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FRANCE ET ANGLETERRE

et miséricorde, ne saulve la vie andit de la Poulie, sans luy faire aullre depplaisir de sa personne et comme il a fait à plusieurs, lesquels sestoient retornez en son royaulme, qu'il luy a fait et délivré, et sans cela ne vouldroit icelluy sieur faire délivrance dudit de la Poulie.

Voici un docoment d'un autre genre que nous fournit la môme liasse : on y voit ce que deviennent en quelques années les plus belles promesses d'alliance et d'amitié entre têtes couronnées. La raison d'État domine tout. — Ici François P^ va contracter alliance avec Jacques Y d'Ecosse, contre le roi d'Angleterre Henri Vifl , Texprince de Galles. Il est juste de dire qu'entre les promesses qui précèdent et celle qui suit, avaient eu lieu le siège de Tbérouane et la journée des éperons. Un nouveau traité d'alliance en 1514 sembloit avoir rétabli la bonne harmonie entre les deux États. Mais le magnanime hôte du Camp du Drap d'or étoit un ami contre lequel on avoit quelque droit de preudre ses sûretés. — La pièce qui suit n'est pas datée» mais nous la croyons de 1522.

3. CE QUE LE ROT A DIGT AU SIEUR MARCHAL, TOUCHANT L* ALLIANCE ET TRAITÉ AVEC l'eSCOSSE CONTRE l'aNGLETERRE.

Ce que m'a dit le Roy pour asseir les ambassadeurs et les arrester sur cela.

Premièrement, touchant les allyances, ledit sieur est contant de maintenant faire une allyance, en deifencion simplement, sans condicion aucune qui la puisse empescher. Et pour la delTencion d'icelle, le Roy sera tenu fournir le secours tel qu'il a esté promis par le feu Roy, ou l'argent d'icelle, et ce pour une foy8(?), et quant et quant, de rompre et invabir du couslé deçà sur les terres dudit roy d'Angleterre avec son povoir. Et pour

S36 us GABIHBT iQSTORlQGR.

le roy d'Escosse, il sera tenu de rompre de delà et d'invahir les Angloys en seoiblable, et fournir des gens pour l'argent. — Et de ce n'ont guières parlé.

Oultre veuillent et entendent que dès Teure que tes Angloys rompront à l*un des deux, quelqu'il soit* qu9 les deux te U«gnent pour leur ennemy, et aidant Tun l'autre selon les andeiines allyances; lesquelles dès ceste heure-là de la rpmpture seront à leur vigueur et puisance , et dès à présent seront jurëcs de ceste façon en la meilleure forme que faire se pourra. Et dit le Roy sur ce que autrement sans contrevenir à sa promesse et honneur, ne le sçauroit faire, mais pour amande la faulte, laquelle il n*a faicte, il mect cela en avant, et attendant la defTencion pour la seureté des deux royaumes qui somble cstre assez ; et qu'il fera beaucoup mieulx quant ce viendra et sans promecire, car il est de ceste condicico et a tousiours eu et a, bon et entier vouloir au Roy et au Ropume d'Escosse, Teslimant et ayant cher comme son fils.

Item, dit plus ledit sieur que touchant le mariaige de Tune de mesdames ses filles (i), ou de madame Renée, ou aultre qui pourra venir en la meilleure forme que le cas se pourra drecer, il est contant, sans contrevenir à ce qu'il a foict avecques te roy de Casiille ... son frère.

Ilom, touchant mon retour et des quarante lances, voyant qiio Ton fora pour luy soil à moy aider, ainsi ou autrement (?), qu*il fera de sorte ipie Ton sera content; mais qu'il ne veult que Ton viogne envers luy en marchandant et meames moy qu*il tient son serviteur et qu'il veult bien traider.

Item, quant à envoyer en Angleterre pour la tresve s*en contante prnir ung an ou pour deux. Marchal.

0^ Od Mit que Ucqats V épousa Maàeleiiic de France, fiUe dcFrui- ^» l•^ le t" JanMfT l^iiw

LES GBNÉALOGlia fm SIBUR QOILLARD. 387

XXV. — EXAMEN ET RÉFUTATION DES GÉNÉALOGIES DU SIEUR GUILLARD, PAR M. LE MARQUIS *^.

{SMle. Yoy. U t, p* 205.)

La Chastre. — La maison de la Chastre est assurément, comme le dit Guillard, une des bonnes du Berry. Bonne ne révèle pas toute la vérité, il falloit écrire grande par son origine qui est princière, grande par son antiquité qui date du ix* siècle, grande par ses bienfaits dont les abbayes de Déols, de Saint* Gildas, de Chezal-Benoist, le chapitre de Saint-Sylvain se ressentirent : grande enfin par sa position à la cour, dans les armées, dans les conseils royaux. Ce n'est pas la médisance qui les dit issus de gens nouveaux ^ 'c*est la calomnie. Ses alliances sont le point qu'attaque le pamphlétaire. Je ne trouve pas que les noms de Cugnac, de la Mothe-Houdancourt, de Nicolay, de Ursins, soient à dédaigner.

