‹ Le Caire, le Nil et MemphisChapitre 11 sur 29 · TOMBEAUX DES KHALIFES ET DES MAMMEOUKS · texte numérisé non relu

TOMBEAUX DES KHALIFES ET DES MAMMEOUKS

santé; le .Mokattam fuit vers le Sud, portant niché dans un creux de ses pentes le couvent de .Maghaoûri, et profilant sur le ciel les mosquées abandonnées d'El-Gueïoùchi et d'El-Kalaouàti. Tout au bas, dans la plaine, le tombeau à double coupole, dit « de la mère du Sultan Aasan », puis le tombeau de Vlinâin cl-CJiâfaï, surmonté d'un croissant, et les tombeaux de la dynastie régnante, puis, très loin, à l'horizon, les Pyramides de Ghizeh.

Les rochers de Mokattam.

A vrai dire, seule la mosquée élevée à la mémoire de V Iinâiii rl- Châfa'i, fondateur de l'une des quatre doctrines orthodoxes de l'Islam, mort en 820, s'impose particulièrement, et cette visite est très difficile aux chrétiens. Le monument passe pour dater de Saladin. Le tombeau de rimâm et celui de la mère du sultan El-Kâmel sont couverts d'extraordinaires sculptures de bois. Ici, comme au tombeau du sultan Nigmed-D}'n, dans la ville, se retrouvent les plus beaux caractères du stj-le décoratif de l'époque des Avoubites commencement du XllT siècle) ; comme sculptures de bois, en place, le Caire ne possède rien de plus beau : il faut aller au musée de l'art arabe, où ils sont déposés, pour \-oir

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