Loi du 8 août 1847. Bulletin, ix« série, n
primer aucune des chaires existantes ^ cette diminution de 35 000 fr. porta tout entière sur le matériel. Le renouvellement des collections fut aussitôt arrêté. L'administration se borna aux dépenses strictement nécessaires ; et comme dans le même temps le prix des subsistances , et notamment celui des fourrages , avait subi une augmentation considérable , on put craindre un instant que le service même de la ménagerie ne fût compromis. Le Muséum ne sortit d'embarras en 1 853, qu'au moyen d'un crédit supplémentaire de 12000 fr., qui lui fut alloué par voie de virement \
L'année suivante, nouveaux besoins, nouveau crédit supplémentaire de 43 960 fr. 90 c,% sur lesquels 36 010 fr. 90 c. furent affectés aux dépenses de transport et de nourriture des Yack«, récemment amenés de Chine et donnés au Muséum par M. de Montigny. En 1855, le crédit ordinaire a été reporté par la loi de finances à 479 780 fr. Mais cette modique somme est loin de répondre à tous les besoins. Avec les crédits dont il dispose, le Muséum peut vivre sans doute; il ne peut pas se développer comme l'intérêt de la science le demanderait, comme le demande aussi l'antique renommée de l'établissement.
Les budgets et les comptes des exercices 1 836, 1 837 et 1 838 comprennent , dans le même chapitre que le Muséum d'histoire naturelle, une somme de 15 000 fr. pour le jardin botanique d'Ajaccio , destiné à Talimenlation des animaux et des plantes du Midi. La dépense rattachée dans les exercices suivants à d'autres ser-