A UN LILAS
Et si, malgré mes espoirs pleins d'alarmer, Je ne dois plus avoir la volupté De reposer mes yeux brûlés de larmes Sur la fraîcheur de sa robe d'été ;
Si je ne dois plus revoir l'infidèle, J'y penserai, tant que tu voudras bien, Devant ces fleurs qui me virent près d'elle, Dans ce parfum qui rappelle le sien.