On 1 nie du 23 juin
- Il n'était , liier dans notre ville que d'un sinistre de m
la plus vive inij irins italiens
garderont long-temps le souvenir. Le Pottux, un des plus teaux a vapeur de la Méditerranée, qui faisait les voj Naples, a sombré avec tou ison dans le canal de l'île d'Elbe,
entre I ' Piombino, à cinq milles de distance de i
l'âcbeu . eu lieu le 1 7 juin, à onze heures du soir. /
inté par une cinquantaine d'hommes d'éq à bord quarante-s sommes heureux d'annom
tout le mon '. l'exception d'un vieux capitaine oa|
qui a péri dans les (lots. C'est par suite d'une renconti
autre navire a vapeur de |ue le premier de
timens s'est englouti.
— Il y a deux mois, un habitant di
. rivé a Sait i e mois
pied, le tr< lui a Sain;
l n jour, i
me il deiiicuioux, l'empereur lui tendit moi ce que lu vei
— Je suis dit l'homme, et j'ai quil
Je l'ai vue, et a pi
— Ce que tu désin
au palais, tu seras introduit et tu noi us.
Le lendemain, le indiquée, d
nir au i l'empereur; là, toule l unie En les voyant tous. I<
l;ird tomba à genoux en répandant des larmes de joie, de respect et de reconnaissance. L'impératrice se pencha vers lui et l'aida à se relever. Alors toute la famille lui lit mille questions sur les pays lointains qu'il habitait. Ses réponses plurent à l'empereur, elles étaient pleines de sens et de franchise, et il ne repartit qu'en emportant des souvenirs donnes par les membres de l'auguste famille.
Au moment de s'éloigner le voyageur dit :
— J'ai encore une grâce à solliciter de ta Majesté ; je veux pouvoir prouver aux populations du pays que j'habite, que j'ai obtenu le bonheur qu'elles envient toutes, celui d'avoir vu de près la famille de nos maîtres et d'avoir parlé à ceux , qu'après Dieu, nous honorons le plus sur la terre.
Ce certificat , l'empereur l'a écrit en entier de sa main , et le voyageur, heureux et lier, s'est remis eu route pour retourner aux terres loiutaines.
— Un Anglais, nommé Campbell, a calculé que l'homme qui vivait soixante-dix ans perdait, en se faisant la barbe chaque jour, comme cela se pratique eu Angleterre , le temps nécessaire pour apprendre sept langues.
— On écrit de Stockholm, le N juin :
« On a eulin résolu un problème dont on cherchait depuis long-temps la solution. Désormais on pourra marcher sur l'eau tout habillé, avec des bottes garnies d'éperons (comme on dit ordinairement). Aujourd'hui on a vu un homme élégamment mis, ayant un cigarre à la bouche, un bâton à la main dont il se servait en guise de rame, et à chaque pied un batelet de six à sept aunes (de Suède) de long et de quatre pouces de larges, se promener sur le lac Mêler, à l'endroit où ses eaux tombent dans le port de Stockholm.
Ces batelets ressemblent à une espèce de patins que l'on appelle en langue suédoise skidor, et dont se servent souvent les Lapons pour traverser les marais couverts de glaces. M. le lieutenant Hookenberg est l'inventeur de ces promenades sur l'eau. »
— On lit dans le Courrier Belge :
« Les perfeetionnemens se pressent autour du drap-feutre comme autour du Daguerréotype.
«Ce matin, à l'aube du jour, est entré dans notre bureau Sébastiani Botturi de Brescia, le véritable inventeur du drap-feutre, qui s'écria du même ton de voix que devait avoir Archimède en clamant eurêka. — Ecco! l'ho trovato. — Cosa? — Panne senza lana. (Du drap sans laine.)
Et il nous en déroulait un morceau.
