CHRONIQUE
Cabinet db IiORiAmB. — Nous a?OBB interrompo la péniblB travail que nous aviona entrepria do dépouillement do ÇMmH (h Lfirratue, qui se compose de plu^ d^ 80Q ?olmnei; imw avions besoin, pour le conlinuer, de quelque peu d'ei|Oiwtgem^nt que nous attendions des déparlçmenU uit^reiiste ^ ce travail. Ces encouragements nous ont manqué : nulle voix amie ou sympathique n*est venue nous dire que nous accoiQ^ plissions une tâche utile. Nous avons dû ce^er ou du moins suspendre notre œuvre. Aujourd'hui Tun de nos eorrespondants du Midi a besoin, pour un sien travail, de quelques reoBeignementssur les vol. 166 et 167 de la Collection de Le/rraime, On en trouyera ranaljaa à son intention, p. %Hi de ce nuoiérQ,
H. Raymond Bordeaux, notre spirituel et bienveillant opr» respondant d'Évreux, nous mande les nouvelles suivantes :
« Kntrc autres choses intéressantes, vous saurez 1* heureuse fortune qui est survenue à la ville de Rouen. M. le marquis de Martainville, d<*nt la bibliothèi|ue étoit si riche, et qui achetoit continuellement des raretés, a légué ses manuscrits A la Bibliothèque de Rouen , grossie déjà des bibliothèques Leber el Goquei)eri de Monlhret. Vous vous rappelez sans doute que Thiver dernier la vente des livres imprinu^ «le M. de IIa^lainviU^ fit sensation dans le monde des bibliophiles. M. de Martainville collectioniioit surtout les livres sur Thistoire des provinces et de la noblesse, et ses manuscrits traitent pour, la plupart des mêmes matières.
• M, André Potlier, le savant el obligeant conservateur de la Bibliothèque de Rouen, m'a communiqué la liste sommaire des manuscrits en question. C'est un simple inventaire avec évalualions, dressé aprî»s le décès du marquis de Martainville. La collection se compose de 370 volumes, non compris les cartons.
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carteg, etc., ëvaluës 81,413 fr. Il y a des maousorita précieux sur toutes les provinces de France, et pour voua donner une idée de l'ensemble, je vais vous citer seulement quelques articles relatifs à la haute Normandie :
Histoire des évèques. ville et comté d'Évreux, in-fol. évalué 40 fr.;
Abré^é de l'histoire de la ville et cité d'Évreux, par Escaliert prêtre, in-rfol., évalué 50 fr, ;
Vicomte de Rouen, Pont->Audemer , Bernay et Auge,in-4® sur vélin, xvi* siècle^ relié en bois, évalué 20U fr. ;
Noms et surnoms des nobles du duché de Normandie, manuscrit du XVI' siècle. ;
Anoblissement de la généralité de Rouen, 1515 à 1663 ;
Anoblissement de U haute Normandie ;
Etat des lettres d'anoblissement vériOées en la Chambre des comptes de Normandie, 1521-1522 à 16(il ;
Recherches sur la noblesse de Normandie, en 8 vol, in-4* ; Enfla un nombre considérable de généalogies particulières.
> Aussitôt que la ville de Rouen sera en possession de ce précieux legs, M. Pottier dressera un catalogue plus détaillé que cet inventaire ; ce seroit, ce me semble, un excellent document à imprimer dans le Cabinet historique. •
Nous avons à annoncer une nouvelle qui contristera certainement les artistes et les habitués de la Ribliothèque impé<» rifle : c'est que les travaui de construction en voie d*eKéoution, pcNir raehévement de cet édifice, vont entraîner la démolition des trois salles qui conduisent à la galerie Mazarine, -r-r On sait que les plafonds de ces pièces, Sans être, comme celui de la ga*' lerie, du grand peintre Romanelll, sont certainement de spn temps et de ses élèves, et d*après les cartons de ce maître Ils n'ont point, pour les figures, la perfection qui distingue les antres, mais on y trouve cependant de grandes beautés de dessin, un coloris ferme et riche; Ton y estimoit surtout^a partie des fleurs, des oiseaux et en général toute Tornementation* Ces précieux restes de l'art italien au xvii* siècle, vont tomber sous le marteau des démolisseurs. Il seroit à souhaiter qu'un crayon habile relevât ce qui subsiste encore de ces peintures, ne fut-ce que pour en co)[)server le souvenir.