Quant aux Robertet, il est peu de familles distinguées en France qui n*en descendent. Dès la première moitié du xvr ^ièd6| ceux de ce nom, devenus baron d'Alluye. prenoient part h toutes les grandes affaires du pays et donnoient des aieux aux plus illustres maisons du royaume.

Pour ce qui est des de Tbou, Blanchard donne leur généalogie depuis 1^36: n'eussent-ils pas cette ancienneté qui,j*en conviens, ne fut accompagnée de la noblesse que deux siècles plus tard environ, un illustre magistrat comme Christophe de Thou* un illustre écrivain comme Jacques-Auguste de Thou, une illustre victime comme François-Auguste de Thou élèvent la grandeur d*une maison à Tégal des plus distinguées du royaume.

Les la Guesle demandent encore plus de réparation; origi-

naîres d* Auvergne, et de noblesse chevaleresque, ils comptent un de leui^s and^lres prisonnier avec saint Louis à Danoiiette ; Tusage de la noblesse est de se trouver honoré de leur alliance. Je parlerai des d*Estanipcs en leur lieu.

Quant aux branches cadettes de la Chastre, je ne sais A la condition d'écuyer d*écurie d'une princesse de France, ni celles d\M?han$on du Roi, de commissaires ordinaires d*artiUerie, sont ce que Guillard entend par domesticité. En tout cas je vois la branche de Poiray maintenue dans sa noblesse par Fin- . tendant do Bourges en 1669, et je ne trouve pas que les noms de Thianges, do Pot-de-Uhodes, de Blenou, etc., auxquels je la sais alliiH^. soient indignes des plus grands noms.

Orkivàm. — N*en déplaise au sieur Guillard, la maison de Ori'vant produit sa ÛUation depuis l'an 1502; des titres isolés, mais qui se rattachent incontestablement à elle, portent la date des M* et Mi^ siècles. Ces faits constituent une notable antiquité.

1.0$ Phohppoaux, secrétaires d*Etal comme les Robertet, les rAubospino. les Rrulart, les Loménie. les Potier, etc., sont non pas dos hommfs d'affaires, mais de ces hommes d'Etat auxquels roTxlro. la majosté. h prudouco^ la gravité de leur caractère assurvnt dans ia nvonuoissanco publique une place considérablo. I^ bravoure, Tanlour. rimpotuosîto font aux guerriers ot au\ vainqueurs un autiv lot. mais non pas une plus bdie mômoiiY.

l.a branche aîneu^ Jo MM. %^o Crorini etoil celle des marquis do IVxuoho. la brÂiKhr C4idot;o f;^m^.a 1e> i!!uc> d'Humières. Ce wom o Ham:iTo<, ni plus m moin> \\i.i qa- oeluj do Crevant, dat*Mt du vil suvlo. ot s\;k>m î.\:.i«"7< sou:ena avec éclat. Jao,p^hu,^ *rH.:;iv.o;vs hor.îa a ;ï:î:- $vur ei d'un frère morts S.1US or.ùn'.s. l < .ionv.iNY ôr s*v.^ ::r.r„ tli: îe jv»nj avec son bUM\ii ot SA tort une «Un$ «a ii«.^«-s^v: oe CrtvisL Iteiis cette

occasion on ne sait qui des Crevant ou des d*Huinières en reçut le plus de profit et d'Iionneur.

La sœur de M. de Crevant, Madelaine de Crevant, fui mariée à Martin Fumée, ûis d'Antoine Fumée, chevalier de Saint- Michel, ambassadeur près de Charlcs-Quint , sa mère étoit Claude de Riants. Pour justifier l'assertion de Guillard et trouver le médecin du Roi, il faut remonter au xv siècle ; sous les rois Charles VII, Charles VIII et Louis XI, on rencontre en effet Adam Fumée qui fut médecin de Leurs Majestés. Guillard auroit émoussé sa langue de vipère s'il eût ajouté que ce même Adam Fumée avoit été Garde des sceaux de France en Tannée 1492 et jusqu'à sa mort, arrivée en 1494. Vir eximiâ virtute et industriâ,..^ dit de lui Scevole de Sainte-Marthe. Gaudeo te cancellarii loco assidere^ etjustitiœ administrationem tibi esse creditam, lui mande Robert Gagnin. De plus Adam Fumée étoit fils de Paul Fumée, ambassadeur vers le pape, gouverneur de Nantes, etc. Et sa postérité s'allia en outre trois fois à l'antique et noble maison de Mcnou.

Ainsi se dissipent en vraie fumée les noirceurs répandues par le sieur Guillard sur ces anciens noms.

