Deux hommes emportant un blessé ( n
126. — 45. Soldats venant d'exécuter trois individus pendus k un arbre
à droiie ; Tun d'eui, sur le devanl, remel son sabre dans le fourreau ( n^" 52).
127. — 44. Des femmes» des vieillards, à demi nus, demandeni TaumAne aux vainqueurs qui se promènent ( n^ 54 ).
428. — 45. Hommes, femmes et enfants mourant d'inanition (n**55).
429. — 46. Un militaire assis devant un pendu qu'il semble contempler avec plaisir. Deux autres gibets paraissent dans la perspective (n«59).
450. — 47. Troupeau de moines fuyant à travers la campagne ( n<^ 40).
454. — 48. Une femme mettant le feu à une pièce de canon. Tous les
artilleurs qui servaient la pièce sont étendus morts à ses pieds ; c'est Agostina Zaragraa, Théroîne du siège de Saragosse. 452. -— 49. Un champ de bauille couvert de morts. Signé Goya^ 4840.
455. — 20. Sombre composition. L'on distingue , à droite, des figures
confuses, des figures de victimes, sans doute. Au fond, une main inconnue tient une balance, et sur le devant un mort, qui semble sortir de terre, trace, avec un dernier effort et d'une main décharnée, le mot espagnol nada : Rien.
BmUumpem travée» * l*eav-Mrte d'après Veli
454. Fblipk in, RBT DE EsPANA. Pitilurade don Diego Velaiquef, del lamano del nalural, en el realpalacio de Madrid; dibujaday grabadapor don Francisco Goya, fintor, ano de 4778. Philippe Hl, sur un cheval au galop tourné vers la droite, est vêtu d'aune demiarmure et tient à la main un bàlon de commandement.
Haut, de la pi. : 57 cent 4(2, larg. 54 cent.
455. D. Margaritadb Austria, reynadb Espana, hugbr db Fblipb III. Pinlura de don Diego Velazqnes^ del lamano del nalural en el real palacio de Madrid ; dibujada y grabada por don Francisco Goya , pintor^ afio de 4778. La femme de Philippe IH, vêtue d'un riche costume et tournée vers la gauche, monte un cheval couvert d'une longue housse de tapisserie.
Haut, de la p|. : 57 cent.; larg. : 54 cent. 456* Fblipb IV, Iiby db Espana. Pinlura de don Diego Velazquex, del iarnano del nalural^ en el real palacio de Madrid; dibujaday grabada por don Francisco Goya, pinlor, aho de 1778. Philippe IV, montant un cheval au petit galop tourné vers la droite, est couvert d'une demi-armure et tient à la main un bâton de commandement.
Haut, de la pi. : 57 cent.; larg. : 51 cent.
157. D. ISABBL DE BORBOlf, RETNA DB ESPÀNA, HUGBR DE FeLIPB IV.
Pintura de don Diego Vekaquex^ del temoMO del nalural, en el real palaeio de Madrid ; dihujada y gt^abada por don Francisco Goya, pinlor, ano 4778. La femme de Philippe IV, velue d*un riche costume et tournée vers la gauche, monte un cheval couvert d*une longue tapisserie.
Haut, de la pi.,: 57 cent.; larg. : 54 cent. ,
458. D. Baltasar Carlo, principb db Espana, auo del REv'b. Felipe IV. Pintura de don Diego Velazquex, del tamano del naiural ; dihujada y grabada por don Francisco Goya, pintor^ 1778. Jeune enfant richement vêtu tourné vers la gauche, et monté sur un poney au galop. Il tient un bâton de commandement à la main.
Haut de la pi. : 55 cent.; larg. : 22 cent.
459. Uif iifFANTB DE EsPANA. Pinlura de Velazquex^ del tamano del nalural, en el real palaeio de Madrid ; dihujada y grabada por Francisco Goya, pinlor. Un jeune homme vêtu d'un costume noir, un ftisil à la main, son chien est à ses pieds. Mélange d'eau-forte et d'aqua-tinta.
Haut. : 25 c. 4 {2; larg. : 45 cent. 4 40. D. Diego Velazquex faisant le portrait de Vinfante dona Margarita, fiUe de Philippe IV, encore enfant. Le peintre est à gauche devant son chevalet; autour de la jeune princesse, qui est au milieu, sont ses deux menima^ dona Maria Augustina et dona Isabel de Vclasco ; Tune lui offre de Feau dans un vase de hucaro ; Taulre lui parle. Sur le premier plan on voit les deux nains du roi, Nicolasito Perlusano et Maria Barbola, qui jouent avec le grand chien favori de la princesse. Plus loin, dona Marcela de Ulloa, dame d'honneur, et, au fond, Josef Nieto ouvre une porte donnant sur un escalier d'où s'échappe une lumière qui éclaire vivement le fond du tableau. Cette composition admirable, que Luca Giordano appelait la théologie de la peinture, et où Philippe IV, charmé, traça de sa main la croix de San lago sur la poitrine de son peintre, a été gravée à l'eau forte par Goya, qui brisa la planche, mécontent sans doute de sa lutte avec ce chef-d'œuvre. On ne connaît que troi» épreuves de cette estampe, qui est format in-folio en hauteur.
