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usage tomba en dé$uétude ; dès l'apparition de ]a gravure sur bois,. on, lui substituai ^djçs images, naïves peut-éjCrç^ majs.qui âjattaîent ToBil, parce que souvent elles étaient peintesj et qu'en égayant lelogîs de Tartisan^ elles étaient une prédication muette. f.
Ces représentations n'étaient pas toujours sans. mérite; si beaucoup^ntent rimagerjie d'Epinâl, d'ai^tres nous oi^f conservé le. souvenir de faits, et de niipnuments ignorés sans cela absolument.
Souvent, le maître ou gouverneur de \aL confrérie faisait regraver ou retoucher la planche surannée ou fatiguée par vin Ipiig .usage; une inscription consacrait ce fait.
.On donnait à chaquje confrère , au jpur de son entrée dans }a confrérie, une de ces i/n^ges; c'était pour lui un souvenir , plus qu'un diplôme, dont le cachet qu'on donnée aux enfants, à Focçasion de leur première communion, est une tradition^ Parfois, -on trouve cette recon^mandation : la rapporter en cas de mort, précaution utile surtpi^t dans les grandes villes ou en cas. d'émjgration. . . ;
Toutes les paroisses , toutes les coofréries d'une même paroisse avaient leur image
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populaire. Cet usage était si goûté que quelqxïes communautés religieuses l'adoptèrent.
Comme toutes les institutions humaines, les confréries eurent leurs abus. Hincmar^ au neuvième siècle, se plaignait déjà de quelques désordres.
Saint Anselme, au livre II de ses Lettres, reproche à un sieur Henri « de se conduire a:ma!^ surtout à l'endroit de boire, s'en- « ivrant avec les autres confrères,-»
On a reproché aux confréries des'étremîses au service des passions politiques, particulièrement au seizième siècle. La France, royaume éminemment catholique, dont les anciens rois se faisaient un titre glorieux d*étre fils aînés de TÉglise catholique, vivait heureuse sous des lois qui tiraient toute leur force de la religion, quand pénétra dans son sein le schisme de Luther et l'hérésie de Calvin , qui se vantaient d'affranchir la pensée en soustrayant l'homme à l'autorité du Pape et à celle de TÉglise catholique^ qu'ils appellent un joug despotique. La Ligue se forma pour conserver au roi sa couronne et à la France sa religion.
Il n'est pas inutile de rapporter ici le jugement que porte sur cette ligue des catholi-
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ques un écrivain peu suspect de partialité^ Pabbé Fauchet (i 744-1793), évêque constitutionnel du Calvados.
« Ce n'est pas une question , dit-il , c'est r <c un fait. Les Gaulois n'avaient pas d'autre ■ « religion à Tépoque de la conquête; les- « Francs l'adoptèrent. Les deux nations, di- a visées d'abord par les tracer sanglantes^de^ <c la victoire , furent confondues ensuite pat « les bienfaits de la nature et du temps^et c( plus redevables qu'on ne le pense de cette « coalition aux liens de l'amitié que la relia gion catholique tend toujours à ressercei!
« davantage par l'essence ihême des vrais « principes qui y sont Constamment atta^' « chés. Dans toutes ces assemblées généraiéx « si fréquentes soufe ces deux pretoières dy- « nasties, la catholicité était la loi premiôfô « et la plus inviolable. Sous la -troisième a race, malgré les lois odieuses du régime « féodal, cette grande race restait entière; « C'est l'unique loi depuis le commence)* «( ment de la monarchie qui n'ait jamaik <c éprouvé de variétés dans la sanction pu- « blique. On a dérogé plusieurs fois à tt «t qu'on a appelé la loi salique^ dans èon<$b-