‹ Le calendrier des confréries de Paris, précédé d'une intrChapitre 43 sur 55 · inu^erie reHgmtse^ i · texte numérisé non relu

inu^erie reHgmtse^ i

?* — yamàmatipie populaire, 1S66.

S" — y^amsmatzqae des corpora- ::tms piriszemtes^ métiers^ etc., 1874; le rîsurm; isss ▼ciumes précédents, mais qui vîfi^ ies Atdîcruns et ne peut les remplacer <3ttièreîm?nt.

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tsi^âssnt la Tte privée de nos ancêtres prise sur te dtit. et ose pccnve de plus de ce besQia de axNKvcBMnt qui ne se bannit pas à Ictir dcfiû SDttis s^épandait an dehors et allait OMKhiâr vians ks astres provinces de France, en E^iagne^ en ItaBe^ dans la Terr«>5aiiite. un aliment à cette actÎTité ^vr^use qui tilt toujours on des caractères de reprit porisiat^ leqad, à déiint d*autre o6i«tv la mettait an service des maaraises

Le cabinet des Ksumprs de la me de

APPENZHCB. 1 59

^î(^Ueu possède j&ux le sujet qui ûcais occupe un recueil mentionné dans le Die*tionnaire iconographique des monuments^ de Guénébault, sous le titre de Livre des Confréries. C'est un volume in-folio^ coté Re. i3, de 869 feuilles, maïs qui ne contient que 346 numéros, y compris les doubles^ parce qu'il s'y trouve des lacunes. Ce précieux recueil, formé par un amateur du commencement du dix-huitième siècle^ renfermant des planches relatives aux corporations et confréries de la ville de Paris, ne contient que des pièces antérieures à 1725 ou 1730. La plupart des planches de ce yolame sont grossièrement gravées sur bois et coloriées à la main; elles rappellent ces naïves images de dévotion que l'on trouve partout dans, les campagnes et qui se fabri* quent spécialement à Épinal et dans la rue Saint-Jacques. Ce ne sont pas des œuvres d'art : la plupart sont inférieures comme exécution aux papiers peints actuels ; plusieurs font cependant exception; on peut recommander entre autres à l'attention des amateurs un cachet . de. la Confrérie de S. Crépin et S. Crépinien, dans l'église de rhôpital des Quinze -Vingts : Confrérie

l60 APPENDICE»

royale des Cordonniers du roy et dés marchands privilégiés suivant la Cour* Au fond, derrière Tau tel, on voit un vitrail remarquable du quinzième siècle autant qu'on en peut juger, représentant la légende des patrons. C'est peut-être la seule fois qu'il ait été reproduit; il manque dans l'ouvrage de M.illin, les Antiquités nationales (1790), l'église ayant été détruite dès 1780. On rencontre également des dates de fondation ou d'origine des confréries^ les noms des dignitaires^ ceux des chapelles et églises oh, l'on se réunissait, la représentation des outils et instruments de la corporation.

Le Calendrier dés Confréries datant d'une époque antérieure à l'usage général des cachets et de beaucoup postérieur à celui des jetons, en tenant compte également des changements qui arrivent nécessairement dans les lieux de réunion et le choix des patrons, on ne s'étonnera pas de ne pas trouver pour chacune des confréries mention de l'un et de Tautre, quoiqu'elles aient dû nécessairement posséder l'un et l'autre selon l'époque ; d'ailleurs les décou* vertes de M. Forgeais, quelque imper-* "es qu'elles soient, ne sont pas défini-

APPENDICE; ]6l

tives et le Livre des Confréries n'est pas complet.

Les collections sîgîUographiques des Musées de Carnavalet et des Archives nationales viendront combler plusieurs de ces lacunes, mais on ne peut espérer qu'elles les fassent toutes disparaître.

Dans une note sur une estampe de la communauté des maîtres fondeurs ciseleurs de la ville de Paris, M. Guiffrey (^) s'exprime ainsi en terminant :

« Il nous semble, et c'est pour cela que nous avons aussi longuement insisté sur cette récente acquisition, qu'il y aurait de curieux renseignements à tirer de ces estampes répandues à profusion au temps de leur publication, et si rares aujourd'hui. Ceux qui étudient l'histoire des anciennes corporations parisiennes pourraient y recueillir des dates et des faits curieux. Une étude approfondie du volume factice possédé par le cabinet des Estampes ne saurait manquer de présenter un vif intérêt... Nous l'entreprendrons quelque jour si notre appel n'est pas entendu d'un travailleur plus versé que nous.en ces matières^ et nous essayerons de présenter un tableau complet des docu-

ments gravés qui nous sont parvenus sur les anciennes corporations parisien nés d'arts et métiers. » Nul mieux que M. Guiffrey n*est en mesure de bien exécuter ce travail ; nous prenons bonne note de sa promesse.

ORDONNANCE SUR LE FAIT DES MESTIERS DE LA VILLE DE PARIS PAR LOUIS Xl, A CHARTRES.

l.es soixante et une bannières.

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