INDES NÉERLANDAISES
(java, SUMATRA, CÉLÈBES, ETC.)
Le café de Java jouissait d'une réputation irféritée tant qu'on s'était borné à la culture du café d'Arabie ; mais depuis un certain nombre d'années, on a dû lui substituer le café de Libéria et celui-ci est loin de fournir un produit d'aussi bonne qualité.
D'ailleurs, les cafés connus sur le marché sous le nom de Java sont fournis aussi par les îles voisines de Sumatra, Bali et Célèbes.
A Java et Sumatra, la culture du café constitue un monopole de l'Etat et c'est bien certainement à cette circonstance qu'il faut attribuer le stagnation, pour ne pas dire le recul récent de ces cultures.
La production totale de Java en café a subi des fluctuations considérables. Ainsi, dans la période de quarante années qui s'étend de i854 à iSgS, le chiffre de production le plus élevé a été celui de 1879 sivec 1,477,000 piculs (de 61"^'', 800), et le plus faible, celui de 1890, avec 173,000 piculs.
Le tableau suivant donne, d'après la circulaire
Duuring et fils, de Rotterdam, les chiffres de production depuis i84o :
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Depuis 10 ans, la production a subi les variations suivantes (d'après Duuring et fils) :
LA PnODUCTIO.^ DU CAFÉ