‹ Le cabinet de lectureChapitre 26 sur 249 · E PARIS · texte numérisé non relu

E PARIS

UUSEIL DE DISCIPLINE l>i LA 8' LÉGION.

Venn

idi m, pourquoi je ne monte le... parbleu, parce que c'est dangereui pour la tranquillité publique.

En aucune manière, monsii ur : c'est au contraire pour le maintii n de l'ordre et de la sûreté que vous êtes convoqué.

Gribau'.— Ah benl oui! j'i'en souhaite... dites donc i >urnal,

il vous arrangera i

i ident.— ] i point ici de votre journal. Voulez-vous ou

non être garde national ?

Gribaut.— Je ne m'y oppose pas, mon journal ne l'a pas défendu.

Le président. — Voulez-vous rester au corps-de-garde .' Gribaut. — Je m'en bats encore l'œil, attendu que mon journal n'a pas souille mot à ce sujet.

Le président. — Eh bien, puisque \ lein de bonne volonté,

faites donc votre faction comme les autres.

Gribaut, vivement. — Faire faction ! dites-vous... faire faction ! jamais !.. je suis trop bon français, je connais trop bien mou devoir... (Rire gênerai.; .'e préférerais ètrec lamné à tremper la.soupe à di s savoyards ou me voir plongé dans les cachots les [lins affreux que de faire faction... mon journal me l'a expressément défendu. (Hilarité.)

Le président. qu'il ex ste un i - iul I i le pu iliqu ■ qui ai t

avancé un pareil système. La presse encourage au contraire les cito is dans l'exécution du mandat que le pays leur conl .

Gribaut. — Vous parlez comme ça, je sais pourquoi, c'est parce que vous n'avez pas lu mon journal, si vous \ étiez abonné , vous me reineri ù i .m contraire de n'avoir point obéi au caporal.... le I m est qui' je lui ai fait une rude résistance.

ésident. — Monsieur, un semblable badinage est contraire à la dignité du cou-. ihvoq ter une punition exemplaire.

mt, très ému.— Hais, messieurs, je suis de lionne foi; côrblcu! Voyi /.ce que me dit mon journal :

... Tous 1rs hons Français do: ■ ,■ appui aux idées d'o

Le président. —Très bien.

Gribaut. — Vous dites très-bien ?... vous m' , Ecoutczenc

... Ils doivi rtfr l'étal paisibt urne.

Le président. — Parfait.

Gribaut. — Vou la parfait '... vous me plongez dans nue

... Ils doivent surU

nt. — Ce sont des doctrin

Gribaut, dans l'admiration. — Vous trouvez ça sage; aloi o n

d'accord.

Le présid mt. — Comment cela ?

Gribaut. — Sans doute : je e je n'en \

'aire (Rire de canon. (Le

Le présid mt, après avoir démontré à l'abonné débonnaire la iliO «lui existe entre faction, par; u iciion, devoir de la senti-

nell i, lier des mois à double

Le délinquant, acquitté à l'unanimité, son tout pensif au milieu larilé de l'auditoire.

la capitale, s'étaient donné rende/ :

bal que le prince Tufiakin u Qonné récemment dans ses b

Dire qu'on i ... , [uail parmi les feules, qui ont contribué . prinitzin, la coi lion, la comtesse Rodolphe d'Appony, lad) Dorsay, le spirituel | m . de Borch, etc., était conduit par Tolbecque. Il était impossible, à co la lison d'hiver d'une manière pins brillante, et cctti i pas oublié par i ii trouvi r ; i enres d'illu

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concert le mercredi 13 janvier, dan., la sallede M. lier/.

TABLETTES 0 -IJÏIS.

Fit Km dSvi'r**.

1 i ■ ux de la Seine oui ci , t depuis le I2aq

soir, et le lleuve continue loi te d'œil. Non seulement

tou> les poris de déchargement de Paris, les petits pavillons d'octroi et de

la régie, et les caves de Bercy qui bordent les rives de la Seine, sont inondés, niais au-dessus et au-dessous de Paris tous les ports et berges sont aussi submergés ; l'eau commence à envahir le Cbamp-de-Mars. Outre ce débordement rapide, le Meuve entraînait liier dans son courant rapide des monceaux de glaces plus énormes encore que pendant les jours précédens. Ces glaces proviennent de la Marne haute, dont la débâcle a commencé seulement de s'opérer l'avant-dernière nuit.

Les eaux, aujourd'hui à midi, étaient à 5 mètres. L'inondation commence sur plusieurs points, et la pluie continuant sans que la terre soit dégelée, on craint que les eaux ne moment encore.

16. — On lit dans la Gazette du Monde élégant, qui se publie à Leip- Mck :

o M. Ferdinand Ililler, le compositeur de l'oratorio la Destruction de Jérusalem, épouse une catholique. M. Miller est israélite, né et domicilié à Francfort-sur-Mein. La liancée est une Polonaise , élève du Conservatoire de Paris, qui a débuté à Venise. Les deux époux ne changeront pas de religion. C'est la première fois qu'un cas semblable se présente à Francfort. Cette ville libre a sanctionné l'union. Il n'existe un mariage légalement reconnu d'un chrétien avec une israélite qu'à Weymar. »

— Un triste événement a signalé l'arrivée des journaux anglais du IU, a Calais. Le paquebot n'ayant pas pu à cause du mauvais temps aborder Calais, une chaloupe sortit du port pour débarquer les malles. Cette petite embarcation qui avait onze hommes d'équipage a malheureusement chaviré à son retour par la violence du roulis ; huit hommes ont péri. Les malles ont été jetées sur la plage : elles nous sont parvenues dans un état d'humidité extrènu\ Nous n'avons pas d'autres détails sur ce t iste événement qui a jeté Calais dans une profonde affliction.

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