MODES SES HOMMES
CosiUME r>E campagne. — Redingote de coutil, à carreaux gris et bois, i un seul rang de boutons en tissu de crin. Poches diagonales. Pantalon large sans sous-pieds, en étoffe semblable à celle de la redingote. Guêtres. Gilet de piqué chamois à petites fleurs. Cravate à carreaux blancs et chamois. Chemise en batiste de couleur. Chapeaux gris. Gants de soie éerue.
Costume de cheval. — Habit vert mêlé, boutonné, ayant les basques
(11 Chez Auivot, éditeur, rue de la Paix, n. C.
LE CABINET Dr LECTURE.
arrondies. Pantalon à plis en coutil irlandais. Cravate et chapeau noirs. Cravache à bout flexible. Gants de daim.
Négligé de \ii.le. — Redingote vert-russe, à deux . en soie de la même couleur, prenant bien la taille; col el plats. Pantalon de nankin. Brodequins-guêtres. Gi et broché. Cravate de soie de couleur.
Toilette de \ ille. — Habit lord-Byron, à boutoi el à basques larges el couvrant bien les hanches. Pantalon de cachemire gris-perlé, (iilet de piqué brodé. Cravate i
Toilette d\ soin. — Habit noir. Pantalon bla Souliers vernis. Gilet de piqué blanc à boutons d'or. Cravate blanche.
BIBLIOGRAPHIE
COl'KOVNE POETIQUE DE \\rOLEO> 1 -
Au moment ou le canon des Invalides annonçait à la capitale i ai du cercueil de l'Empereur, l'éditeur Amyot conçut la pensée de réunir
en un faisceau toutes les inspirations que cet événement allait taire jaillir de la lyre des poètes; et, peu de temps après, un volume parut sons ce gracieux titre : Couronne poétique de Napoléon.
Deux noms, que la gloire littéraire environne de sa brillante auréole et qui eussent été le plus bel ornement de ce recueil, onl I l'appel de l'éditeur. Le livre n'en a pas moins obtenu un honorable succès. L'unique tort que nous reprochons à la plupart des auteurs qui ont concouru à le rédiger, e^t l'exagération de leur < : me.
Ces réserves faites, nous n'avons que des éloges à donner a cet ci; dont l'exécution littérai: ralement très remarquable. MM
de Beauvoir, Cordelier Delanoue, Paul Ridder, Edouard d' Inglemont, Bignan. Boulay Paty, Antony Descbamps ont exprimé en beaux vers de belles pensées, et il y a telle feuille de la couronne poétique de Napoléon, qui, signée d'un nom illustre, n'en compromettrait pas la célébrité.
TABLETTES DES CINQ JOURS
Faits divers.
25 juin. — Le second tableau du sacre commandé a David po ville de Milan, alors capitale du royaume d'Itali
a l'hôtel des commissaires-priseurs. Mis a prix a 20,000 fr., puis à
I, il n'a trouvé d'enchérisseurs qu'à 500 fr., et il a < 2,300, prix auquel il a été adjugé a M. Morize, fabricant de
[M. Cbavane et Sœur, marchands de curios 1 1 -.ut que le premier tableau du sacre est au musée de
- i Tons quel prix a ete pave a l'artiste pour le premier plaire, le second lui avait été commandé au prix d exemplaire, car ce n'est pas t uièmcs
dimensions que le pren imbre de
personnages, il i sX signé au bas. itali - Comn
en 1808, terminé à Bruxelles en 1822, pendant nu-.
D\\m — Le nombre des jeunes
diminue tous les ans. En 1830, ou i sdi ans. En 1 838el 1839, ce i ■ u
i la plus s
26 — La fâcheux . cideut est arrivé hier au soir au théâtre Saint-
Marcel. Le Gis du sieur Duponch quinzaine d'années, .".t
leur de ce théâtre, s'étant av; :uie ouverture pratiquée a la bail-
leur du quatl oulul saisir
en dehors ; t nenl le pied lui manqua et il
ins mouvement dans la position d'uni Le méde-
cin et bs artistes ilu théâtre s'empressèrent de lin porter secours; nue
l'ut pratiq motion a
qu'il fut impossib dans le moment.
(in perdait déjà l'espoir de le rai | au bout dequel-
linutes, il rouvrit rit peu a | i ulalion,
i ; la sa ecouvré l'usage de ses
sens, l'homme de l'art le visita de part en part, el il constata qi terril! ire, aucune luxation, l.'im-
jeune ho taneel îions qui n'offrent pas la moindre gravité.
— Li •/ irnalde l'Ain a parlé d'un jeune homme mort à la suite d'un repas de cerises sur lesquelles les che ' ' ho de la 1 i île un l'ail identique, mais qui heureusement n'a pas eu des suites aussi graves. \ oici son ri c
rnièrement un enfant, habitant près du quai d des cerises sans les laver; bientôt il eut le gosier et la langue exe ment enflés De prompts secours administn is lui rendirent la
parole qu'il avait perdue un instant.
D'un autre côté, voici ce qu'on écrit de Genèveà la Gazelle de I.ousanne :
Cinq ou six enlans appartenant ;i deux familles ib avoir mangé des nuit suivante dans un état
d'empoisonnement. D'affreuses coliques les tourmentaient; leurs lèvres
étaient enfl i rslesont -
On attribue ci t . aux chenilles
qui, en passant ■ Quoi
qu'il eu i de n'en pas donner à leurs enlans et
de n'en pas mang :r eu s avoir lavi