Louis de Crevant, duc d*Humières, maréchal de France, etc., avoit épousé Louise de la Chastre. Ses deux fils moururent à la guerre, ses filles contractèrent des alliances avec les maisons de Gand, de Vassé, de Hautefort, et ce fut Anne-Louise-Julie de Crevant, duchesse d'Humières, qui porta dans la maison d'Aumont son titre, sa fortune et son blason.

Estampes. — Un maréchal de France, trois chevaliers dû Saint-Esprit, un archevêque de Reims, duc et pair de France, comblent la maison d'Estampes des illustrations que l'Église, la cour et l'armée peuvent distribuer. Les Beauvilliérs, de Ilaulemer, de Choiseul-Praslin, du Plessis-Châtillon, de Montmorency, etc., leur ont donné leurs filles. La branche aînée s'est

330 LE CABINBT HISTOBIQUI.

éteinte en la maison de Nonaot, bra&cbe des marquis de Pienecourt.

Le gardien des joyaux de Jean de FrancOi duo de Berry, ii*étoit pas Robinet» mais Robert d*listampes» La fafeur ne Ait point nuisible au bâton obtenu par le maréchal d*Estampeat mais le mérite ne lui avoit pas feil défaut. Il s'éioit batto avec courage aux sièges de Soissons, de Sainti-Jean-d*Angây, de Néno, de Royan, de Hontauban, il avoit commandé avec iatdligcnce en vingt autres rencontres •

Un manuscrit dont je ne prétends ni alUnner ni infiriner Tautorité cite un Jeban d'EstanipeSi seigneur de Salbris et des Rochos. en 1380: de lui seroient descendues toutes les branches dont une fleurit encore aiqourd*lmi, et lui-môme auroît tiré son origine d*un autre Jehan d^Estampes ou de$ Tempe qui viToit« dit la chronique, sous le roi saint Louis. Je n^afflmie pas cotte originn ni cette étymologie du nom, mais en tous cas Tassertion de Guillard et sa qualification de tré$-ba$ sont une calonmie comme il sVn permet trop souToni.

BfixryiLUERS. ^ La mêison de BeauviUiers^ disent le sieur Guillard et TenTio qui ne font qu'un , est aises 60111M. La Téritë ré|>ond : rile est illustre.

ihi$^ continue le |ïaiuphlotaire« elle n*a nulle antiquité. De plus« n'pUque la v<^nti\ elle se perd dans la nuit des temps.

« Les niaisHUis de Beaurtllier$, de Bouffler» el d'HosUin» dit » lo Môuloirt^ au sujet des pairs« n etoieat connues il y a pea » de si^los qu'aux onvinnis de lour^ villages. »

l> concert de tirux ^rpent:> ne donne point d'autorité à leur dèfH¥Ùtkn\ v^inteuse* IVs le \i* siècle, MM. de BeeuvilUen s^hU trouves gentife^HimHf«. ce qui, jusqali l'époque où Guillard ecrivou. UMTUie uue aiuiquicé de si\ ^n4s siècles. Les titres de duesi de S«uil%Kijni«n et de duo$ de BeiiunlUer» sont venus i^euitHr à ViMMiueur Af leur «nurtue su rêcMip^iise tk h réaJité

LES GÉrCBàLOGIES DU SIEOR GDILLARD. 281

de leurs serfices. Des alliances avec les la Fertë, les d'Eslampes, les d'Estouteville, les Husson, les Clermont, la Grange, Mailly, la Rocbe-Aymond» etc., ont complété Téclat d*une situation si brillante par elle-même. La dernière du nom a épousé le prince de Chalais de Tillustre maison de Talleyrand, et sa fille unique est la comtesse de Choiseul.

Là première femme du duc de fieauvilliers Saint*Aignan, que msiltraite si fort le sieur Guitlard, étoit mademoiselle du Bullion. La seconde, qu*il dénigre si catomnieusement, qu41 déclare laide bcrgnêsse, dont il l^it sa maîtresse en premier lieu, et dont isù dernier lieu il dit qu on ne Tôsa faire paroitre dans le monde, étoit madenioiselle des Nos. J*ignore Tinconvéoient de ses jeui, mais je sais Tavantage de son rang. Elle étoit d'un Tient nom de chevalerie encore existant, originaire de Bretagne, connO dès le xu® siècle, allié aux Boisgelin, aux Goyon- Matignon, aux du Prat, aux Cordouan-Langeais, aux Chateaubriand» etc. MM. des Nos ont deux devises aussi vieilles que leur nom et que le lion de sable de leur blason, ce sont Marche drùU et Lion grimpant n*e$t pa$ vaincu.

La duchesse douairière de Beauvilliers, née des Nos, étoit posée dans le monde par sa naissance : son mariage n*y fut point une entrée pour elle. Elle est morte au commencement de ce sièdét d^ns Tobscurité que la Révolution avoit rendue le partage de la noblesse et de la vertu.