— Nous empruntons à la Revue aneedoiiqt» le cuneux renseignement qui suit, sur Thistoire des canons rayés^ dont U a tant été question en ces derniers temps, et que Ton croyoii d*uiie invention toute moderne» On lit dans le Traiié de «mthêmaiiques de Robnis, traduit en 1771 par Dupuy :
« I^ nation chez qui i*on parviendra à bien comprendre la nature et l'avantage des canons rayés, où Ton aura la facilite de les construire, où les armées en feront usage et sauront les manier avec habileté, cette nation, dis-je, acquerra sur lesantres une supériorité, quant à rartillerie, égale à celle que ponr« roieut lui donner toutes les inventions faites jusqu a présent pour perfectionner les armes quelconques. J*ose même dire que ses troupes auront par là autant d'avantages sur les antres quVnavoient de leur temps les premiers inventeurs des armes i^ feu. »
El dans le même livre on trouve encore sur Fusage des armes à fea portatives le passage qui suit : c Leutman ■ Jeanl«eorgi^\ mnnbre de T Académie impériale des sciences de Pétersbourg, a donné dans les actes de cette Académie deux mémoires datis de 17:28 et 1729. le premier sur la manière de raver le canon : Df s^ilcis forhl^iis ad datam disiantiam tubis ^^U^t(*mm rtci^ indutendh De la manière de bioi disposer les r^iiv's en vis spirales dans le cylindre du canon, étant donnés les intervalles qu'elles doÎTont avoir entre elle» ); le
j^\>nd mêtnoirt^ contient quelques n^nurques et expériences sur ruti'ite du canon raye : A9n^ûa:ù*%ts ti erpmeaiim qum^ dsvÊ rêni*'ra ntrffmà fi ad rrm s^c^-i^isnam pfriimemiia. »
IVvHlement il n> a de neuf <pt ce qui a vieilli.
— IXans sa séance Ja 7» d;" o* n>.v;s. le oikns.«l d'administratîM de la :svïè:e des An;><^vaires de Nivinandie. sùnt à Caen, a d^v^de q^.)e U n>e^aùie d'i>r pn>po$)^f foir o^ o&rjis savant pour U mciViei-rv s^r;^ *V la Normjtiïdîf > fe^vq^^ caro-romaine, preî!ar«t<v jï;^ ^\^r>»v■^u^s *^u\-ert jv^r (Vu er. î$5?, serait décernée à uT>e n\j^cTi;ft^-i:r oartf iv^rtAT.: jWif eçwapiïe ce rers d^Ho-
Mous apprenons que le lauréat est M. Leroy de Cany, auteur de différents travaux d^histoire et d'archéologie^ et notamment de V Histoire de Jouvenet et de V Histoire de MoniéroUier^ qui sont sous presse et sur le point de parottre.
UEnlèvemeni innocent ou la retraite clandestine do Motiseigneur le Prince^ avec Madame la Princesse , sa femme^ hors de France (1 '509-1 610). Vers itinéraires et faits en chemin par Claude-Enoch Viret, secrétaire dudit seigneur,,.,, publié f après le manuscrit de la Bibliothèque impériale^ par E. Halphen. — Poiis, A, Aubry, 1859.
