont cru que deux cents pistoles ne feraient pas le compte, et ils ont mis deux cents Louis, qui, à onze francs pièce, font, en effet, 2,200 livres. Mais ils ont ignoré qu’alors on disait indifféremment louis pour pistoie, etpistolc pour louis ; ce qui n’empechait pas la pistoie d’être aussi une monnaie de compte, valant io francs. (AcGiiu.)

MADAME JOURDAIN, bas, à monsieur JourJain.

1] ne sera pas content qu’il ne vous ait miné.

MONSIEUR JOURDAIN, bas, à madame Jourdain.

Taisez-vous, vous dis-je.

Vous n’avez qu’à me dire si cela vous embarrasse.

MONSIEUR JOURDAIN

Point, monsieur.

MADAME JOURDAIN, bas, à monsieur Jourdain.

C’est un vrai enjôleux ^

MONSIEUR JOURDAIN, bas, à madame Jourdain.

Taisez-vous donc.

MADAME JOURDAIN, bas à monsieur Jourdain.

Il vous sucera jusqu’au dernier sou.

MONSIEUR JOURDAIN, bas, à madame Jourdain.

Vous tairez-vous?

DORANTE

J’ai force gens qui m’en prèteroient avec joie; mais comme vous êtes mon meilleur ami, j’ai cru que je vous ferois tort si j’en demandois à quelque autre.

MONSIEUR JOURDAIN

C’est trop d’honneur, monsieur, que vous me faites. Je vais quérir votre affaire.

MADAME JOURDAIN bas, à monsieur Jourdain.

Quoi ! vous allez encore lui donner cela ?

MONSIEUR JOURDAIN, bas, à madame Jourdain.

Que faire? voulez-vous que je refuse un homme de celle condition-là, qui a parlé de moi ce matin dans la chambre du roi?

MADAME JOURDAIN, bas, à monsieur Jourdain.

Allez, VOUS êtes une vraie dupe.

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