D'Âokorrr. — Cette fois le sieur Guillard dit bien et vrai sur l'origine et Tillustration de M. d^Aumont. Le Mémoire sur les pairs est seul d*un méchant avis quand il dit : t La qua- • Uté de sergetits d*armes ou huissiers d*armes que portoient » les ancêtres du due d'Aumont nous en donne une petite » idée et n'est pas au-dessus de la charge de conseiller. »

U Ikut laisser le reptile de Tenvie cracher son venin et s*é* craser dans son fiel t^ dans sa fange. -^ Je ne vois pas que Vaillance Amelot soit une tache pour MM. d'Aumont, commd

232 LE CADLNET HISTORIQUE.

Guiilard le leur reproche : les Amelot,qui ont donné un arche- Tèque à la ville de Tours, datent honorablement de la magistrature depuis le xvi^ siècle, et bien que Jacques Amelot, père de madame d* Aumont, fût le surintendant général des affaires du connétable de Montmorency, il habitua sa postérité k de grandes alliances.

L'alliance Fouquet, contractée par une fille de la maison d*Aumont, fut au-dessous de sa naissance, mais conforme à i'entrainement qui résulte de la faveur et de ropulence. D'ailleurs Gilles Foucfuet, qu'elle épousa, étoit frère de l'archevêque de Narbonne, du surintendant des finances, grand oncle de Louis Fouquet, qui devint maréchal de France et fut créé duc de Belle-Isle. MM. Fouquet, vers la même époque, ou peu après, épousoient mesdemoiselles de Lévis, de Bétbune, de Durfort^ Mancini-Hazarini, etc. Si cette alliance étoit un abaissement en considérant le passé, elle étoit un relief d*exis* tence en s*arrètant au temps présent.

A ce mariage injustement reproché, MM. d*Aumont joignent d'ailleurs ceux qu'ils ont contractés avec les Chalençon, Chabot, Maillé, Ghastillon, Mello, Durfort, et autres maisons des plus nobles de France. Indépendamment du titre de duc d'Aumont, ils portent encore celui de duc de Villequier, et celui de duc d'iluniières est venu s*y joindre par alliance et substitution de la maison de Crevant. MM. d'Aumont existent encore.

Albrbt. — Les d'Albret, comtes et barons de Miossans, sont en effet une branche bâtarde, issue de Gilles sire d'AIbret. Etienne, son fils naturel, fut légitimé par lettres du roi François ^' et qualifié cher et bien-amé cousin du roi. U épousa Françoise de Béarn, dame de Miossans, fille et héritière de Pierre, baron de Miossans, et de Catherine de Béarn

de Gerderest. En ce temps les substitutions et extinctions

jettent une grande incertitude sur la lignée masculine et une grande obscurité sur la succession directe' des noms.

334 LE GABUfBT BISTOBIQDB.

tourna ei Ton fut baron du Bec-Cn»pin, puis le marquiait de Vardfls acheva de perreotionner les formea.

Tout eat bon dans cette maison du Bec« son origine« ses charges, ses alliances aTec les Beauvilliers, les Goucy« les Gnébriant, Nicolay, d*Amboise, Sancerre, d*Harcourt, de Mon» Tort, Ole. En 1383 elle eut un maréchal de France en U peraonne de Guillaume Crespiu, seigneur du Bec-€respia.

Cette famille s^est éteinte en celle de Chaboi-Rohan par le marines en 1078, de Marie du Bec avec Louis de Roban» Chabot, duc de Rohan.

La M^ule indignité que Ton puisse reprocher à un membre de celle maison, est d afoir épousé Jaoquehne du BueiL comtesse de Moret, maîtresse d'Henri IV, par succession de Marie Babou de la Bmmlaijiière. « Pour la goûter p!us à son aise, est-il

• dit dans les .4ifiuiirs du grand Alcandre. le roi la maria

• à René du Bec. marquis de Vardes, étant d*acoord avec le

• mari qu il la quilteroit dés le jour des noces, comme il le fit.* Cette inl'amie nVnléve rien i la noblesse de la maison du Bec, pas plus que sa noMes:iN^ nVAace cette inUmie.

Les incimstanccs du roi rendirent la marquise de Vardes à sim mari : il ou eut doux llls, d.ins lesquels sVteiiniit la famille^ Ui duohc^j^se de HohAU ayant été le seul rejeton de l'un d>ux.

TalU'Uunt des Rcsux dit que ce fut de Césr, de la maison de ll.irlji\« que U comtesse de Morrt avait épousé: maïs je tienit jk (uou ohoi\« le (nninat autorisé par la gravité du IV Vwm^Umc cl de Motvn I .

