SCENE Xir
sous clef. (// ferme doucement la porte à double tour et relire la clef qu'il met dans sa poche. Luslucru paraît à gauche et avance la tète.)
SCEiSE XII.
LUSTUCRU, CHAMILLY. sur l'escalier,
LUSTUCKU.
Ah! farceur d'Hector!... v'Ià une heure qu'il me parle ; je veux être pondu si j'y ai rien compris, et j'ai n!... je riais. Ah! monsieur de Chamilly... (Il aperçoit de Chamiliy.)
CHAMILLY
Chut!...
^ LUSTCCRU.
Quoi?...
^ CHAMILLY, descendant.
Chut ! j ai besoin de toute ta discrétion, il y a ici une dame que j'ai amenée.
LUSÏL'CRU.
Une dame?
J'ai besoin de toute ta discrétion...
LL'STCCUU.
Soyez tranquille , une dame !...
CHAMILLY
Oui, qui m'inspire le plus vif intérêt.
LUSTUCUU.
Une dame qui lui inspire... c'est deraraour!... et moi qui me figurais qu'il pensait à Pâquerette !... Dites donc, c'est peut-être une comtesse !...
CHAMILLY
Peut-être.
,^ LUSTUCRU
Une duchebse?...
CHAMILLY
Juste!...
LUSTUCnU.
Une duchesse !... eh bien ! ça me fail plaisir... une duchesse!... il faut que je vous avoue une cliose... dites donc... j'avais pourtant la bélise d'être jaloux de \0U5 au sujet de Paqucrelle... quel 8tupide>e faisais! {A part.) A la bonne heure, qu'il prenne toutes les femmes de la cour!... je les lui donne en masse avec ma bénédiction... Brave jeune homme... aimela, ta duchesse , fiche-toi une passion atroce dans le cœur!monte-loi la téteet laisse la mienne tranquille. Mais, dites moi, où est-elle?
cuAMiLiY , lui montrant la clef.
Là, dans ce cabinet.
LUSTUCRU
Enfermée!...
COAMILLY.
Oui, pour éviter les regards indiscrets.
LL'STDCRU.
C'est très bien >u. (En riant.) Il y a peulélre un mari, hein?. ..Il y a un petit mari. ..allons, tant mieux! tant mieux!... c'est bien plus drôle.
CIIAMILLY.
N'est-ce pas?...
i.rsTrcRU.
Ah ! permettez moi de vous le dire, vous êtes un fameux enjôleur.
CHAMILLY
Tu trouves?
LUSTCCRU.
Vous faites bien, allez... vous êtes jeune... allez donc... La vie est une aimable folie.
CHAMILLY
El toi un aimable »aiçon...
LUSTUCRD.
. Garçon!. ..heureusement pour vous, sans ça , bernique !