SCÈNE X
DUTULLAHD.
Jean, lu ne sais pas... il me pousse une idée.
JEAJS.
Laquelle, Monsieur?
DUTILLARB.
Je le chasse!
jean, inquiet.
Vous me chassez? Pourquoi donc. Monsieur?
DUT1LLARD.
Afin de t’allacher à la personne de ion fils... Je veux que lu sois le domestique de Bibi.
jean, indigné.
Moi, le domestique de mon enfant, d'un moulard !... J’ai des principes !... jamais.
DUTILLARB.
Je le veux !
JEAN
Jamais, Monsieur... S’il est très-riche, un jour, je serai son portier, je ne dis pas non; mais son laquais... jamais !... mon enfant me doit le respect.
DUTILLARB, Ù pUVt.
Son enfant !... Quelle pitié ! [Haut.) Il est joli , n’csl-cc. pas ?
JEAN
Oh !
DDTILLARD.
!l èst spirituel, il est espiègle.
JEAN
Oh ! oh !
DUTILLARB.
il est malin.
JEAN
Oh ! oh ! Oui ! oui !
DUTILLARD, le pOUSSatll.
En conséquence, tu n’as jamais pu te fourrer dans la tête qu’il était ton rejeton.
JEAN
Par exemple !
DUTILLARD.
Qu’est-ce qui prouve que c’est ton fils ?