I K^iM\:\ ti:a«^ - I a maist.«n >^i la prvmiérp snabfe avoir p\urté ce u»uK qui Ta ithi^trv. ei {K>ur bq«e{-.« h terre de

^t' M l>M<^« (VtK J^KiA Mi% al^<l^ Mir : h^iCjrwag Af ■sAamede >t«M5K A |^M«^•«-^tfH^t•4 vtjyi v ib.t J>4<t ->i>ïmii!r mr^se avec C^ 4e

Deux cardinaux, nombre d'archevêques et d'évèques, beaucoup d'ambassadeurs sont les principales illustrations de cette maison devenue presque Françoise à force d*alliances prises dans sa haute noblesse et de serviccli rendus au pays.

UxELLES. — A Venvers de Guillard je commence par dire que la maison du Blé porte le surnom d'Uxclles.

Je ne trouve nulle part, eicepté dans Guillard, que la maison du Blé et non de Blé ait eu la prétention de descendre des seigneurs de Missimieux. Elle se suffit à elle-même; elle est bourguignonne et bien assurément des meilleures.

Son nom primitif éloit de Laye, et sa filiation directe et masculine remonte au commencement du xv« siècle : si je prends les degrés par le nom au lieu de les prendre par le sang, c'est-à-dire si je remonte chez les du Blé et non plus chez les de Laye, je trouve les premiers auteurs dès le xui® siècle.

A la fin du xv® siècle, Catherine du Blé, veuve de Jean de Mandelot, épousa Claude de Laye, et le nom, les armes et la fortune de la maison du Blé furent substitués à Huguenin de Laye, leur petit-fils, par Huguenin du Blé, son grand-oncle, dans lequel s*éteignoit le nom. Cette seconde maison du Blé^ issue fémininement de la première, s* est éteinte elle-même dans la personne de Nicolas du Blé, mort en 1730. Il avuit été comblé de tous les honneurs militaires. En 1703 il avoit reçu le bâton de maréchal, ce qui donne tort une fois de plus aux assertions de Guillard.

Pour continuer de le confondre, je dois dire que la baronnie, puis le marquisat d'Uxelles ou Huxelles apportèrent à ces seigneurs un titre et non pas un nom. Leur nom de du Blé prévalut toujours. Cette terre étoit entrée dans la maison du Blé avant 1550, par le mariage d'un Pétrarque du Blé avec Catherine de Villars, dame et baronne d'Huxelles.

238 LB CABINET HISTOBIQUB.

Enfin, pour achever la discussion, les noms de PhâippoMix et de Bailleul ne sont pas des alliances si mesquines que Gaillard l'insinue, et quand on Toit mesdemoiselles de Beauffremont, de la Grange, de Mandelot, épouser des seigneurs dn Blé, il faut convenir que Tépée ne dédaignoit pas leur alliance plus que la robe.

Brangas — Je crois volontiers à la vertu héréditairement fragile de tous les ûls et ûlles d*une d*Eslrées et de tous les petits-enfauts d'une Babou. J'ai lu quelque part que ni la sainte et sévère loi du cloître, ni la chaste liberté du mariage ne sufûsoient pas toujours pour dompter l'humeur et conteuter le tempérament des filles issues de ce double sang. Mais c'est là une considération qui louche seulement à la couscience de ces dames et à l'honneur de ces messieurs. Quant à faire peu de figure au temps où en parloit le sieur Guiilard, je ne saurois en porter l'accusation, après avoir vu les Brancas,dans le xv° siècle, s'allier aux Sdluces, aux d'Uzès, aux Villeneuve» aux d'Agoult, etc.. Je les trouve dans le xvi® 8*unissant aux d'Ancezune, aux Grimaldi. aux Joyeuse, etc.. Je les rencontre dans le xvu* accolant leur blasun à celui des Simiane, des Lenoncourt, de la maison de Lorraine, des Castellannei des Monteil, des Canibis, etc.. Dans le xviii® je recounoia les Suarès d'AuIan, les Mérodc, les Mailly, les Monestay leur donnant leurs Ûlles.

Je les entends appeler ducs de Brancas, ducs de Céreste. dites de Villars^ ducs de Lauragais; je les sais grands d'Espagne; leur position sociale répond à leurs alliances, à leurs titres, et si quelque chose me frappe, c^est la constance de la grande figure qu'ils opposent au cours des siècles.

Le temps cependant vient d'en avoir raison comme de toute chose. Les Brancas de la branche françoise ont fini, et le comte

240 LE GABIMBT UISTOaiQUB.

de la princesse, est devenue en 1695 la vicomtesse de HimUers de Hérainville.

