LE PRINTEMPS
Et craintive, et s'atcachant
Au méchant Qui lâchement en profite, La vierge au regard divin
Bien en vain L*adjure d'aller moins vite.
Mais déjà le bercement
Lentement S'affaiblit et diminue.
Les enfants se sont assez
Balancés, Mais leur baiser continue.
Où ce jeu lesmène-t-il>
Trés-subtil Est Eros, riveur de chaînes, Et, dans le taillis en paix.
Très-épais Le gazon aux pieds des chênes.
Sur l'écorce des rameaux,
En deux mots Plus d'une idylle esc écrite, Et sous les myrtes de Cos
Les échos Savent par cœur Théocrite.