— A nulle époque on ne s'est autant occupé, qu'à la nôtre, de tirer de l'oubii et de mettre en relief les petits faits qui, sous le titre d'épisodes^ forment la partie anccdolique et intéressante de notre histoire. A réunir tout ce qui a déjà été pubhé en ce genre on formeroit une volumineuse bibliothèque. Dans cette bibliothèque de singularités ^fs/on^tie^entreroit, à tous les titres* le charmant petit volume que vient de nous donner un homme d'esprit et de goût, M. Eug. Halphen. Il s'agit, dans ce volume, du curieux épisode qui marqua les derniers jours de notre roi Henri IV et qui faillit entacher de ridicule une si grande et si noble figure. — On sait la passion dont s'étoit épris l'époux de Marie de Médicis pour la jeune Henriette-Charlotte de Montmorency, récemment mariée au premier prince du sang. Henri de Bourbon, prince de Condé, n'étoit pas homme i fermer les yeux sur le caprice amoureux du monarque. D a voit pris trop au sérieux son rôle de mari, et pour soustraire son honneur et celui de sa femme à des atteintes redoutables, il crut n'avoir rien de mieux à faire que de ravir sa propre femme
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et de passer avec elle à Tétranger. C'est Thistoire du eêlte fuite, et de renlèremetit d\ine remmë par son mari que tiMt de nous donner M. Eug. Halphen.
Le Trésor des pièces rares ei inédites de M. Aubry t'est heureusement augmenté dans c^tte plaquette d*un opuscule eurieut èl itiédil. Lé tétii Mi par P. Virey de la fUite du Priiiee hors de France et de son séjour en Flandre, s'accorde sur les points importants avec celui de TEstoile, de Bentivoglio, de Lenet et des autres* mais y ajoute les détails que pouToit eeul connoitre le secrétaire, le commensal quotidien et le conseiller intime du Prince. Virey n'essaye pas de nous faire croire à Tamour conjugal de la Princesse ; il ne nous cache pas lès pleurs qu'elle Tersa quand elle apprit qu'on Temmenoit hcirs de France ; il nous montre dans ses yeux
Des beaux yrax les plas beaui
Prêtes à larmoyer petites gouttes d'eaui. Qui restreintes dedans faisoieDt une brillure, Qui plus que diamans avoil lielle esdature.
Il nous dépeint la colère et le désespoir du Roi, qu'il ménage assez peu en généraU ainsi que
L*iDsoleiit duc SuUy, brural en apparence,
Mail propre aa mantmeal de Tespargnc de Francs.
Toute son admiration est résenée pour le Prince , qu'il suivit en Italie lorsque celui-ci laissa la Princesse à Bruxelles , sous la garde des archiducs. 11 nous a aussi raconte ce voyage dans d'autres « vers itinéraires ou faicts eu chemin; » rintérét du sujet prête un certain charme à la poésie quelque peu rocailleuse de rhonnète Virey. — M. Eug. Halphen a fait précéder le récit de Virey d'une préface concise, bi«'n pensée et bien écrite. L'éditeur a confroulé soigneusement les récits des historiens avec celui de Virey, et nous a donné sur celui-ci les quelques détails qui se sout pu tn^uver. VEnlèvemeni innocent n'est donc pas seulement un livre curieux au point de vue historique, c'est encore uu document instructif, amusant et, bibUographiquenient parlaul, un véritable petit byeu.
BUiiUTlN UBUOORAPttlQ^fi. MS
Les œuvres d'André dé HhaiÈdêâU, géntUhoifmé du Bâs^ Poitou, par M. Ch. Db SoutlttËVÀL, et tifieé à Irês^pelit hofnbrc.