Chatillon. — Une origine souveraine en date du a* siède, la possession de la chaire de Saint-Pierre sous le nom d'Urbain II, l'auréole des saints sur la tète de Charles de Ghitilkm, comte de Blois et duc de Bretagne, etc., etc., rendent à bon droit la maison de Chàtillon l'une des plus illustres du royaume. Elle s'allia à des maisons qui portèrent la couronne, elle descendoit de Charlemagne dont un de ses auteurs épousa la petite-liUe. Gaucher de Chàtillon porta Tépée de connétable ; aucune élévation n'étoit supérieure à leur naissance ni à leur mérite. Cette maison n'est point demeurée rampante et sans éclat pendant trois ou quatre siéclt s. L'époque à laquelle GuiUard fait allusion les voit mourant à Aiincourt et. sur tous les champs de bataille, s'alliant aux Gamache. aux Montbois«er, aux Rochechouart, aux la Jaille, aux d'Apchon, aux Vivonne. André de Chàtillon, marquis d'Argenton, en fusant Marie- Marguerite de GoufÛer, fille du duc de Roanais et de Claude de Lorraine d^Elbeuf, n'avoit aucun mépris ni reproche à supporter de lu part des princes de cette maison pour ce qui est de Tillustration et de Tantiquité de la naissance. On croit sans peine à la vigueur avec laquelle il les remit à leur place ; si t-ette vigueur nVtoit pas un trait d'esprit, elle étoit du moins un acte dliouueur dont on doit tenir compte à sa mémoire.

Fmuvois de Chàtillon* soigneur de Boisrogues, frère de ce marquis d'Ar^nUni et mm (tas du baron, comme le dit Guillanl» êiHuisa eu eflfet ime tille de médiocre naissance, Madelaiue«Kruu\^Mse Honoré. Il eu eut dix enfants, cinq fils et cinq IU1< s ; uiais tiuill^ird ne ivmpte p^nnl dans la tombe ni tlau^le vIoUiv, tivi^^ Uls etaiil uK^ris jeunes et quatre filles éLuA dev^uue^^ iilvl^esisHi*^ il u'ui^^rit que deux fils et une fille. L'un de iHvi llU « vouluiuo U |Hi^ertte qui s'est éteinte de nus jours

S42 LB GAJRRET HUTORiQUB.

brielle d'Estrées^ fille de cette impure, avoit été ténéraivement épousée par Nicolas d'Amerval; elle rabandonna pour 8*atta* cher au roi, et elle n'eut rien à reprocher ni à envier à sa mèfe. Le sang des Babon porta son ravage dans toutes les htiiiltal qui osèrent s'allier à lui.

Ten ai dit assez, je crois, sur les honneurs et les haïtes das d'Estrées : plus seroit vrai, mais deviendroit trop.

Là Fatetts. — Guiliard a raison de déclarer la maison de la Fayette illustre : son antiquité , un maréchal de Francs, un grand maître de Tarlillerie, ses alliances avec les la Roche- Aymon, les Joyeuse, les Polignac. les Montmorency, les d*Aligre, les Bourbon-Busset, etc., lui assignent un rang élevé parmi les gens de qualité.

Notler est en effet son nom originaire et vrai : la Fayette est le nom d'un fief qui leur appartenoit dès le un* siècle : ils s'intituloient alors Motier, seigneurs delà Fayette; puis dans le XV* siècle, Motier de la Fayette; dans le xvn", Hotier, comte de la Fayette, et enfin la génération suivante, Motier, marquis de la Fayette. Ces changements ont été amenés par l'usage, par le droit, mais jamais par une vanité dont ils ignorent le sentiment, ou par une usurpation dont ils méprisent le manège.

Guiliard nomme mademoiselle de IWvergne la femme de François Motier de la Fayette, comte de Nades; il dit que son père étoil maçon, puis gouverneur du duc de Fronsac ou de Bréié, que sa mère étoit fille du médecin Akakia. On a peine h se rcconnottrt> dans cette confusion de noms et dans ce boaleveniement de situations; on a plus de peine encore à les pardonner 2\ criui qui se platt à les commettre. La comtesse de h Fayolte étoit Mario - Madeleine l^ioi^he de la Vergue, fille d'Aymar, seigneur delà Yergne, gouverneur daHavre-de-Grftoe,

LES GlilflULOGIES DU SiBDR GUILLARB. 243

maréchal des camps et armées du Roi. Sa mère éiôit Marie de Péna. Le maçon et l'Akakia '1) disparoissent en présence de ces faits. D'Hozier prétend que son père étoit précepteur du duc de Vendôme. Mais les autres positions lui demeurent acquises par les dépositions du P. Anselme, de Moréri^ de la Chesnaye-des- Bois^ de M. Bouillet, etc. L'un de ces auteurs dit de cette dame « qu'elle étoit autant distinguée dans la république des lettres » et par ses écrits que par sa noblesse et l'estime qu'on avoit > pour elle à la cour de France... » Un autre, « qu'elle se dis- 9 tingua encore plus par son esprit que par sa noblesse, etc. » La tendresse de madame de Sévigné, un vrai mérite littéraire, la culture des arts autant que celle des lettres, la protection qu'elle accorda aux savants, l'amitié de Huet, de La Fontaine, de Ségrais, de Ménage, feroient de cette dame une illustre de son temps, en la laissant une des gloires de son nom, quand bien même son origine auroit la vulgarité que Guillard s'est gratuitement et injustement plu à lui attribuer.

