‹ Le bureau du commissaireChapitre 2 sur 104 · PREFACE · texte numérisé non relu

PREFACE

légendaire dont nous apprenons à rire sur les genoux de nos lonnes, devant la laraque de Guignol, sous les coiqjs de Mton de Polichinelle, ce pion de la société à qui le pion du collège passe et confie Téternel écolier qu'on appelle Vhomme, cette providence des maris trompés, cette statue du co7nmandeur des épouses iji/Idcles, ce Alinosde rezde-chaussée qui Juge, le matin, tous les pâles voyous, dans son temple low^ux et fétide dont les quatre miirs touchent à la prison, à Thôpiital, à la Morgue et à Vécha/aud. Va-t-il être partial, quinteux, injuste, distrait, ce fonclionnaire modeste chargé de hesogne et de responsahilité, sous les yeux et par les mains duquel passent, du matin au soir, toutes lesturpitudes morales delà grande vilJe^ Non; vous noîis le représentez' doux, conciliant, moitié railleur^ moitié paterne, fin, incapable de se laisser duper, encore capaUe de se laisser fléchir, sachant sur quoi il faut ouvrir les yeux, quand il faut les fermer, tel enfin que doit être celui qui, ayani à statuer tous les jours sur lesfaihlesses perpétuelles de Thumanité, conclut à la pi/ié plutôt quà la colère. Il est dessine de main de maître et il restera.

Là dessus, je vous serre la main, mon cher

XVI l'RKFAGE

Moinaiix. et f attends impatiemment tous les autres livres que vous écrirez. Faites-nous rire le plus possible pendant qu'il en eU temps encore. A vous,

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