DE CONTOS
Eip&rUUoiis.
DE BËIS
TûtjL
ÜJ tà
O rtj
S ca
Moyû
nncs annuï
îiies :
Année :
En 1841-45, b commerce extérieur du Brésil a été de 95 millions de mîlréis (importation 56 millions, exportation39); en 1851-55, de 159 millions (import. 95, export. 6T) ; en 1861-65, de 531 millions (import. 110, export. 151) ; en 1871-T5, de 340 niillions (import. 150, export. 190); en 1881-85, de 412 raillions (import. 185, export. 530). En 1886-87, il sbst élevé d 475 millions de milréis (1,180 millions de francs), dont 509 à rimportation et 563 à rexportation* L^mportation consiste surtout on tissus de coton, de laine, de lm et de soie, en viandes et poissons conservés, en farines, liqueurs et vins, en fer, acier et machines, en objets de cuir, en parfumerie; l’exportation, en café (467 millions 1/5 de francs en 1884-85), en sucre (4amiUionsl/5 de francs), en coton (3T millions), en caoutchouc (13 millions, 58 millions en 1885-86), en tabac (15 millions 1/2), en peaux (13 raillions 1/5), en cacao, en châtaignes du Paré, en or en poudre, en crins, en diamants, en maté, en bois d’ébénisterie et de teinture. Les Etats-Unis sont les plus grands acheteurs du café et du sucre du Brésil et, quoiqu’ils ne viennent qu’au troisième ou quatrième ran^ pour rimportation, ils occupent dans l’ensemble àn commerce brésilien le premier rang (58 millions de milréis en 1881-82, dont 50 à l’exportation et 8 millions à importation); au second rang. rAngletcrre (44 millions de milréis) ; au troisième, la France (55 millions de milréis); au quatrième, l’empire allemand (18 millions) dont le commerce s’est développé depuis la fondation des colonies allemandes; puis le Portugal, VUruguay, la Belgique. Le commerce avec Pltalio augmente rapidement grâce an grand nombre d’immigrants italiens.
La statistique brésilienne fait connaître aussi le commerce intcrprovincial, c.-à-d, le cabotage d’une province à une autre, lequel s’est élevé jusqu’au maximum de 508 raillions de milréis en 1875-73 (510 millions de francs) et s’est abaissé depuis à 166 millions de milréisen 1886- 87, parce que l’établissement de services directs h vapeur avec l’Europe a dispensé plusieurs ports de concentrer, en vue de l’exportation, leurs marchandises à Rio ou dans !es grands ports, et d’y faire leurs achats do marchandises importées.
En 1885-86, les provinces qui occupaient les premiers rangs dans le commerce par navigation au long cours (commerce extérieur) étaient Rio de Janeiro (190,000 eontos de réis), Sâo Paulo (48,000), Bahia (36,000), Pernambuco (33,000), Paré (53,000), Rio Grande do Sul (18,000). — Dans le commerce par navigation de cabotage (commerce mterprovmcial), les premiers rangs étaient aux provinces de Rio de Janeiro (36,000 eontos), de Rio Grande do Sul (18,000), d’Amazonas (15,000), de Pernambuco (15,000), de Parâ (11,000), de Babia (9,000), de Sâo Paulo (8,000). — Les chiffres relatifs au commerce doivent être considérés (au Brésil, ainsi que dans beaucoup d’autres Etats) comme des termes de comparaison utiles et non comme des valeurs précises; car, en les comparant avec les relevés des douanes des autres pays, on trouve des différences considérables qui ne proviennent pas seulement, comme dans toutes les sta¬
tistiques do ce genre, de la différence de valeur entre la marchandise exportée et importée d’un pays dans un autre, mais sans aucun doute de déclarations incomplètes faites à la douane brésilienne. Ainsi, en 1880, le commerce de l’Angleterre avec le Brésil a été, d’après la douane anglaise, de 304 millions de francs, dont'173 â l’exportation d’Angleterre, tandis que la douane brésilienne n’a donné cette même année que 106 millions de francs pour l’importation d'Angleterre au Brésil, en 1879-80. Le commerce des Etats-Unis, avec le Brésil, d’après la douane des Etats-Unis a été, en 1880, de 307 millions de francs, dont 43 â rexportation des Etats- Unis, tandis que la douane brésilienne n’a donné que 55 millions do francs pour l’importation des Etats-Unis au Brésil.
12. ComsikrceduBrèsii. aveciaFbangk. — Le commerce général de la France avec le Brésil, d’après la douane française, a été en 1880, de 478 millions, dont 96 à l’exportation hors de France d’après la douane française, tandis que la douane brésilienne n’a enregistré la même année qu’une valeur de 45 millions do francs pour l’importation venant de France. Le commerce du Brésil avec la France n’avait jamais, avant 1848, atteint 30 millions (commerce spécial). Be 1848 â 1864, il s’est graduellement élevé jusqu’à 140 millions pour le commerce spécial et h 546 millions pour le commerce général.
Le commerce du Brésil avec la France consiste : â l’exportation du Brésil en France, en café (40 millions do kilogr. valant 61 millions de francs an commerce général et 16 millions de kilogr, valant 55 millions de francs au commerce spécial, année 1886) ; en peaux brutes (41 millions de francs au commerce spécial), en cacao (8 millions de francs), en caoutchouc (1 1/2 million de francs), en laines (11/2 million de francs),en tabac, en bois exotiques, parmi lesquels l’ivoire végétal, en fécule, huile de palme (le coton et le sucre ont été autrefois des articles d’exportation importants) ; â l’importation de France au Brésil, en ouvrages en peauet en cuir (9 raillions do francs an commerce spécial en 1886), en confection et lingerie, beurre salé, tissus de laine et de coton, verres, tabletterie et mercerie, métaux ouvrés, livres et papiers, etc.
Voici, depuis 4869, le mouvement du commerce général avec la France (en mi liions de francs) :
AVSÉIS
co:
de tï Fra
MMERCE
DC« JTec Ifl IrtsU,
Spécial
mfM
co:
il« la 7ra
Géiérâl
MMERCE
111(0 le ilNail.
Spécial *
Import.
liOipiirt.
mi
GD
aO