FouRBiff. — Je crois que Tautenr a voulu dire Forbin, et qu'il n'a altéré le nom que pour arriver au jeu de mots que Fourbin permet de faire avec fourbe*

Je n'entre pas dans la discussion du côté intime de cette maison ; son côté public est plein de noblesse au vu et au su de tout le monde.

Dès le XIV* siècle, les seigneurs de Forbin tenoient un rang considérable dans la noblesse de Provence : c'est l'époque à laquelle ils s'établirent en France, et depuis lors leurs titres ne rencontrent aucune lacune. Des mémoires les disent originaires d'Ecosse où ils auroient possédé la terre de Forbes.

(i) Akaku, félèbre médecin de François I*r, conseiller d'ËUt, etc., natif de Ctiàloas-sur -Marne, et dont les descendants occupèrent également un haut rapg dans la médecine et les emplois publics.— Voir Bayle,Moréri, etc. — Note de Véditeur.

Babou. La royale maison de France elle-même et presque toutes les maisons souveraines de TEurope ont reçu ce mélange, et le grainetier de Bourges, Laurent Babou, retrouve postérité sur chaque trône. Madame d'Ëstrées étoit Babou ; sa fille Gabrielle eut d'Henri IV le duc de Vendôme; mademoiselle de Vendôme entra dans l'illustre maison de Savoie, et Ton sait les alliances de cette dernière avec la maison de Bourbon, la plus grande et la première des familles de l'uni vers.

L'affinité des marquis d'Escoubleau de Sourdis avec les Babou de la Bourdaisière, devenus comtes de Rocgonne et marquis d'Alluye par succession des Robertet, n'est donc point une honte pour cette maison.

Quant aux anecdotes réservées, il me semble, sans que j'en prenne la responsabilité, qu'elles peuvent être admises, sauf les mots biffés sur le carton, et qu'une initiale ou des points indiquent assez.

Bbaumanoir. — Henri de Beaumanoir, marquis de Lavardin, lorsqu'il épousa mademoiselle de Mortaing, étoit veuf de Catherine de Vaissé, fille d'Henri, seigneur de Vaissé et de Renée le Cornu , laquelle Renée le Cornu, mère de Nicolas le Cornu, évèque de Saintes, étant veuve elle-même d'Henri de Vaissé, avait épousé Jean le Maire, seigneur de Minières, Rouez, la Goupillère, etc.

Le prétendu misérable chapelier dont elle s'amouracha, étoit Charles de Laurens de Beauregard, qu'elle avoit épousé le 7 octobre 1678. Ce M. de Laurens, qu'elle épousa en secondes noces^ ne seroit-il pas d'une famille d'excellents gentilshommes encore existante, MM. de Laurens, seigneurs de la Bei^e?

La fille aînée de cette dame, Marie-Claude de Beaumanoir, a épousé en 1680 Pierre-Emmanuel Thibauld, seigneur de la

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Roclie-TuUon, colonel d'un régiment de dragons, fort I9I11 d'iMre homme "de peu, et ancêtre desi marquis de la Roche* Tullon. Je ne sais si sa seconde ÛUe fut religieuse; en tous cas» elle mourut célibataire.

Il n'y a point de maison de Alias de Nachèses. La dame dont il est question étoit Marie de Neucbèses, dame de Baudiment, fllle alnéo et héritière de Jacques de Neuchèses, seîgnenr de Raudimenl et de Jeanne Lauray. Elle étoit somr de JacqueUne^ mariée à Léon de Barbançon, marquis de Sarzay, et parente d*Klëonore Angélique de Neuchèzes, fiUe d'Henri, baron des Francs et d'EléonoredeTurpin, qui en 1647 épousa Gaude de Tbiars, baron de Bissy, comie, général des armées du Roi et chevalier de ses onlres. — Celle maison de Neucbèie on Nuohèie est d'ancienne chevalerie, originaire du Poitou; c'est à elle qu*apparlenoit M. le comte de Neuchèse qui rient de sucixmiber à Sidferino, à la tète du 8* de ligne dont il étoit lieutenant-colonel.

