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Un article de Melnotle dans les Archives de Médecine et Pharmucie militaires, un autre du D'Granjux dans le Caducée, novembre 1911, qui résume la question. Incidemment, on trouve un article sur le afard dans le livre du D' Rebierre Joyeux el Denfous 1909. I faut relire un vieux livre de Maury, paru en 1826, sur la Nostalgie dans Parmeée, et un conte amusant et profond d'Edgar Poe, /e Dérnon de la perversité. Les Maladies de la volonté de Ribot, éclairent certains côtés de la question par l'application de grands principes à des cas particuliers.
Citons .encore l’article consacré par le professeur Régis au Cafard dans son Précis de Psychiatrie.
Jude, dans une étude psychologique sur /4 Mentalité personnelle et acquise des soldats au bataillon d'Afrique, reprend et développe certains points capitaux de son livre de 1907.
Enfin, l'œuvre de Pierre Mille, qui, quoique purement littéraire, est peut-être la peinture la plus exacte et la plus observée de ces êtres complexes et enfan- ‘tins, héroïques et mdisciplimables que sont le colonial et le marin.
I résulte de ce résumé bibliographique, qu'aucune monographie n’est parue sur le cafard. Nous avons voulu réunir ces diverses notations pour tàcher d'en tirer un ensemble synthétique propre à mdividualiser le cafard, en étudier l’étiologie, les manifestations, les conséquences, enfin faire de ce terme générique et fort compréhensifeomme tous les termes populaires, un
terme qui indique un état correspondant à quelque chose de précis dans la littérature médicale, et ne soit plus, comme actuellement, une miscellanée d'états morbides très divers quant à leur étiologie et à leurs manifestations.