‹ Le brasseur de Preston opera comique en trois actesChapitre 9 sur 61 · SCENE · texte numérisé non relu

SCENE

EFFIE, seule.

Grâce au ciel, me voilà seule, et je puis pleurer. Mon Dieu! moi qui, ce malin, me suis levée, si joyeuse, si contente! qui aurait pu me dire... Lui faire bonne mine, à cette femme, oh! non. certainement! ce serait plusforl que moi, et j’aime mieux m’en aller, quitter pour toujours la brasserie. (Après un instant de réflexion.) Eh ! le puisje? comment justifier ce départ? Aux question» dont on m’accablerait, pourrais-je répondre ; Je vous quitte, monsieur Robinson, parce que, moi, pauvre orpheline, j’avais révé qu’un jour... Et cependant je ne puis pas rester ici !

premier couplet.

Monsieur Robinson Est si bon garçon ,

Si doux, si sincère!

Dans tout le canton.

Il est en renom l’our sou caractère ; l’uis, il est si bien !

Quel air agréable !

Dans loul son maintien Quelle grâce aimable!

Kl ce t résor-R ,

Que tant j’apprécie.

Pleurant.

Ab! ab! ah! ai.lah!

Une autre l'aura.

Le possédera!

Ali ! ali ! ab ! ab ! ah F.t la pauvre Effie,

Hélai' en mourra !

DEUXIÈME COUPLET

Souvent je croyais,

Pai fois je pensait Que j’avais su plaire.

Et qu’il me prendrait,

Qu'il me choisirait Pou* sa ménagère ;

Je l'aurais chéri Comme on ne peut l'être;

Pour faire uu mari Le ciel l'a fait naître...

Mais, ce trésor-là,

Que tant j'apprécie,

Sanglotant ,

Ah! ah! ah! ah! ah!

Une autre l'aura,

Le possédera...

Ah ! ah ! ah ! ah ! ah !

Et la pauvre Kffir,

Hélas ! en monrra !

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