TO^[BEAUX DES KHALIFES ET DES MAMMLOUKS
jamais rap]iorté à sa sépulture; et le tombeau d'Abdel- Aziz, deuxième fils de Barkouk.
Au delà de la mosquée de Barkouk, et en se dirigeant vers le nord, on rencontre encore la mosquée de Temir Kebir, de très élégante
Mausolce de rini.im Ch.ilaï.
silhouette, puis le couvent-tombeau du sultan lil-Achraf-Inâl, puis enfin. celui du sultan Abou-Saïd Oansou. Ensuite c'est la solitude, le Djebel- Ahmar développe vers le nord-est la chaîne de ses collines rouges ; à l'ouest et un peu en contre-bas dans la plaine, le Caire incline vers le Nil ses quartiers que dominent les coupoles et les minarets.
s.i LE CAIRE
Le groupe de monuments funéraires connus sous le nom de ToDibcaiix des Maniitilotiks se trouve au sud de la ville, derrière la citadelle. Comme toujours en pays arabe, aucun plan préconçu n'en a réglé l'ordre, et cela d'ailleurs est un charme : ils se dressent au hasard, groupés parfois, parfois isolés et séparés les uns des autres par des tombes modernes. Ils
Intérieur du mausolée de rimani Châfaï.
donnent plus encore que les tombeaux des Khalifes, l'impression de ruines, et semblent avoir servi de carrières, où les entrepreneurs de la ville venaient se ravitailler de belles pierres toutes taillées. Les seules inscriptions que l'on retrouve sur quelques-uns d'entre eux sont purement coraniques : pas de noms, pas de dates; le st3de toutefois autorise à les considérer comme de l'époque des JMammlouks circassiens.
Si Ion y vient de la citadelle, la vue en est particulièrement saisis-