Les poésies de Rivaudeau sont un des livres les plus rares du XVI® siècle; on n'«n cortnoil que deux exertit)laires c un à la Bibliothèque de rAK^ehàl, TaUti^ à la Bibliothèque de Nantes. H. de Sourdeval a jugé avec raisokl qu^elles méritoient d*ètre yesBUBciUées et M. Aubrj a mis sa pensée en exécution avec la sévèi^ coqtiettérit^. qui diitin;çue seis publicàiiotié. NoUs nous enipféssoiis de ëomrndti quer ci^tte bonne nouvelle aux bibliophiles. Après avoir fait connoissance avec ce contemporain de Ronsard, ils n'en voudront pae trop à Babinot. autre poète poitevin, de lui avoir adressé Tode suivante :
Quile donc, Rivaudeau, les muses gralieuses, L*hoDheur clç ta Jeunesse, èl prèn les séfibUseï^ Sai rittcllDâlioo de IbD èatHir geDeralU Bt tu vivras heareusi
Il te suint d*avoir rendu la poèfiiè Dlgtte des get» chrestiens, ab patavâtit haie t^our iestre corrompue et souiUée des mains Des sales escrivains»
Ot, (Èi monter |)las haut ta divilié éloquente, El fait émerveiller quelque Ans nostre France, Mets au jour ces trezors des langues et des arts Et ne crain point les dards
De la JaloHAB envie t une rare sdeseè, T^le «lu'eit bien U tiene, esleint la medisaaeei Et ne craint le sourci, ni les malignes deots Des 2otles mordans.
fet puiSi quand ta vertu cedelt»it à l'envie, Craindrois-tu d'endurer celte honte en la vie, Et d'estre du haut Christ, dont lu tes serviteur Encor imitateur?
Or, ayant esclaircy le savoir d'Epictete Par un si grand savoir, è si peu ne t'arreste, Et traite maintenant les utiles secrets De nos livres sacrés.
11 faut raporter là ta plume et ta paroUe, Car la science humaine est réputée folle Devant ce grand seigneur, voir mesme reut-on Toute égale à Platon.
Ne fraude pas TEglise, et sa douce espenoce, Qui attend de ton mieus l'entière Jonissaiiee. Donne4oy tout à elle, et de ce sainct labeur Âten très grand honneur.
Celte pièce, qui n'est pas si mauvaise, se trouve dans im wtoomà ouvrage de Bivaudeau dont la Bibliothèque impériale possède ud eiCBplaire réputé unique ; il est intitulé : La doctrine d'EpicUte, <fole<efi, comme l'homme te peut rendre vertueux et libre, heureux et tans poisions, traduite du grec en françoit par André de Ritaudeem. — Poictiers, 1567, par Enguilbert de Mamef, in* 4 de 54 pages.
Tapisseries de Reims. — Un habile photographe, H. Cliché, de Reims, vient d'exécuter la reproduction en grand des tapisseries de Notre-Dame de Reims, qui n'avoient pu entrer dans la publication de M. Ach. Jubinal, ni dans le travail du même genre auquel le directeur du Cabinet historique a attaché son nom. Cette nouvelle série, dont certaines difûcultés d'exécution avoient fait ajourner la publication, diOicultés qui dévoient ne pas exister pour la photographie, représente les différentes scènes de la vie de la sainte Vierge. Elle est du commencement du xvi« siècle et a été offerte à Téglise de Reims par Robert de Lenoncourt, le même prélat qui donna à Téglise de Saint-Rémi la belle tapisserie de dix pièces qu'a publiée M. Jubinal. La tapisserie de quatorze pièces que va donner M. Cliché est de Texécution la plus riche et la plus originale. On y trouve des détails fort curieux pour Tliistoire des mœurs, des costumes et des usages de la fin du xv^' siècle. Nous tiendrons nos lecteurs au courant de cette belle publication.
iicMiî raiffl
REVUE MENSUELLE
XXVIt. — HENRI Vin D AMOLETEBBE
LK ROI HENBl VIII A Li DOCBBSSE M&RGUEHITE d'aUTRICHB DOC&IRIÈIIE DE SAVOIE.
