U LE BUCHER DE SARDANAPALE
jean, confidentiellement.
J’ai été chercher sa mère à Orléans.
DUTILLARD.
Ce n'est pas une preuve... Ecoute, mon bon ami, lu ne dois pas ignorer plus longtemps un secret qui me pèse...
jean, à pari.
Un secret qui lui pèse...
DUTILLARD.
Bibi est mon fils.
JEAN
Ah ! sacrelotte ! qu’est-ce que j'apprends là. Vous connaissez ma femme ?
DUTILLARD.'
Oui... avant toi... il y a longtemps... Ne fais pas l’étonné; tu sais bien que Bibi n’est pas ton enfant.
JEAN
C’est impossible, nom d’un petit bonhomme.
DUTILLARD,
Ah! tu crois donc, imbécile, que je t’aurais donné 300 francs pour acheter du pain d’épice et des sucres d’orge à ton héritier (
jean, se grattant.
Eh ! ch! je suis inquiet!
Epargne-moi un retour vers le passé. Mais je serai honnête homme... Pendant longtemps lu as pris Bibi sur ton compte ; mon tour est venu : je dirai partout que ton dis est le mien.
JEAN
Mais je serai déshonoré.
DUTILLARD.
On n’est jamais déshonoré pour dire la vérité.
JEAN
Ah ! cristi ! C’est affreux !
DUTILLARD.
Je conviens que c’est abominable ; maisde plus longues girics seraient inutiles. Vas acheter un parachute pour mon fils, et amène le-moi que je l’étreigne.