LÀ COMTESSE DE BCFFON A M. LE PRÉSIDENT
Monsieur le {^résident,
Je suis confuse de vous importuner encore de nouveau; mais j'espère que vous voudrez bien me pardonner de vous adresser une note qui contient les conclusions qui ont été prises jusque ce moment dans mes affaires avec la compagnie Suix (?) les 12, 000 f. et les intérêts qui me sont dus m'ont toujours été alloués et il seroit bien dur pour moi d'en être évincée maintenant d'une grande partie, si les prétentions qu'on eleve contre moi étoient admises. Ces 12,000 fr. ont été prèles par M. de liuffon mon beau père il y a plus de trente ans, à cette Compagnie qui m'a fait déjà éprouver des pertes énormes. C'est le 3 mars que l'affaire sera appelée: oserai^je vous supplier de nouveau^ si elle vieht sous vos yeui» d'y faire un moment d'attention parti* cnlière»
Veuilles agréer, monsieur le Président^ Texpression de ma haute estime et considération avec laquelle j'ai l'honneur d'être) votre très humble servante >
La liÔMtESSfe DE BtIFPON;
MmUbé^d^ ce 23 février 1823.
(1) Nous complélons celte série de lellres de BufTon par ceUe-ci d'uns iiU récente, ei «lui «lonlre caauaeBl s'éieroiseai ea finisscat seuveot, pour les gens de lellres, les affaires et iplacernsBUd'argenik
194 LE CABlNËt BISTOBIQUE.