‹ Le brasseur de Preston opera comique en trois actesChapitre 10 sur 61 · SCENE VII · texte numérisé non relu

SCENE VII

EFFIE, BOB, en habitée file.

bob, ouvrant la porte du fond et parlant à la cantonnade.

Puisqu'on vous «lit que c'est ici, dans la grande cour qu’on mangera, qu’on boira, qu’on dansera. (Descendant la setnt.) Ces garçons taverniers... c’est béte !

effie, s'essuyant les yeux.

Bob, M. Robinson a bien recommandé que tout le monde fût gai et joyeux; c’est pourquoi je vous

prie...

bob, la regardant.

Eli bien! vous avez drôlement Pair de suivre la consigne; votre figure est tout je ne sais quoi... tous avez pleuré, miss EfTie?

EFFIE

Moi! non !

BOB

Qu'est-ce qui a osé vous faire du chagrin, h vous, si gentille et si bonne? dites-le-moi bien vite! je ne suis pas Anglais pour rien.

Il fait le gnle de boxer.

XPF1E.

Merci! merci, mon garçon!... occupons-nous plutôt de bien recevoir la future de M. Robinson, son.

La future! comment? le maître songe à se remarier, et c’est pas avec vous?-

EFFIB.

Aurais-je jamais pu prétendre...?

BOD.

Le bourgeois a tort, manuelle Effie, et je le lui dirai, moi.

BFFIE.

Carde-t’en bien, il se fâcherait.

BOB

Comment! c’est pas vous, manuelle Effie, qui scrca notre nouvelle bourgeoise? Eh ben! tant pis! dans nos petites causeries, comme ça, entre nous autres brasseurs, nous disions quelquefois : Comment se fait- il que le patron ne songe pas à

se donner une compagne, manuelle Eflie, par exemple?

BFFIE.

C’est qu’il ne m’aime pas.

On entrnd U ritournelle du morceau fuirent,

BOB

Ah ! voilà les invités t

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