Paysage Ik Teau-forte
FIcislag.
334. Sainte Famille, d'après Overbeck , épr. avant la lettre. ... 59
B. Fle^fiiei.
333. Trente-neuf portraits , d'après Eisen, pour la Vie des peintres flamands et hollandais, par Descamps, épr. avec les noms tracés ; plus, deux doubles avant le nom du graveur. . . L'Aribste, Cicéron , Grébilion , Chenevière , Corneille , Descartes » Eisen, Fénelon, La Fontaine, Louis XV, M"« de Maintenon, Molière, Montaigne, Regnard, Rousseau et La Mothe Levayer ; de ces quinze portraits, trente-sept épr. av. 1. 1. dans différents éuts et avec l. l 460
Flamen.
336. Diverses espèces de poissons de mer et d'eau douce. 61 pièces
(b. 414 h i74 du P, G. F.), épr. du deuxième état, avec l'adresse
de.1f. VûH Bden. 0:j
336 bis. Livre d'oiseaux , douze estampes , épr. avant l'adresse de
Brevet 50.
M. Forstcr.
337. Sainte Famille, d'après Léonard de Vinci, épr. avant toute let-
tre, papier de Chine, signée du graveur 540
338. Sainte Cécile, d'après M. Delaroche, épr. av. 1. 1., sur papier de
Chine, signée du graveur 120
339. Portrait de Raphaël, épr. av. toute lettre sur papier de 'Chine
.et numérotée 9 150
340. Les trois Grâces , d'après Raphaël , épr. av. toute lettre , hui-
tième épreuve d'essai ; elle est sur papier de Chine 300
Fr«y.
341. Présentation au Temple, d'après Rembrandt, sans titre. ... 5
La seconde partie se composant des lettres G à M, n""* 3/i2 à 753 , ^era vendue dans le courant de novembre prochain ; elle contient une bçl.le suite de 130 estampes gravées par Marc-Antoine Raimondi et ses deux élèves Angnstin Vénitien et Marc de Ravenne.
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La planche que nous pul)Iions dans ce numéro a été gi^avée à Teau-forte par M. Eug. Delacroix d'après un dessin à peu près de même grandeur exposé au salon de 1833. Ce dessin, quoique de petite dimension et simplement lavé à la sépia, attira l'att^tion des connaisseurs par la touchante expression de la tète du Christ et par le charme de Texécution.
' Pendant long-temps les peintres les plus habiles envoyèrent au. Louvre, avec de grandes toiles, des dessins ou brillaient un mérite égal, quelquefois même supérieur à celui que Ton remarquait dans des ouvrages souvent commencés sans amour et terminé dans un esprit qui dépendait plus du goût de Tacquéreur que de Vin^piration et de la volonté de l'artiste. Un peintre est presque toujours plus lui dans un dessin que dans un tableau. Le papier reçoit sa pensée tout entière; rien ne vient affaiblir l'expression, le geste, * la ligne, la touche précise, unique, qui suffit pour rendre une idée heureuse dans toute la pureté native. Les dessins ont de tout temps fait les délices des véritables amateurs, et il en est bien peu qui, à la vue même d'un simple croquis de RapHaél ou de Titien, ne se demandent si le tableau aurait produit sur -eux une impression aussi profonde.
Nous ne pouvons donc nous empêcher d'exprimer de nouveau tous nos regrets de ce qu'une si louable coutiune soit tombée insensiblement en désuétude. Si nous revenons souvent sur ce sujet c'est pour rappeler aux artistes que de tout temps, même à 1'^ poque de l'ancienne académie, les peintres d'histoire exposaient des dessins qui n'attiraient pas moins les regards que les gi*ands tableaux.
Il est bien entendu que par le mot dessin nous ne parlons point de cette foule de petites aquarelles également ridicules par le dessin, par le style et par la couleur ; et que sous ce nom nous voulonl désigner des compositions moins terminées, peut-être, mais d'un ordre plus élevé, et telles que les grands peintres savent et peuvent en produire.