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LA DUCHESSE DE CAZES

Fera danser.

Quoi ?

Nous donnons quelques détails personnels sur lord Palmerston.

Son nom de famille est Temple; il est Irishpeer (lord d'Irlande), et doit avoir environ cinquante-trois ans.

Il fit d'assez bonnes études à Harrow school, université aristocratique, où se trouvaient à la même époque sir Robert Peel et lord Byron , qui en étaient les élèves les plus distingués: le poète anglais parle de ses deux condisciples dans une note.

De grands succès de monde attendaient lord Palmerston; la grâce efféminée de son esprit , sa figure qu'on dit avoir été très agréable, le firent appeler Cupido par les Anglais, qui eu sont encore aux comparaisons mythologiques, et qui ont représenté lord Wellington en Achille.

11 y avait a Londres, tous les jours, un bal fameux, appelé le bal d'Almacks, où se rencontraient les femmes les plus à la mode, ladj Cooper, ladv Castelreagh , -la princesse de Liéven , madame de Flahaut. Lord Palmerston fut le premier anglais qui osa valser à Londres, et au bal à'Almacks; la princesse de Liéven, se rendit complice de cette énormité qui lit d'abord une grande sensation; mais le héros tfÀlmacks, vainquit les scrupules de la socii il ■■■■, il fit valser toutes les

femmes à la mode, et si souvent lad) Cooper, qu'il finit par l'épouser. I .::], Cooper, veuve, lui apporta 12J00Ô livres sterling de rente.

LE CABINET DE LECTl RE.

[lest ainsi beau-frèredfc lord Melbourne. Cary, originaireraenl el dans le fond, lord Palmerston fut pendani i secretary o/war secré-

taire de ta guerre Ces! Canning qui le lit entrer dans les affaires pu-

llli(|H(S.

On ne peul guère le suivre dans ses variations politiques, qui le Brent l'ami, le collègue cm l'instrument, tour à tour, de Canning, de G drich, de lord Grey, de lord Melbourne.

Sa position ministérielle esl très précaire, comme tout le monde le sait en France; il ne la smiiicnt qu'avec des concessions laites aux id nu aux intérêts de partis qui ue marchent pas avec lui, et qui ne lui donnent en échange qu'un appui temporaire. L'homme qui lui fait

payer le plus cher son < cours, c'est O'Connell qui est en réalib le

toutes les grâces, de tous les emplois publies.

Ki l'on ne se douterait guère à voir les allures en apparence, si indépendantes, si pertubatrices de l'agitateur Irlandais, qu'il ménage si peu sa recommandation auprès des ministres, et qu'on j a tant d'égards.

M UphonseB fumeur orientaliste et m m pas orientaliste fumeur .

Qui ne parle pas le turc, mais qui le l'unie,

Kst allé à Constantinople, en Grèce el dans l'Asie-Mineure, dans l'espoir d'obtenir l'ordredu Nisam-Iftikiar, et autres décorations orientales. Il n'a reçu jusqu'ici que l'ordre de... quitter Constantinople dans les [uatre heures.

M de Rothschild passait généralement pour être le protecteur naturel [le Hennefetter, sa compatriote or, le protectorat du baron consistait uniquement à taire chanter pour rien, dans ses salons, l'intéressante cantatrice.

Quelques jours a\ in! ses débuts, mademoiselle Hennefetter pria ce colosse d'or de lui prêter une somme de 500 francs, nécessaires pour quelques frais de costumes et autres, avec promesse de les lui rendre sur ses appointemens — Refus, [ébutante écrivit ceci :

i/. >i> herr,

1er die fiir i/im rïber morden be/aunt geile eignen Jediglich deutschen verbunden eingetreten nomenllich ergeht fordouemede. Il irb wohl entfemaunh.

Traduction :

Monsieur.

Comme vos conversations ont pour résultat de nuire aux proun-esque je désire taire dans la prononciation de la langue française, attendu que vous me parle/ toujours allemand, je vous prie de vouloir bien interrompre \os visites.

J'ai L'honneur, etc.

\ l'article bourse, un journal très sérieux, contenait dans son numéro du Ki, la remarque suivante Les fonds sonl restes (ail : des forts.

Madame rbiers apprend l'arabe, pour comprendre quelque chose aux

affaires de son mari.

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