‹ Le budget de l'instruction publique et des établissements scientifiques etChapitre 12 sur 102 · Recueil, etc., t. VI, p. 1 et suiv · texte numérisé non relu

Recueil, etc., t. VI, p. 1 et suiv

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trop de chances à Terreur et trt^ d'mfliienoe à la faveuri affaiblissait le ressort de rémulatioo^ et ré^duisait aussi les maîtres à une dépendance mal assortie à l'hoBnear de TÉtat et à rimportistnce de leurs fonctions ;

n Que cette dépendmce et les déplacements trop fréquents qui en sont la suite inévitiBtble , rendaient Tétat des maîtres incertain et précaire, nuisaient à la considération dont ils ont besoin de jouir pour se li* vrer avec zèle à leurs pénibles travaux > ne permettaient pas qu'il s'établît entre eux et les parents de leurs élèves cette confiance qui est le fruit des longs services et des anciennes habitudes, et les privaient ainsi de la plus douce récompense qu'ils puissent obtenir» le respect et l'affection des contrées auxqudles ik ont consacré leurs talents et leur vie. »

En conséquence, la charge de Grand Maître était supprimée ; Tadministration de Tinstruction publique était confiée à un conseil composé de onze conseillers et d'un président; le nombre des inspecteurs généraux était réduit à douze : deux pour le droit, deux pour la médecine^ huit pour les sciences* et les lettres ^

A peine décrétée^ cette organisation fut renversée par le retour de l'Empereur; mais aussitôt après les Gent-Jours l'ordonnance du 15 août 1815 en établit une nouvelle qui n'était pas moins éloignée de la constitution de 1 808. En effet, tous les pouvoirs attribués au Grand Maître et au Conseil de l'Université, nomination aux emplois, juridiction disciplinaire »

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