La pasùon qiie DOS TOisins les Anglois montrent en loiil« circonstflDceg contre le saint-riége,' ou plut&t contre l'Italie romaine, date priadpalement, on le sait, du règne de Henry VIII. Mais il ne Taul pasoublier qu'avant sa nipture avec la papaulé, ce prince avoit pris la plume contre Luther et mérité du saînt-siége le litre de défenttuT da la foi catholique, et l'on sait la honteuse occasion qui amena la mplnre. Nous avons annoncé quelques lettres inédites de ce prince: la deux premières que nous donnons ici sont aniérieures â son ■cbisme, et de cette époque de sa vie où rien enfore. si ec n'esl sa politique eauteleuse. ne faisoil entrevoir l'abominalile lyran si justement flétri par Hallam et Lingard. Henry, à la liaLe de ces deux lettres, eu est encore à sa première femme. I.a vertueuse Catherine d'Aragon va le rendre père pour la seconde lois. A celle occasion, Henry convie Uarguerite d'Autriche, celle qu'il Taillit avoir iiour bdle-mère, d'Ëlre la marraine de l'enfant qui va naître.
i. A très-haulte et tréi-fxcel lente pnticejse, notre très- chère et Irèt-amée bonne cousine, tant et si cordialement que faire pouvant à vous nous recommandons.
Et vous plaise savoir que vous réduisons à mémoire, comme l'année passée après vous avoir advertie que la Reyne uostre boiuie compaigne avoit prins sa chambre pour son accuuche- Pirls. — Typ.WIllershelm, — d» année. Dr>c. is
266 LE GÀBUfR HISTORIQUE.
ment, estiez contente de faire cest honneur et plaisir tant à nous que à icelle nostre dite bonne coropaigne , quant il plainût à Dieu nostre créateur luy donner et envoyer hruyt, fevsl tiU on fille, d*en eslre mareigne : — et connue nous entendons, par ce que nostre serviteur Thomas SpinoUe nous a signifQé pnr ses leltros que continuez et persévérez tousjours en ce mesme l)ou vouloir et ferme propos , et que vostre bonne volonté et dispositiono*enesten rien amoindrie, dontne tous saurions assez coî'diallement ni affectueusement remercier : — ^Toutlefois nous vous en mercions le plus à certes et de bien bun cœnr que faire povons. Et s'il vous plaist de nous faire, quant le cas adviendra, oesl honneur et plaisir d'estre notre commère quelque enfant que nosl redite bonne compaisne fera à ceste fois, nous seixuis bien joyeux et très*conten$ de l'accepter» et nous et la lte\ue nostreditte bonne compaigne nous tiendrons à jamais grandement tenus à tous.
Kl en tant quVIle ne sçauroit pas Imnnement direneappoinetor à b vêrilê le temps que la bonne heure adviendra» pour ce que tout nste et gist à la voulenlè de Dieu, il vous plaira dénoncer onlonuer et appoincter quelque grande dame estant en notr^^ court, à IVntour de notnnlite bonne compaigne, pour tenir vosir^* lieu et représenter v^^-.re personne et faire tontes les ci^rôuHmîes à «^^ rcquiM^ . ainsi que feriez vous-mesraes si pivsetile estie» en Twilre propre |v»rsonne. Et pourtant il vous plura sur tv nous .'«dvertir ei fair * ^ivoir vostre bon plaisir et in;enciou. Pnjiut au deiuf i:rjiui nKVçtn' Créditeur qu'il vous doint lrôs-ha\.;ic o: ;ivs-e\f4îenie PriiiCeco*, nostre tnès-dière et lres-4im<s' K^une v\Hîsinc. le cx>:ubîc de ^nw désirs rt vous entn^îtsi.i de bi: u rt\ m>ei:;\ on s.t ;i\>*SAincte et digne garde. K>k^ ipî en nx^s.;Y ;,>a«Mr de Rjs'iii*::>v"^a: !e ïinn* jour de nowmbn^ ^ »^re K^n rt k^val oMisin
Ft fArs K>s : Mt^rw»
HENRI Vin d'angubtbrre. 207
Au dos : A très-haulte et exci^llente Princesse, nostre trèschère et très-aînée bonne cousine la duchesse douayrière de
Savoye.
(F. Bai., 9037', /»• 72)