444. D" GaSPAR DE GUZHAN, CONDE DB OLIVARES, DUQUB DB SaN Lu-
CAR, etc. Pintura de D. Diego Velazquex, del tamano del nalural; en el R. palaeio de Madrid; dihtijada y grabada por Fran'' Goya, pintor, ano de 4778. Le comte-duc, tourné à gauche, est monté
501 LE CABINKT
8ur un cheval lancé au galop ; il est couvert d'une demi-armure et tient dans sa main droite on bâton de commandement. Haut, de la pi. : 5T cent.; larg. : SH cent.
I4â. Un nàin du roi Philippe IV, assis à terre, et un de face. Au bas est écrit : Sacaday gravada del quadro origmal de D, Diego Velaxquez, en que repre$enta al vivo un enano del S. Felipe iV, por dan Frandico Goya, ptnlor. Existe en el Jt. palacio de Madrid. Âno de 1778.
Haut, de la pi. : 24 cent. -2|3 ; larg. : 45 cent. 2|5.
1 45. Autre nain tourné à droite et feuilletant un livre. Au bas est écrit : Sacada y gravada del quadre original de D, Diego VeUuquex, en que représenta al vivo un enano del S. Felipe /F, por D. Franr cisco Goya, pintor. Existe en el real palacio de Madrid. Ano de Haut, de la pi. : 21 cent. 2i5; larg. : 15 cent. 2|3.
1 14. ÉsoPB. Un homme debout tourné à gauche, enveloppé d'une robe ouverte par devant, tenant un livre sous son bras droit. Au haut de la planche, à droite, on lit : jssopus, el au bas : Sacada y gravada del quadro original de D, Diego Velaxques, que existe en el R, palacio de Madrid, por D. Fran^ Goya^pinlor, aHo de 1778. Représenta a Esopo el fabulator de la estatura natural. Haut, de la pi. : 50 cent. 1|2; larg. : 22 cent.
145. Ménippb. Un homme debout, riant, tourné à droite, drapé dans un manteau, un large feutre sur la tête ; à ses pieds sont un livre et un volume, et sur un banc, une cruche. Au haut de la pianclie, à gauche, on lit : Menipo , et au bas : Sacada y grabada del quadre original de D. Diego Velaxquex, que existe en el R. palacio de Madrid, por D, Fran*» de Goya, pintor, afio de 1778. Représenta a Menipo filosofb de la estatura natural.
140. IIàrbàrroxa. Pintura de Velaxquex, del tamano del natural^ en el R, palacio de Madrid; dibujada y grabada por Fran" Goya, pintor. Un homme d'une mine étrange, debout, tourné à gauche, tient d'une main une épéc nuceldePautrele fourreau. Mélange d'eauforte et d'aqua- tinte.
Haut. : 26 cent. ; larg. : 1 1 cent.
1 17. Baco coron ando a LOS BORRACHOS. Bacchus couronne un ivrogne; d'autres sont autour de lui, tenant dans leurs mains des verres et des vases pleins de vin.
Haut. : larg. :
DE L'âHATEUR. 265
Ceaii Bernuidoz, dans son Diccionario hUtorico, lome 5, page 178, donne la liste suivante des tableaux de \elazquez gravés par Goya :
a Le tableau connu sous le titre de Théologie de la peinture. — Cinq grands portraits à cheval, représentant Philippe III, Philippe IY,nenrs épouses, et le comte d'Olivarès.— Un enfant en pied avec un chien. -^Deux enfants dans un cabaret, prenant un repas. — Deux portraits de bouffons. — Trois portraits en pied de Philippe IV velu en chasseur, de son épouse, et d'un infant, avec fusil et escopette. — Un portrait d'un personnage africain nommé Barbarroxa. —Celui du prince D. Baltazar Carlo courant sur un bidet. — Celui de Tinfant don Ferdinand, avec escopette et chien. — Ésope et Ménippe. — Bacchus couronnant les ivrognes. — Un vieillard égorgé, nommé Talcade Ronquillo. — Deux nains. — Deux autres nains. — El aguador de Séville. »
De toutes ces estampes, il n'est venu à notre connaissance que celles que nous avons décrites plus haut. Cean Berraudez possédait une partie des dessins d'après lesquels Goya avait fait ses eaux-fortes. Ils sont maintenant en Angleterre.
Ptéoe» diverses.
148. Un homme garrotté tient un crucifix dans sa main, un flambeau brûle à côté de lui. Il est vêtu de la robe des suppliciés, qui est brune, noire ou jaune, suivant le degré du crime commis. — Eauforte pure.
Haut, de la pi. : 32 cent. ; 4|2, larg. : 21 cent Malgré sa grande facilité, Goya a fait peu de pièces déudiées. Nous connaissons encore de lui:-— Une grande scène d'inquisition. — Une mascarade. — Une caricature d'un aveugle heurtant un taureau qu'il saine, le prenant pour un homme, et quelques autres planches que nous n'avons pu nous procurer à Paris.
lit Ibogrepli tes,
140. Combat de taureaux en Espagne, Un picador monté sur un cheval blanc, la lance en arrêt, devant un jeune taureau prêt à fondre sur lui ; il est entouré de la espada et des capeadores. Lithographie publiée en 1824, par Senfelder et comp.; l'épreuve que nous avons sous les yeux est coloriée.
Haut. : 31 cent.; larg. : 36 cent.
150. DiBRRSiON DE EspANA : DiverlissemerH espagnol. Cinq jeunes lau-