VaLi:H0\. — CVst de ces seigneurs que dans un mémoire présente à M. le duc d*Orleans, nagent . et publié dans le re* curil AB-C. Tauicur dit : * Les Neuville- Vil lerov sortent d*un

• m;jirvlaud do p^Mssou. cciuri^Uour do U lH}u^be de Françuis I". » Il osi Jiiiisi u)outiv.u\ue ù la cluuibrv des Comptes. Son fils,

• ^lYtlior do riioiol vie villo. fui (-ivutC des marchands et père

• de >uo!*is do >ouvillc. audioiuier et secrétaire d'Eut. La « UKU'yao du uurwhal de V lUorv^v a ^viue à s'accommoder d'une » si Kas^c oWiacUsUt « l.o />u*:MA«ji>v m Ei%m}àiùsemêmt$ du auvM ; ♦ Nou*ùIc-^i:*or\*>\ Richinl VuviUe, marchand V vie ivissvu) vie uior au\ ttaiJiirt^ de Paris^ moanit le 14 jan-

• \icr UOt» otv'

l'Ui>loiiv dc> (• -anoci i)< vvn^ Mt Li .^nknniAe ne vm pas <hci\'Uci- M U«iu u\ xi ^ii» l^iir oni^itHf ; i^u^ilie <{U eue fut à cette

LES GÉNÉALOGIES DU SIBDR GUaLARD. 247

époquOi elle se contente de les prendre en 1500, de trouver un Nicolas secrétaire du Roi, un troisième prévôt des marchands* et la situation de la famille grandissant avec son mérite et ses services. Le même Nicolas, vivant sous Louis XIII, étoit ministre d*État; Charles, son fils, était marquis de Villeroy; Nicolas» qui vient ensuite, étoit maréchal et duc de Villeroy. La faveur et nilustration ne les ont point abandonnés depuis, hormis celle de la Providence, qui a laissé leur nom s'éteindre.

Les Léon, d*Albert d'Ailly, Cessé, Montmorency-Luxembourg, Boufflers, d'Aumont, ont trouvé leurs grandeurs suffisantes pour souhaiter le nom de Villeroy à leurs filles, et nous laissons aux chansonniers et aux pamphlétaires la responsabilité des scandales qu'ils ont propagés et peut-èire inventés.

Chariiaob.— MM. de Charnacé. et non Charnassé, ne sont ni prétendus marquis, ni prétendus gentilshommes : ils solltde la meilleure noblesse et la mieux titrée. Us sont de Girard en leur nom^ nobUsie très-anoienne originaire du Poitou^ dit M. Laisné dans son Dictionnaire véridique. Us sont Charnacé par substitution : Anselme de Girard avoit épousé en 1600 Claude de Charnacé, fille aînée d'une antique maison. Ce l'ut leur petitfik qui, par lettres patentes enregistrées au Parlement en 1674, obtint, à l'extinction des miles, le droit de joindre le nom de son aïeule au sien, avec cette mention expresse : « Aucune autre

• maison n'a le droit et ne peut prendre les noms et armes de

• Charnacé* Us n'appartiennent qu'à celle de Girard dont il est » ici mention. »

Outre les alliances justement citées dans les généalogies du sieur Guillard et contractées par MM. de Girard de Charnacé, on doit noter encore celles deBrissac, de Bouille, deTurpin, etc., qui les font descendre du meilleur sang de France. Il y a eu dans cette famille un lieutenant général, un chevaHer des oidres du Roi, un ambassadeur, etc., et le cœur des person-

nagcR qui la représentent aujourd'hui et qui la représentoienl à la (in du dernier siècle est élevé aussi haut que leur noblesse.

l^e seigneur dont le pamphlétaire fait l'âme damnée du car^ dinal de Richelieu étoit Anselme de Girard ; il ne se nommoit point encore de Charnacé (i), privilège qui fut réservé à son petit* lils; il avoit épousé mademoiselle de Charnacé, soBur d*Hercule baron de Charnacé, chevalier de Tordre du Roi, qui no laissa point de postérité d*Anne de Maillé-Brézé, son épouse.

Le premier marquis de Charnacé n'eut point d*enfanls de mademoiselle de Rouillé. Louis XIV le protégooit, dit le Paige en son Dictionnaire : sa hauteur lui avoit créé des ennemis» dont Sa Majesté avoit rejeté les plaintes. Mais un joUrson valel de chiens, Pioger, lui dit en lui présentant des chiens qu*il avoit merveilleusement dressés, que c*étoient ses derniers élèves. Le Roi^ étonné de cette brusque réponse à ses encouragements et à ses félicitât ions, lui demanda la raison de sa rudesse. Pioger répondit que monseigneur de Charnacé ne trouvoit pas bon qu'il travaillât pour le Roi , et qu*il tuoit ses chiens sans misériamle. bien que chacun d'eux |K>rtàt écrit sur son collier : Je «MIS UM Roi. Il ajouta qu'il craignoit que très-prochainement le prvmier coup de feu ne fut pour lui , Pioger. Le Roi se tut, nuis il e\iU le marquis de Charnacé . et tout son crédit échoua tW\*;!iut cet a^^^^. que rien ne fit rvvoquer.

vl' Cettf ji«><rtioB 411 MT»Bt ti ckiWvTMn <ritî4iie est coairedile par k« IHtnr> i^ijnKvs C.aiLRXàcx ^ae k C^kwl àirtjrî^a» a pafcUécs prM-

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