Il nous a fallu la loupe pour distinguer la réalite de sou assertion; car ce drap végétal ressemble beaucoup au drap ordinaire et possède l'avantage de ne coûter que de 70 à 75 centimes le mètre carré. »
— On a compte que depuis la mort de Ferdinand VII, en 1831, il y a eu en Espagne 86 ministres, savoir: 10 d'Etat (affaires étrangères), iode grâce et de justice, 19 de l'intérieur, 12 des finances, 21 delà guerre, M de la marine. Le nombre des officiers généraux est de Cl lieutenans-généraux, 173 maréebaux-de-eamp et 372 brigadiers.
— \ oici une nouvelle que la plupart des journaux ont répété, et qui a toute l'apparence d'un conte fait à plaisir :
La Sublime-Porte a reçu ces jours derniers un rapport des autorités locales de Van, dans l'Arménie turque, qui fait mention d'un phénomène fort étrange.
Il résulte de ce document, qu'à la suite d'une assez forte disetle qui avait affligé une partie de. la province, le miracle opéré dans le désert au temps de Moïse s'est renouvelé, et qu'il est tombé du ciel une prodigieuse quantité d'une substance grisâtre, de la grosseur d'un fort grêlon, ayant quelque analogie avec la manne en larmes et assez agréable au goût, quoique un peu fade.
Cette matière est tombée en telle abondance, qu'elle s'est amoncelée sur le sol jusqu'à la hauteur de trois ou quatre pouces, et que dans des endroits qui se trouvaient déjà couverts de neiges elle s'est élevée jusqu'à six ; enfin elle a suffi pour nourrir les habitans pendant plusieurs jours. La farine, provenant de cette substance, est d'une extrême blancheur, niais elle donne un pain sans saveur quoique fort beau.
La Porte a reçu, avec ledit rapport, des échantillons de cette prétendue manne tombée du ciel, que l'on soumettra probablement à une analyse chimique comme un des moyens d'arriver à la découverte de cet étrange événement.
29. — On lit dans le Mémorial des Pyrénées du 2-1 juin : « Un mariage nonagénaire a été contracté hier a la mairie de Pau. Le sieur Jean Laguilhon, ancien cafetier, né à Limendous, le 2 mai 1751, a épousé en troisième noces une femme de trente-six ans. Le nouvel époux , qui a quatre-vingt-dix ans révolus, a conservé une ardeur toute juvénile. »
Amours de France, tel est le titre poétique du volume que M. Edouard d'Angleniont vient de publier à la librairie de Ch. Gosselin, rue Saint- Ci ermain-des-Prés, n. 9. Ce livre renferme quatre poèmes écrits sous un souffle puissant de passion et de poésie, et remarquable par l'originalité de la forme et l'intérêt des sujets. Nous rendrons compte de cet ouvrage qui obtient un succès populaire, et qui ajoute un beau titre académique aux titres déjà acquis par l'auteur des E uni études et des Légendes Françaises.
Le développement des êtres organisés par son importance et par ses rapports multipliés, embrasse aujourd'hui toute la physiologie, et tend à concentrer cette science en formant le point de départ et de ralliement de toutes les questions principales qui la composent. Sous ce rapport, nous ne saurions trop recommander à l'attention du public éclairé les trois premiers mémoires de M. Jacquemin. Comme dans toutes ses recherches, l'auteur y prend à son origine l'objet dont il traite, le suit dans toutes ses phases et le conduit jusqu'au dernier terme de son développement.
Le mémoire de M. Jacquemin sur l'eau de Selters naturelle, écrit avec une remarquable lucidité, est le seul jusqu'ici qui puisse nous faire connaître d'une manière complète toutes les propriétés chimiques et médicales de cette eau ; c'est en même temps un des meilleurs écrits qui aient encore paru sur les eaux minérales en général, et l'on peut dire que l'auteur a rempli une lacune qui jusqu'à présent avait existé dans la science. (Voir l'Annonce.)
En vente, au bureau de la Société de traduction allemande, quai Malaquais, n. 15.