‹ Le budget de l'instruction publique et des établissements scientifiques et littérairesChapitre 45 sur 108 · Bull, univ.y 1. 1, p. 176 et suiv · texte numérisé non relu

Bull, univ.y 1. 1, p. 176 et suiv

cle9 coUégea deParis« qui n'avaieqtpafide pensionnaU^ dQ ceux des départements dont les pensionnat9 étaient trop peu considérables, Tarticle 1 1 ajoutait que Taug* mentation de traitement pourrait être accordée sur les fonds spéciaux de TUniversité. Par la mémo ordonnancet les économes furent rendus justiciables de la Cour des comptes» comme tous les agents comptables des deniers de TUniversité. Cette mesure, commandée par les progrès de la comptabilité, ressemblait à une menace; mais les effets en furent tempérés bientôt après par une décision du Conseil royal , qui contenait la promesse éventuelle d*une gratification en fa^ veur des économes » pour le cas où les recettes exoé*deraient les dépenses, et où il serait constaté, par Texamen du compte annuel, que la gestion de Péconome avait contribué à la prospérité de l'établissement ^ Les lycées comptaient alors plus dé quinie mille élèves : jamais leur population n'avait encore atteint un chiffre aussi élevé. Cette situation floris* santé donnait les moyens d'améliorer les conditions de l'enseignement et le sort des professeurs.

Sous la monarchie de juillet, le nombre des bourses, déjà réduit par la Restauration, éprouva de nouvelles diminutions. L'institution avait entièrement changé de caractère. Les bourses n'étaient plus rélément principal de la fortune des lycées, mais un moyen de récom^ penser, dans les enfants, les services rendus à l'État par des familles peu aisées. Or, ce mode de rémunération n'était pas à l'abri des objections. Il donnait lieu, disait-on, à de nombreux abus, l'administration ne

Page 1